Jean Roger CAUSSIMON
Jean Roger CAUSSIMON

Jean Roger CAUSSIMON

980482
8,00 €
1 CD / POÈTES & CHANSONS / Poèmes chantés par l'auteur

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Poèmes chantés par Jean Roger Caussimon

1 Monsieur William
2 Comme à Ostende
3 Mon camarade
4 La commune est en lutte
5 Les camions
6 Le voyage est bien long
7 Nous deux
8 Le temps du tango
9 Le funambule
10 Le vaurien
11 Ce qui pouvait être
12 Ne chantez pas la mort
13 Les marins-pêcheurs
14 Trois mots
15 Le Havre
16 À toi ma fille
17 Sur un vœu de Paul Eluard
18 Les belles nuits
19 Mon sébasto
20 Les heures et les saisons

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Auteur, compositeur, interprète et comédien français Sous prétexte que ses premiers enregistrements discographiques semblent dater de 1970 (Jean-Roger Caussimon est alors âgé de 52 ans), il serait faux de ne voir en lui qu’un chanteur tardif. Un de ces acteurs - comme son ami Reggiani, par exemple - n’abordant la chanson que sur le tard, une fois leur renommée faite au théâtre et au cinéma. Car, même si l’on oublie souvent qu’ avant ce premier disque, il y avait eu un modeste 78 tours (réalisé à l’initiative de Michel Legrand, en 1946, sur label Decca), passé totalement inaperçu, à l’époque, Jean-Roger Caussimon était depuis longtemps un auteur respecté, dont les poèmes avaient été mis en chansons et interprétés par les plus grands. Léo Ferré, bien sûr, son copain de toujours, rencontré au Lapin Agile, dès 1947, et avec lequel il signera quelques chefs-d’œuvre tels que “ Monsieur William ”, “ Comme à Ostende ”, ou “ Ne chantez pas la Mort ”. Léo Ferré pour lequel il écrira encore un album complet (Les loubards), un an à peine avant sa mort, en 1985. Au fil du temps, d’autres compositeurs s’étaient glissés derrière ses poèmes (André Popp, Pierre Philippe, Maurice Jarre, Hubert Giraud, Francis Livon, Jacques Datin, Francis Lai, Gaby Wagenheim, Philippe-Gérard, Jacques Loussier, Eric Robrecht, etc.), et d’autres chanteurs leur avaient prêté leur voix, de Catherine Sauvage aux Frères Jacques, en passant par Maurice Chevalier, Philippe Clay, Renée Jean, Réda Caire, André Claveau, Suzy Solidor, Les Quatre Barbus, René-Louis Lafforgue, Marc et André, Serge Gainsbourg et bien d’autres… En fait, en marge de sa magnifique carrière de comédien, Jean-Roger Caussimon a toujours écrit et toujours chanté. Dès 1943, il fréquente le Lapin Agile, dont il est l’un des plus fidèles animateurs, disant ses poèmes ou les chantant en s’accompagnant à la guitare. Puis il se produit dans la plupart des hauts-lieux de la chanson d’auteur, comme le Théâtre des Trois Baudets de Jacques Canetti, L’écluse, Chez Pasdoc , Chez Gilles, aux Trois Maillets, etc. Mais le 78 tours de 1946, enregistré avec Michel Legrand, est un flop et l’audiencede son auteur ne dépassera jamais le petit monde des cabarets. Et puis… le théâtre, le cinéma , la télévision et les dramatiques radiophoniques absorbent la plupart de son temps… Il faudra donc attendre 1969, pour que Pierre Barouh, fondateur des disques Saravah, lui propose d’enregistrer lui-même ses chansons. L’album sortira courant 1970 et, du jour au lendemain, la vie de Jean-Roger Caussimon s’en trouvera radicalement changée. Sans renonce r à son métier de comédien, il entame une carrière de chanteur qui le verra se produire sur les plus belles scènes de France et de l’espace francophone, et enchaîner tournée sur tournée à un âge où nombreux sont ceux qui songent à la retraite. Si bien que l’on peut dire que la chanson sera pratiquement son activité principale durant les quinze dernières années de sa vie. BIBLIOGRAPHIE Editions Le Castor Astral Mes Chansons des