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Guillaume APOLLINAIRE Les voix de la...

Guillaume APOLLINAIRE Les voix de la poésie

986820
15,00 €
I3 CD / LES VOIX DE LA POÉSIE / INCLUS LA CHANSON DU MAL-AIMÉ

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CD 1

1 Scène nocturne du 22 avril 1915.

Urbain
2 Vous y dansiez petite fille.
Julos Beaucarne
3 La Boucle retrouvée.
Kiki de Montparnasse
4 Les Saltimbanques. 
Yves Montand
5 Crépuscule.
Bernard Ascal
6 L’adieu. 
Léo Ferré
7 Les Colchiques.
Bernard Ascal
8 Clotilde. 
Urbain
9 Le pont Mirabeau.
Léo Ferré
10 Automne malade.
Léo Ferré
11 Annie.
Urbain
12 Nuit rhénane.
Elise Dabrowski 
13 La Loreley.
Bernard Ascal
14 Les Cloches et la tzigane.
Léo Ferré
15 Rhénane d’automne.
Elise Dabrowski 
16 Automne.
Bernard Ascal
17 Hôtels.
François Rascal
18 La Porte. 
Léo Ferré
19 Marizibil.
Léo Ferré
20 Les bombardiers.
Kiki de Montparnasse
21 Mai. 
Patrick Hamel
22 Les sapins.
Marc Robine

Musiques :
1-8-11 : Urbain Rinaldo
2 : Julos Beaucarne
3-20 : Robert Caby
4 : Louis Bessières
5-7-13-16 : Bernard Ascal
6-9-10-14-18-19 : Léo Ferré
12-15 : Élise Dabrowski - Alexandre Authelain - Gaël Ascal
17 : François Rascal
21 : Patrick Hamel
22 : Marc Robine


CD 2 
Banalités (de 1 à 5)

1 Chanson d'Orkenise.

Pierre Bernac
2 Hôtel.
Pierre Bernac
3 Fagnes de Wallonie. 

Pierre Bernac
4 Voyage à Paris.
Pierre Bernac
5 Sanglots.
Pierre Bernac
6 Ô ma jeunesse abandonnée.
dit par Jacques Duby
7 Le Pont Mirabeau.
Camille Maurane
8 À Clotilde.
Camille Maurane
9 Cors de chasse.
dit par Jacques Duby
Le Bestiaire (de 10 à 15)

10 Le Serpent.
Paul Derenne
11 Le Lion.
Paul Derenne
12 La Souris. 
Paul Derenne
13 La Puce. 
Paul Derenne
14 La Méduse.
Paul Derenne
15 Le Hibou.
Paul Derenne
16 La jolie rousse.
dit par Jacques Duby
Quatre poèmes (de 17 à 20) 
17 L'anguille.
Pierre Bernac
18 Carte postale.
Pierre Bernac
19 Avant le cinéma.
Pierre Bernac
20 1904.
Pierre Bernac
21 L’Émigrant de Landor Road.

dit par Jacques Duby
Calligrammes (de 22 à 28)
22 L'espionne.
Pierre Bernac
23 Mutation.
Pierre Bernac
24 Vers le sud.
Pierre Bernac
25 Il pleut.
Pierre Bernac
26 La grâce exilée.
Pierre Bernac
27 Aussi bien que les cigales.
Pierre Bernac
28 Voyage.
Pierre Bernac
29 Fête.
dit par Jacques Duby
30 Carte postale.
Anne Laloë
31 Si je mourrais là-bas.
dit par Jacques Duby
32 L'adieu.
Anne Laloë
33 Automne malade.
Anne Laloë
34 Par les portes d'Orkenise.
Jean-Christophe Benoît
35 Guy au galop.
36 Le Pont Mirabeau. 
dit par Guillaume Apollinaire

Musiques :
1 à 5, 17 à 20, 22 à 28 : Francis Poulenc
7-8 : Georges Dandelot
10 à 15 : Louis Durey
30, 32 à 35 : Robert Caby

CD 3 

La Chanson du Mal-aimé
Oratorio scénique
Composée par Léo Ferré. 
Orchestre National de la Radiodiffusion Française


