Renée LEBAS / LA CHANTEUSE IRRÉALISTE

Renée LEBAS / LA CHANTEUSE IRRÉALISTE

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2 CD Collection Rouge & Noir

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CD1
 
01 Insensiblement   2’45’’
(P. Misraki / P. Misraki)
02 Un petit bouquet de violettes  3’09’’
(R. Asso / N. Glanzberg) 
03 Exil  3’22’’
(F. Reichenbach dit F. Moslay / M. Philippe-Gérard - H. Meyer de Stadelhofen)
04 14 juillet  3’14’’
(J. Villard « Gilles »)
05 De l’autre côté de la rue           3’26’’
(M. Emer / M. Emer) 
06 La Fille au manège         3’15’’
(M. Vandal / G. Lafarge) 
07 L’Accordéoniste  3’23’’
(M. Emer / M. Emer)
08 Harlem  3’04’’
(F. Moslay / M. Philippe-Gérard) 
09 Où es-tu mon amour ?   3’15’’
(H. Lemarchand / E. Stern)
10 Sur la route bleue          2’38’’
(A. Grassi / A. Grassi)
11 Tout le long des rues     3’21’’
(J. Larue / N. Glanzberg)
12 Messieurs les journalistes         2’41’’
(P. Misraki / P. Misraki)  
13 Elle tourne la terre        3’08’’
(L. Ferré / L. Ferré)  
14 Mon ami m’a donné       2’44’’
(R. Asso / C. Valéry) 
15 Y a tant d’amour            3’11’’
(R. Asso / C. Valéry)
16 Les Serments d’amour 3’26’’
(R.P. Dil / R. Marcy)
17 Tire, tire l’aiguille (laï laï laï)    3’20’’
(E. Marnay / Trad. arr. J. Boyer - E. Stern)   
18 L’Île Saint-Louis 3’35’’
(F. Claude / L. Ferré)
19 Paris Canaille      3’12’’
(L. Ferré / L. Ferré)
20 On m’a donné une âme 2’38’’
(R. Thoreau / F. Véran) 
21 Ne te retourne pas         3’08’’
(B. Vian / J. Walter)
22 Le Doux caboulot           2’05’’
(F. Carco / J. Larmanjat) 
23 Chanson tendre 3’40’’
(F. Carco / J. Larmanjat)
24 Le Voyageur sans bagages        4’10’’
(F. Carco - F. Moslay / M. Philippe-Gérard)
 
1-4 : Orchestre Werner Marti - 5-7 : Orchestre dir. Pierre Norbert - 8-9 : Orchestre Guy Luypaerts - 10-12, 14-16 : Orchestre Albert Lasry - 13 : Orchestre Wal-Berg - 17 : Orchestre Emil Stern - 18, 19 : Orchestre Jo Boyer - 20 : Orchestre Jeff Davis- 21-24 : Jimmy Walter et son orchestre
Enregistrements : His Master’s Voice : (P) 1942 : Titre 1 (P) 1943 : Titres 2 à 4
Gramophone : (P) 1944 : Titres 5 et 6 (P) 1945 : Titre 7 (P) 1946 : Titres 8 et 9 (P) 1947 : Titre 10 (P) 1948 : Titres 11 et 12
Pathé : (P) 1948 : Titre 13 - (P) 1949 : Titres 14 et 15
Mercury-Barclay : (P) 1951 : Titres 16 et 17- (P) 1952 : Titres 18 à 19 - (P) 1953 : Titre 20 - (P) 1954 : Titres 21 à 24.
 