Quatre Saisons Textes de 124 chansons Avec 1 CD : Jean-Roger Caussimon au Théâtre de la Ville. La Double Vie Mémoires inédites Avec un CD de 27 chansons dont de nombreux enregistrements rares ou inédits. Biographie Jeunesse (1918-1936) Jean-Roger Caussimon naît à Paris, en juillet 1918 (c'est un « môme de la permission », son père étant engagé du côté de Verdun à ce moment-là). Son père, Jean Caussimon, médecin, et sa mère Yvonne, s'installent à Bordeaux. Il grandit et fait ses études à Bordeaux, au lycée Montaigne. Il découvre de grands poètes pendant son adolescence (Albert Samain, Edmond Rostand, Jean Richepin, puis au lycée François Villon, Clément Marot, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, La Fontaine, Dante, Heine, Jacques Audiberti), et c'est dès cette époque que la qualité de poète lui paraîtra à tout jamais inaccessible. Il prend des leçons de diction pendant quatre ans (1930-1934)1 auprès de Francis Grangier (ancien comédien de l'Odéon), afin de pouvoir dire ces poètes qu'il aime tant, sans son accent bordelais. Il obtient son baccalauréat, ainsi qu'un premier prix au conservatoire d'art dramatique. Sa mère, Yvonne, se suicide en 1936, à l'âge de 43 ans, ce qui le marquera à jamais. Les années d'apprentissage (1937-1942) En 1937, il débute comme comédien professionnel et régisseur au petit théâtre Trianon à Bordeaux. Il joue une pièce par semaine. Le comédien Henri Bosc lui conseille de ne pas rester à Bordeaux, car il n'est de consécration qu'à Paris, et le présente aux professeurs du Conservatoire de Paris en 1938 : il est admis comme auditeur dans la classe de Louis Jouvet, qui lui témoigne un intérêt amusé et paternel. Viennent le service militaire et la Seconde Guerre mondiale : Caussimon est incorporé à Saint-Cloud pour le service militaire en octobre 19381, puis est enrôlé en campagne dans les Ardennes en 1939 en tant que soldat. Il est fait prisonnier dans les Vosges en 1940, et part alors au Stalag IV-A en Silésie. Durant sa captivité, il écrit des poèmes, ainsi qu'une pièce en trois actes avec son ami Georges Fagot qui connait un franc succès, Parodie de Faust. En 1942, il est rapatrié sanitaire et revient à Paris en décembre. Une carrière prolifique (1942-1970) Dès son retour en décembre 1942, il passe au cabaret du Lapin Agile (ainsi que dans plusieurs autres cabarets parisiens comme Les Trois Baudets) pour des récitals au cours desquels il récitera des poèmes et chantera beaucoup. Jean-Roger faisait régulièrement deux « tours » par soir au Lapin Agile. C'est là qu'il a connu et apprécié la chanson. Parallèlement, en 1944, il est engagé par Charles Dullin au théâtre de l'Atelier et au théâtre de la Cité à Paris, et participe en outre aux premières émissions expérimentales de télévision. Jean-Roger Caussimon débute au cinéma en 1945 dans le film François Villon d'André Zwobada (aux côtés de Serge Reggiani, Michel Vitold et Jean Carmet). Dès lors, Caussimon mènera une vaste carrière d'acteur au théâtre (une centaine de pièces à Paris et en tournée), au cinéma, à la télévision, ainsi qu'à la radio (il enregistrera près de 250 émissions dramatiques, principalement pour France Culture et France Inter). C'est au Lapin Agile que Jean-Roger Caussimon rencontre Léo Ferré en 1947, qui met aussitôt en musique le poème À la Seine, puis Monsieur William en 1950. Caussimon devient le parolier contemporain privilégié de Ferré et les deux hommes resteront amis toute leur vie. En 1948, il entame une longue collaboration théâtrale avec Jean Mercure. La même année, il produit et présente avec François Billetdoux des émissions littéraires pour la Radiodiffusion française (Le Livre d'or du Lapin Agile). En 