Guillaume APOLLINAIRE 1880 - 1918 Guillaume Apollinaire de Kostrowitsky naît à Rome en 1880 de père inconnu — un noble italien probablement — et d’une mère d’origine polonaise qui fréquente assidûment les tables de jeu. En dépit d’une scolarité régulière à Monaco, Cannes puis Nice, il échoue en 1897 au baccalauréat. Rompant avec les études, il lit abondamment, découvre la poésie de son temps, s’essaie à traduire Boccace. En 1899, Madame de Kostrowitsky et ses deux fils ( Guillaume et son frère né en 1882) quitte Monaco pour Aix-les-Bains, Lyon, Paris, Stavelot ( près de Spa et de son casino) avant de se fixer à Paris. Contraint de gagner sa vie , Guillaume devient « nègre » pour un feuilletoniste, puis part un an (août 1901- août 1902) en Allemagne en tant que précepteur. Il tombe amoureux de Annie Pleyden, la gouvernante de son élève, qui repousse ses avances. De retour en France, après avoir traversé Berlin, Dresde, Prague, Vienne, Munich, il devient employé de banque et fait la connaissance d’André Salmon, d’Alfred Jarry puis de Derain, Vlaminck et Picasso. En 1905, l’échec définitif auprès d’Annie Pleyden le plonge dans une crise dont il n’émerge qu’en 1907. Il quitte alors le domicile maternel, abandonne la banque et se lie avec Marie Laurencin. Il écrit dans les journaux les plus divers — du Financier à La Culture physique — multiplie les articles de critique, les présentations de catalogue ( Georges Braque) , publie sous le manteau Onze mille verges , préface les textes libertins de la collection « Les Monstres de l’Amour » dont ceux du Marquis de Sade. Parallèlement, ses poèmes et ses contes paraissent en revue au fur et à mesure de leur écriture, ainsi en 1909 « La Chanson du mal aimé ». Au terme de plusieurs mois de conflits, Marie Laurencin l’abandonne en juin 1912, le laissant à nouveau effondré. Il corrige cependant les épreuves d’Alcools , rencontre Blaise Cendrars qui le présente à Sonia et Robert Delaunay. En relation avec les futuristes italiens et le groupe berlinois de « Der Sturm » il est de plus en plus mêlé à l’avant-garde, en peinture comme en poésie. En 1914 sont publiés ses premiers « idéogrammes » (les futurs « calligrammes »). Dès la déclaration de guerre, il dépose une double demande : d’engagement (il est incorporé en décembre 1914) et de naturalisation (qu’il obtient en 1916). Il vit auprès de Louise de Coligny-Chatillon, « Lou », une liaison aussi brève que passionnée. Il participe à l’offensive de septembre 1915 et, fantassin dans les tranchées, est blessé le 17 mars 1916 d’un éclat d’obus à la tempe. Après une longue convalescence, il est affecté dans les bureaux à Paris ce qui lui permet de revenir à la vie littéraire. Il fait représenter en juin 1917 Les Mamelles de Tirésias , prépare la parution de Calligrammes et devient une référence pour une nouvelle génération de poètes ( Soupault, Breton, Tzara, Reverdy, Albert-Birot, etc…) . Il épouse en mars 1918 Jacqueline Kolb mais atteint par l’épidémie de grippe espagnole, il meurt le 9 novembre 1918. « Placé au centre de son temps comme une araignée au centre de sa toile » selon Ribemont-Dessaignes , Apollinaire, esprit éclectique, réceptif et confiant dans les recherches des peintres de son époque, est le premier à consacrer un ouvrage au cubisme, et tout à la fois, il se rallie au futurisme et soutient le Douanier Rousseau. Son œuvre, qui peut être rattachée par nombre d’aspect à la tradition, intègre et développe toutes les expérimentations de son temps. Elle constitue le passage obligé entre le symbolisme et l’émergence du dadaïsme puis du surréalisme. Guillaume Apollinaire Bibliographie originale sélective Œuvres poétiques publiées du vivant de l’auteur 1911 Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée (Deplanche), Illustré par Raoul Dufy 1913 Alcools (Mercure de France) 1917 Vitam impendere amori (Mercure de France) Illustré par André Rouveyre 1918 Calligrammes (Mercure de France) Publications posthumes (recueils non composés par Apollinaire) 1925 Il y a (Messein) 1949 Poèmes secrets à Madeleine (sans mention d’éditeur) 1952 Le Guetteur mélancolique (Gallimard) 1955 Poèmes à Lou (Gallimard) Parution antérieure en 1947 sous le titre Ombre de mon amour (Cailler) 1956 Œuvres poétiques complètes (Gallimard. Bibliothèque de La Pléiade) Édition établie et annotée par Pierre-Marcel Adémon et Michel Décaudin. 1977, 1991 et 1993 Œuvres en prose complètes (en 3 volumes) (Gallimard. Bibliothèque de La Pléiade) Édition établie et annotée par Michel Décaudin et Pierre Caizergues.

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