CD2
 
01 L’Orgue des amoureux  3’10’’
(F. Carco / Varel & Bailly) 
02 Chanson posthume        4’80’’
(F. Carco - F. Moslay / M. Philippe-Gérard) 
03 Bonjour Paris  1’57’’
(F. Carco / J. Kosma)
04 Mammy    2’34’’
(H. Lemarchand / E. Stern) 
05 Mon ami réveille-toi  2’33’’
(E. Marnay / E. Stern)
06 Z’yeux bleus        2’35’’
(E. Marnay / E. Stern)
07 C’est à Hambourg  2’58’’
(C. Delecluze - M. Senlis / M. Monnot)
08 L’Enfant de la balle  2’54’’
(R. Rouzau / M. Philippe-Gérard - E. Balclay)
09 On m’a volé tout ça        2’56’’
(L. Poret / F. Véran)
10 Complainte de la Butte 3’23’’
J. Renoir / G. Van Parys)
11 Les Deux tourterelles 2’21’’
(E. Marnay / E. Stern)
12 La Valse des lilas  2’44’’
(E. Marnay / M. Legrand - E. Barclay)
13 La Fontaine endormie   3’32’’
(E. Marnay / E. Stern)
14 La Marie-Vison    2’27’’
(R. Varnay / M. Heyral) 
15 Giovinella  3’10’’
(E. Marnay / L. Poll)
16 L’Air de Paris      2’22’’
(F. Lemarque / M. Heyral) 
17 Sa jeunesse (entre ses mains)             3’26’’
(C. Aznavour / C. Aznavour)
18 Monsieur Hans   3’29’’
(E. Marnay / E. Stern)   
19 Je n’ peux pas rentrer chez moi  2’37’’
(C. Aznavour / C. Aznavour)
20 Le Temps du muguet  2’20’’
(F. Lemarque / B. Solovieï-Siedoï)
21 La Valse à mille temps  5’02’’
(J. Brel / J. Brel)
22 Complainte de Paris      2’36’’
(E. Marnay / E. Stern)
23 Une rose rouge  2’39’’
(F. Lemarque / N. Glanzberg)
24 Près de la rivière enchantée  2’32’’
(J. Ferrat / C.H. Vic)
25 La Fête est finie  2’54’’
(J. Schatchel - P. Delanoë / J. Schatchel)
 
1-3 : Jimmy Walter et son orchestre - 4-5 : Wal-Berg & Marcel Stern - 6-10 : Orchestre Emil Stern - 11-14, 20 : Orchestre Wal-Berg - 15 : Orchestre Wal-Berg avec les Blue Stars - 16 : Gilbert Roussel et son orchestra - 17-19 :  Mario Bua et son orchestre - 21-23 : Mario Fontana (Bua) et son orchestre – 24 : Peter Moore et son orchestra - 25 : Art Russel et son orchestre
Enregistrements : Mercury-Barclay (P) 1954 : Titres 1 à 5 - (P) 1955 : Titres 6 à 10 - (P) 1956 : Titres 11 à 13 - (P) 1957 : Titres 14 et 15 - (P) 1958 : Titres 16 à 18 - (P) 1959 : 19 et 20
Fontana : (P) 1959 : Titres 21 et 22 - (P) 1960 : Titre 23 - (P) 1961 : Titre 24
Barclay : (P) 1962 : Titre 25

Renée Lebas (Paris, 1917-2009
Née dans une famille juive émigrée de Roumanie, Renée Lieben passe son enfance dans le quartier de La Bastille. Toute jeune, elle collabore au journal L’Écho du XIIe et rencontre Nathan Korb, le futur Francis Lemarque. Vers 1935-36, avec son frère David, Renée fait partie du Groupe 12, affilié à la Fédération du Théâtre Ouvrier de France. Un radio-crochet gagné sur les ondes de Radio-Cité en 1938 lui ouvre la porte du Casino de Cabourg. Sur cette lancée, elle décide de se consacrer à la chanson et obtient un engagement à La Conga, cabaret situé rue La Fontaine. Elle rencontre alors Raymond Asso et enregistre son premier disque en 1939. En mai 1940, Renée obtient un contrat avec Pathé mais doit fuir en zone libre. À Cannes, en 1941, elle chante accompagnée au piano par Michel Emer qui lui compose De l’autre côté de la rue, tandis que Paul Misraki lui offre Insensiblement qui va marquer sa carrière. Sous les conseils de Francis Carco, elle se réfugie en Suisse en 1942 ; pendant ce temps, son père et sa sœur sont arrêtés et amenés au Vel d’Hiv, dont ils ne reviendront pas.
À partir de 1942, elle chante et enregistre en Suisse des chansons marquées par la situation : 14 juillet de Gilles, Exil de François Reichenbach, réfugié comme elle. Elle crée La Mer de Charles Trenet avant même son auteur qui la baptise « la chanteuse irréaliste » car elle refuse l’étiquette « réaliste » qu’on lui colle souvent. Pour le fou chantant, elle restera « la mère de la Mer ». À Radio Lausanne, en 1948, elle enregistre Les Feuilles mortes juste après Cora Vaucaire.
De retour à Paris, Renée Lebas est la première à retrouver le chemin des studios après la Libération. Elle grave notamment La Fille au manège, peut-être en écho à La Fête Foraine, le cabaret où elle se produit place Pigalle. En 1946, elle passe à l’A.B.C et au Théâtre de l’Étoile. L’Européen, l’Alhambra, Bobino suivront… Elle connaît alors le succès avec notamment Où es-tu mon amour de Michel Emer et Tire, tire l’aiguille sur un air de mariage yiddish, et conservera une grande notoriété durant les années 50.
Renée Lebas fut parmi les premières interprètes de Léo Ferré (Elle tourne la terre en 1948), puis de Boris Vian qu’elle rencontre en 1954 avant un récital Salle Pleyel ; celui-ci lui écrit quatre chansons (dont Ne te retourne pas) avec Jimmy Walter, alors le pianiste de la chanteuse. Elle est la créatrice de nombreuses chansons comme La Valse des lilas de Michel Legrand, ou la Ballade irlandaise que popularisera Bourvil. En 1962, elle enregistre La Fête est finie, au titre prémonitoire puisqu’elle abandonne les planches l’année suivante pour se consacrer à la production de jeunes artistes comme Serge Lama.
Contemporaine, à un ou deux ans près, d’Édith Piaf – elle créera L’Accordéoniste en 1942, en même temps que la Môme – de Patachou, de Cora Vaucaire, de Michèle Arnaud, Renée Lebas demeure l’une des grandes interprètes féminines des années 40 et 50, chantant d’une voix superbe, claire, assurée, persuasive et prenante un répertoire choisi, en particulier chez ses amis rencontrés dès sa jeunesse et auxquels elle restera fidèle : Raymond Asso, Michel Emer, Francis Carco, Francis Lemarque… ainsi qu’Eddy Marnay et Emil Stern qui lui écriront, entre autres La Fontaine de Varsovie (ou endormie) sur le thème de  la shoah… sans oublier Ferré, Aznavour, Brel… qui avaient trouvé, en Renée Lebas, l’une de leurs plus talentueuses interprètes.