1949, Jean-Roger Caussimon se produit avec Léo Ferré Aux Trois Mailletz. Entre 1950 et 1956, le théâtre et le cinéma sont ses activités dominantes. C'est toujours au Lapin Agile que Marcel Carné le repère et décide de lui confier le rôle du châtelain dans son film Juliette ou la Clé des songes (1951), avec Gérard Philipe. Caussimon continue d'écrire pour Léo Ferré, et ses interprètes se multiplient : Catherine Sauvage, Maurice Chevalier, Les Frères Jacques, Philippe Clay, Serge Gainsbourg. Suivront plus tard Julien Clerc, Silvain Vanot, Arno, Bernard Lavilliers et Catherine Ringer4. Jean-Roger Caussimon hante le Lapin Agile pendant neuf ans, de 1943 à 1952, aux côtés de son ami François Billetdoux qui y dit des monologues. Il rencontre Paulette Clément à Lyon en décembre 1953, qui devient sa femme en 1956. En 1957 naît son fils Raphaël, puis en 1960 sa fille Céline (qui est également comédienne et auteur-compositeur-interprète). À partir de 1957, en plus du théâtre et du cinéma, vont désormais s'ajouter de nombreux rôles pour la télévision. En 1961, Caussimon part en tournée internationale pour le théâtre. et il enchaîne les rôles au théâtre, au cinéma, à la radio et à la télévision entre 1962 et 1966. En 1967, Pierre Seghers lui consacre un volume dans la collection « Poètes d'aujourd'hui ». Ce recueil préfacé par Léo Ferré rassemble quarante-cinq de ses textes. Un chanteur reconnu (1970-1985) En 1967, Pierre Barouh, alors jeune créateur du label indépendant Saravah et admirateur de l'œuvre de Jean-Roger Caussimon, apprend par José Artur que le comédien et parolier a chanté durant sa jeunesse au Lapin Agile. Sur les conseils de José Artur, Barouh rencontre Caussimon pour tenter de le convaincre d'enregistrer un disque de ses chansons chez Saravah. Caussimon se montre tout d'abord très réservé (« tu vas perdre de l'argent… », « je ne sais pas chanter… ») mais finit par accepter la proposition, par vaincre son appréhension et prendre goût au métier de chanteur. Son premier album, enregistré en six jours1 et publié en 1970, obtient le Grand Prix de l'académie Charles-Cros et marque le début de sa collaboration avec le compositeur et arrangeur Éric Robrecht, sur une quinzaine d'années. Ensemble, ils créent une quarantaine de chansons parmi lesquelles Ma mère, Il fait soleil, Le Vieux Cheval, Mes amis, Les Milices, Enfants, vous n'avez plus de rose, Orly Bar, Le Gauchisme à la mode, Où irez-vous danser ?, Les Copains de mai, Les Cœurs purs, Batelier mon ami, Cueille la fleur, Ubu. S'il arrive à Jean-Roger Caussimon de mettre ponctuellement en musique certains de ses propres textes, il s'en remet la plupart du temps à des compositeurs plus chevronnés que lui : Éric Robrecht ou Francis Livon et Roger Pouly, mais également Jacques Datin, Jacques Debronckart, Philippe-Gérard, Maurice Jarre, Francis Lai, Pierre Philippe, André Popp, Philippe Sarde, Jean-Marie Sénia, Claude Vence et Gaby Verlor. La collaboration avec Léo Ferré est différente dans la mesure où Caussimon ne lui demande pas de composer pour lui, mais écrit au départ pour alimenter le répertoire de Ferré. Ce corpus, étalé entre 1946 à 1985, comporte une vingtaine de chansons : À la Seine Avant de te connaître Bleu... Blanc... Rouge6 Comme à Ostende7 Comment ça marche ? Les Drapeaux merveilleux Les Indifférentes J'entends passer le temps Les Loubards Metaphysic Song Mon camarade Mon Sébasto Monsieur William Ne chantez pas la mort Nous deux Nuits d'absence Les Spécialistes Le Temps du tango Les Vieux Chagrins En 1971, Jean-Roger Caussimon enregistre son deuxième album. Jean-Christophe Averty lui consacre alors une émission télévisée entière et Caussimon donne son premier récital au théâtre du Vieux-Colombier pendant une semaine. C'est une vie nouvelle qui commence pour lui. Il chantera dès lors sur scène en tête d'affiche tous les ans, pendant les quinze dernières années de sa vie, sillonnant les routes de France avec sa femme Paulette dans leur caravane1. En 1972, il chante en récital à la Gaîté-Montparnasse. Cette même année, Léo Ferré enregistre la chanson Ne chantez pas la mort8. En 1973, Caussimon chante à Bobino, aux côtés de Nicole Croisille et des Frères ennemis. Jean-Christophe Averty réalise un second show télévisé sur lui. Caussimon part pour sa première tournée en province (Lille, Nantes, Saint-Étienne, Évreux, etc.). Il donne des récitals à la Villa d'Este pendant trois mois, (Jean-Louis Foulquier est au même programme), puis au théâtre Mouffetard avant de repartir en tournée (17 villes). En 1974, il enregistre son troisième album. En mai de la même année, il chante à l'Olympia pour l'émission Musicorama d'Europe 1, ce qui donnera lieu à un album publié de manière posthume en 1992. Caussimon part en tournée en province (24 villes) et Jean-Christophe Averty réalise un troisième show télévisé, où Caussimon partage cette fois la vedette avec Philippe Clay. En 1975, il enregistre son quatrième album. La SACEM lui décerne le prix André-Mauprey pour l'ensemble de son œuvre. La même année, il joue dans le film Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier, avec Michel Galabru et Philippe Noiret, et écrit trois chansons pour le film (La Commune est en lutte, Complainte de Bouvier l'éventreur et Sigismond le Strasbourgeois). Il commence à rédiger ses mémoires, qui s'intituleront La Double Vie. En 1976, il écrit la chanson Le voyage est bien long, générique radiophonique pour l'Histoire d'un paysan sur une musique de Jean-Marie Sénia. Il part en tournée (22 villes) et fait du théâtre et de la radio. En 1977, sort son cinquième album. Il écrit la chanson du générique du film Des enfants gâtés de Bertrand Tavernier, interprétée par Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort. Il part en tournée (44 villes, dont dix jours à Lyon) et passe 25 jours au théâtre de la Renaissance à Paris. En 1978, Caussimon quitte Paris avec sa femme pour s'installer à la campagne dans les Yvelines, puis part en tournée (78 villes). À l'initiative de Jean Mercure, il chante dix jours en novembre au théâtre de la Ville à Paris. Une captation du spectacle est publiée en album la même année. Ce sera le seul album en public publié de son vivant. En 1979, il part en tournée (26 villes) et sort son sixième et dernier album studio. Son père meurt en mai 1979 à Bordeaux, à l'âge de 84 ans. Il chante seize jours à la Gaîté-Montparnasse. En 1980, il passe une semaine chez Léo Ferré en Italie pour travailler de nouveau ensemble à un projet d'album Ferré chante Caussimon. Puis il part à nouveau en tournée dans plus d'une trentaine de villes. Il chante durant douze jours au théâtre du Petit Champlain à Québec, où Félix Leclerc et Raymond Lévesque (son ami depuis les années 1950) viennent assister à son spectacle. En 1981 sort le recueil de ses textes Mes chansons des quatre saisons. Il part en tournée (36 villes, dont 12 jours à Lyon). Il enregistre en juillet un 45 tours deux titres (Un soir de mai et Les Dom-Tom de l'Amérique). Il est hospitalisé en octobre 1981, puis repart en tournée (6 villes). Caussimon est à nouveau hospitalisé en janvier 1982, mais repart en tournée (39 villes, dont 3 jours à Genève). Le 28 juin 1982, il rencontre Federico Fellini, qui prépare son film Et vogue le navire..., mais il refuse à regret le rôle principal, à cause des nombreux engagements de récitals déjà signés. En 1983, il part en