Jean Buzelin

Renée Lebas (Paris, 1917-2009) Née dans une famille juive émigrée de Roumanie, Renée Lieben passe son enfance dans le quartier de La Bastille. Toute jeune, elle collabore au journal L’Écho du XIIe et rencontre Nathan Korb, le futur Francis Lemarque. Vers 1935-36, avec son frère David, Renée fait partie du Groupe 12, affilié à la Fédération du Théâtre Ouvrier de France. Un radio-crochet gagné sur les ondes de Radio-Cité en 1938 lui ouvre la porte du Casino de Cabourg. Sur cette lancée, elle décide de se consacrer à la chanson et obtient un engagement à La Conga, cabaret situé rue La Fontaine. Elle rencontre alors Raymond Asso et enregistre son premier disque en 1939. En mai 1940, Renée obtient un contrat avec Pathé mais doit fuir en zone libre. À Cannes, en 1941, elle chante accompagnée au piano par Michel Emer qui lui compose De l’autre côté de la rue, tandis que Paul Misraki lui offre Insensiblement qui va marquer sa carrière. Sous les conseils de Francis Carco, elle se réfugie en Suisse en 1942 ; pendant ce temps, son père et sa sœur sont arrêtés et amenés au Vel d’Hiv, dont ils ne reviendront pas. À partir de 1942, elle chante et enregistre en Suisse des chansons marquées par la situation : 14 juillet de Gilles, Exil de François Reichenbach, réfugié comme elle. Elle crée La Mer de Charles Trenet avant même son auteur qui la baptise « la chanteuse irréaliste » car elle refuse l’étiquette « réaliste » qu’on lui colle souvent. Pour le fou chantant, elle restera « la mère de la Mer ». À Radio Lausanne, en 1948, elle enregistre Les Feuilles mortes juste après Cora Vaucaire. De retour à Paris, Renée Lebas est la première à retrouver le chemin des studios après la Libération. Elle grave notamment La Fille au manège, peut-être en écho à La Fête Foraine, le cabaret où elle se produit place Pigalle. En 1946, elle passe à l’A.B.C et au Théâtre de l’Étoile. L’Européen, l’Alhambra, Bobino suivront… Elle connaît alors le succès avec notamment Où es-tu mon amour de Michel Emer et Tire, tire l’aiguille sur un air de mariage yiddish, et conservera une grande notoriété durant les années 50. Renée Lebas fut parmi les premières interprètes de Léo Ferré (Elle tourne la terre en 1948), puis de Boris Vian qu’elle rencontre en 1954 avant un récital Salle Pleyel ; celui-ci lui écrit quatre chansons (dont Ne te retourne pas) avec Jimmy Walter, alors le pianiste de la chanteuse. Elle est la créatrice de nombreuses chansons comme La Valse des lilas de Michel Legrand, ou la Ballade irlandaise que popularisera Bourvil. En 1962, elle enregistre La Fête est finie, au titre prémonitoire puisqu’elle abandonne les planches l’année suivante pour se consacrer à la production de jeunes artistes comme Serge Lama. Contemporaine, à un ou deux ans près, d’Édith Piaf – elle créera L’Accordéoniste en 1942, en même temps que la Môme – de Patachou, de Cora Vaucaire, de Michèle Arnaud, Renée Lebas demeure l’une des grandes interprètes féminines des années 40 et 50, chantant d’une voix superbe, claire, assurée, persuasive et prenante un répertoire choisi, en particulier chez ses amis rencontrés dès sa jeunesse et auxquels elle restera fidèle : Raymond Asso, Michel Emer, Francis Carco, Francis Lemarque… ainsi qu’Eddy Marnay et Emil Stern qui lui écriront, entre autres La Fontaine de Varsovie (ou endormie) sur le thème de la shoah… sans oublier Ferré, Aznavour, Brel… qui avaient trouvé, en Renée Lebas, l’une de leurs plus talentueuses interprètes. Renée