tournée (37 villes), chante 11 jours à Nanterre, donne des récitals en Suisse puis en Belgique et retourne chanter 15 jours au Petit-Champlain à Québec. En 1984, il part à nouveau en tournée (25 villes), puis passe quelques jours chez Léo Ferré pour finaliser les neuf chansons inédites de leur disque Ferré-Caussimon, intitulé Les Loubards. Ferré enregistre cet album en mars 1985. Caussimon est fait officier des Arts et des Lettres par Jack Lang en avril. Il repart ensuite en tournée dans 10 villes, avant d'être à nouveau hospitalisé le 6 juin. Jean-Roger Caussimon meurt en octobre 1985 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris d'un cancer du poumon. Il est incinéré au columbarium du Père-Lachaise et ses cendres sont répandues dans l'océan à la Pointe des Poulains, à Belle-Île-en-Mer le 2 novembre. Théâtre 1946 : Winterset de Maxwell Anderson, mise en scène André Certes, théâtre des Carrefours 1947 : Le Voyage en calèche de Jean Giono, mise en scène Alice Cocea, théâtre du Vieux-Colombier 1948 : Maître après Dieu de Jan de Hartog, mise en scène Georges Douking, théâtre Verlaine 1949 : Les Gaités de l'escadron de Georges Courteline, mise en scène Jean-Pierre Grenier, théâtre de la Renaissance 1950 : Les Gueux au paradis de Gaston-Marie Martens, théâtre de la Porte-Saint-Martin 1951 : Maître après Dieu de Jan de Hartog, mise en scène Jean Mercure, théâtre de la Gaîté-Montparnasse 1952 : Sur la terre comme au ciel de Fritz Hochwälder, mise en scène Jean Mercure, théâtre de l'Athénée 1953 : Sur la terre comme au ciel de Fritz Hochwälder, mise en scène Jean Mercure, théâtre des Célestins 1954 : Un nommé Judas de Pierre Bost et Claude-André Puget, mise en scène Jean Mercure, Comédie-Caumartin 1955 : Le Mal d'amour de Marcel Achard, mise en scène François Périer, théâtre de la Michodière 1956 : L'Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Pierre Grenier, théâtre Marigny 1957 : La Visite de la vieille dame de Friedrich Dürrenmatt, mise en scène Jean-Pierre Grenier, théâtre Marigny 1958 : La Tour d'ivoire de Robert Ardrey, mise en scène Jean Mercure, théâtre des Bouffes-Parisiens 1959 : Trésor Party de Bernard Régnier, mise en scène Christian-Gérard, théâtre La Bruyère 1960 : La Logeuse de Jacques Audiberti, mise en scène Pierre Valde, théâtre de l'Œuvre 1960 : Château en Suède de Françoise Sagan, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'Atelier 1962 : Frank V, opéra d'une banque privée de Friedrich Dürrenmatt, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'Atelier 1962 : Trencavel de Robert Collon, mise en scène Jean Mercure, théâtre Montparnasse 1963 : Le Complexe de Philémon de Jean Bernard-Luc, mise en scène Christian-Gérard, Comédie des Champs-Élysées 1963 : Le Paria de Graham Greene, mise en scène Jean Mercure, théâtre Saint-Georges 1966 : Laurette ou l'Amour voleur de Marcelle Maurette et Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Pierre Fresnay, théâtre de la Michodière 1968 : Adieu Berthe de John Murray et Allen Boretz, mise en scène Jacques Charon, théâtre des Bouffes-Parisiens 1969 : La Contestation et la Mise en pièces de la plus illustre des tragédies françaises Le Cid de Pierre Corneille, mise en scène Roger Planchon, théâtre de la Cité de Villeurbanne 1972 : Mesure pour mesure de William Shakespeare, mise en scène Jaromir Knittl, Festival du Marais 1973 : Nom : Stuart, prénom : Marie de Jaromir Knittl, mise en scène de l'auteur, théâtre des Deux-Portes 1974 : Antigone de Jean Anouilh, mise en scène Gérard Dournel, Festival de Vaison-la-Romaine 1977 : Le Barbier de Séville de Beaumarchais, mise en scène Teddy Bilis, théâtre des Célestins Filmographie Cinéma 1945 : François Villon de André Zwobada: le grand écolier 1945 : Le Jugement dernier de René Chanas 1946 : Pétrus de Marc Allégret : Milou 1947 : La Fleur de l'âge de Marcel Carné(inachevé) 1947 : Le destin s'amuse de Emil-Edwin Reinert : Marcel 1947 : Capitaine Blomet de Andrée Feix : Clodomir 1948 : Le Mannequin assassiné de Pierre de Hérain : Jérôme 1948 : Clochemerle de Pierre Chenal : Samotras 1948 : L'assassin est à l'écoute de Raoul André : l'inspecteur 1949 : Bonheur en location de Jean Wall : Julien 1950 : Juliette ou la Clé des songes de Marcel Carné : le châtelain / M. Bellanger 1950 : L'Homme de la Jamaïque de Maurice de Canonge : le docteur Van Boeken 1951 : La Rose rouge de Marcel Pagliero : l'homme du bar 1951 : L'Auberge rouge de Claude Autant-Lara : Darwin 1952 : Milady et les Mousquetaires de Vittorio Cottafavi : le bourreau 1954 : La Reine Margot de Jean Dréville : le gouverneur de la prison 1955 : French Cancan de Jean Renoir : le baron Walter 1955 : Le Port du désir de Edmond T. Gréville : M. Black 1956 : Villa sans souci de Maurice Labro : 'Jarewski 1956 : Fernand Cow-boy de Guy Lefranc : Castor Prudent 1957 : Bel Ami de Louis Daquin : Charles Forestier 1957 : Trois de la marine de Maurice de Canonge : Éric Bergen 1957 : Et par ici la sortie de Willy Rozier : Picatellos 1957 : Ce joli monde de Carlo Rim : Joseph 1958 : Un homme se penche sur son passé de Willy Rozier : Stopwell 1958 : Le Train de 8h47 de Jack Pinoteau (inachevé) 1958 : Le Sicilien de Pierre Chevalier 1958 : Quand sonnera midi de Edmond T. Gréville : Don Gaspar 1958 : Le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie : Léon 1958 : Les Jeux dangereux de Pierre Chenal : Bourdieux 1958 : Maxime de Henri Verneuil 1959 : Le Petit Prof de Carlo Rim : le proviseur 1960 : Le Saint mène la danse de Jacques Nahum 1961 : La Fayette (film) de Jean Dréville : Maurepas 1961 : Le Retour du docteur Mabuse de Harald Reinl : Küster 1962 : A fleur de peau de Claude Bernard-Aubert : M. Brémont 1964 : Hardi ! Pardaillan de Bernard Borderie : Ruggieri 1964 : L'Amour à la chaîne de Claude de Givray: le prêtre 1965 : Thomas l'imposteur de Georges Franju : l'évêque 1965 : Dis-moi qui tuer de Étienne Périer : Kopf 1965 : Deux heures à tuer de Yvan Govar : Gabriel Damerville 1965 : Les Baratineurs de Francis Rigaud : l'héraldiste 1965 : Le Trésor des Aztèques ou Les Mercenaires du Rio Grande de Robert Siodmak : Marshall Bazaine 1965 : La Pyramide du dieu Soleil de Robert Siodmak : Marshall Bazaine 1965 : Pleins feux sur Stanislas de Jean-Charles Dudrumet : le faux conservateur en chef 1967 : La Fantastique Histoire vraie d'Eddie Chapman de Terence Young : général de l'Armée de l'air 1967 : Fantômas contre Scotland Yard de André Hunebelle : Lord MacRashley / Fantômas avec parfois les traits dudit Lord 1971 : Les Assassins de l'ordre de Marcel Carné : le commissaire Lagache 1972 : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne : le père Derugleux 1972 : Le Trèfle à cinq feuilles de Edmond Freess: Vampirus 1973 : Moi y'en a vouloir des sous de Jean Yanne : l'évêque 1974 : Que la fête commence... de Bertrand Tavernier : le cardinal 1976 : Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier : le chanteur des rues 1976 : Deux Imbéciles heureux de Edmond Freess : Albert Breux 1978 : Au hasard de la nuit, court métrage de Jean-Luc Darmon (voix) 1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : l'évêque 1981 : Signé Furax de Marc Simenon : le jardinier 1982 : Les Misérables de Robert Hossein : le Conventionnel 1982 : La Baraka de Jean Valère : le clochard 1986 : La Rose de Paracelse, court métrage de Thierry Bourcy

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