Lebas, née le 23 avril 1917 à Paris 11e et morte le 18 décembre 2009 à Paris 16e, est une chanteuse et productrice française. Biographie Née le 23 avril 1917 dans le 11e arrondissement de Paris, Renée Lebas (née Lieben) habite dans son enfance le quartier de la Bastille, avec ses parents, Juifs roumains immigrés en France, et sa sœur cadette. À la fin des années 1930, elle se lie d'amitié avec Nathan Korb, futur Francis Lemarque. Renée Lebas exerce plusieurs métiers, dactylo, danseuse, journaliste, avant de remporter en 1937 un radio-crochet organisé par Radio-Cité. Elle commence comme interprète au cabaret La Conga, rue de la Fontaine et y rencontre Raymond Asso. Elle enregistre son premier disque en 1939 et signe un contrat avec Pathé en mai 1940. En juin 1940, les Allemands sont à Paris. Interdite par l'occupant, elle se rend en zone libre. Paul Misraki lui propose de créer Insensiblement. Toujours en Juin 1940, elle interprète Sur la Route Bleue, paroles et la musique sont du compositeur André Grassi (1911-1972) Elle reprendra cette chanson en 1947. Elle se produit à Cannes en 1941, accompagnée sur scène par le pianiste Michel Emer qui lui compose et écrit D'l'autre côté de la rue. De Michel Emer, la même année elle interprète et enregistre aussi L'Accordéoniste. En juillet 1942, sa sœur cadette et son père sont emportés dans la rafle du Vel' d'hiv', puis sont déportés à Auschwitz. Sur les conseils de Francis Carco, elle décide de se réfugier en Suisse à Lausanne. Elle enregistre en 1942 Insensiblement et D'l'autre côté de la rue qu'elle interprète sur les ondes de la Radio suisse romande en pensant à la situation en France. En 1943, elle enregistre : 14 juillet du célèbre antinazi Gilles (Jean Villard) et la chanson Exil écrite par François Reichenbach qui est lui aussi exilé en Suisse. À la Libération, elle revient en France. Elle est la première à enregistrer un disque dans des studios parisiens. Elle décide de se produire sur scène : à l'ABC et au théâtre de l'Étoile en 1946. On la retrouve ensuite à L'Européen, à l'Alhambra et à Bobino. Elle s'entoure d'auteurs et de musiciens d'exception, notamment Norbert Glanzberg et Wal-Berg. Emil Stern lui compose en 1946 Où es-tu mon amour ? sur des paroles d'Eddy Marnay. En 1956, ce même duo écrit pour elle La Fontaine endormie ayant pour thème la Shoah, théme qu'elle est la première à évoquer en chanson. Elle crée La Mer de Charles Trenet. De Léo Ferré, encore inconnu en 1948, elle enregistre Elle tourne… la Terre. Elle chante Charles Aznavour, Jacques Brel, Francis Carco, Francis Lemarque, Boris Vian. Elle enregistre Trois fois merci sans succès, alors que Jacqueline François en fait un tube peu après. Elle donne son dernier concert en 1963 et décide de se consacrer à la production de chanteurs et musiciens, notamment Régine, Serge Lama, Tereza Kesovija et Maurice Vander (sous le nom de Steve Anderson, accompagné de Pierre Michelot et Kenny Clarke). Dans les années 1960, elle crée la société de production et de distribution de films Cap Films. Cette société distribue notamment en France les séries télévisées Super Bug et Les Bubblies. L'acteur Pierre Brice sera un temps son associé pour des coproductions avec l'Allemagne. Elle meurt le 18 décembre 2009, à l'hôpital Michel-Ange, dans le 16e arrondissement de Paris7, et elle est inhumée le 21 décembre au cimetière du Montparnasse (30e division) Wikipédia

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