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MEZZ MEZZROW

1 CD - 25 TITRES / MAKIN' FRIENDS / 1928-1937 / WITH EDDIE CONDON, FATS WALLER ... JAZZ ARCHIVES COLLECTION

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R361

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Artiste
Type de musique
JAZZ
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Featuring : Mugsy Spanier, Eddie Condon, Jack Teafarden, Bud Freeman, Benny Carter, SY Oliver, Chick Webb, Fats Waller, Willie The lion Smith, Teddy Wilson

1 - There'll be some changes made
2 - 've found a new baby
3 - The darktown strutter's ball
4 - Friars Point shuffle
5 - Makin's friends
6 - I'm gonna stomp mister Henry Lee
7 - That's a serious thing
8 - Free love
9 - Dissonance
10 - Swinging with Mezz
11 - Love you are not the one for me
12 - Old fashioned love
13 - Apologies
14 - Sendin' the vipers
15 - Thirty fith and calumet
16 - Sweetie pie
17 - A melody from the sky
18 - Lost
19 - Mutiny in the parlor
20 - The panic is on
21 - I'se a muggin'
22 - Blues in disguise
23 - That's how I feel today
24 - Hot Club stomp
25 - The swing session called to order

1-2 : The Chcago Rhythm Kings (1928)
3-4 : The Jungle Kings (1928)
5 : Eddie Condon & His Footwarmers (1928)
6-7 : Eddie's Hot Shots (1929)
8 à 15 : Mezz Mezzrow & His Orchestra (1933-1934)
16 : Fats Waller & His Rhythm (1934)
17 à 25 : Mezz Mezzrow & His Orchestra (1936-1937)

Milton Mesirow - alias “Mezz Mezzrow” (Chicago, 9 novembre 1899 - Paris, 5 Août 1972) : clarinettiste, saxophoniste, joueur de cloches et de balais, compositeur, arrangeur, chef d’orchestre, conseiller artistique, producteur de disques, trafiquant, écrivain...
Voici quelques uns des titres que Mezz Mezzrow aurait pu faire inscrire sur sa carte de visite... Il aurait pu y indiquer aussi que c’est dans une maison de redressement qu’il avait appris, aux alentours de 1917, a jouer de la musique ; il aurait pu ajouter que, devenu toxicomane, il était parvenu à décrocher tout seul - ce qui ne l’avait pas empêché d’aller en prison plusieurs fois... Mais cela aurait vraiment fait trop long pour une simple carte de visite. Alors Mezz a préféré tout raconter dans un livre picaresque intitulé Really The Blues (édité en langue française sous le titre La rage de vivre). Cet ouvrage ne se contentait pas d’être une simple autobiographie haute en couleur, il prenait aussi position sur le jazz et ses musiciens de manière fort intransigeante. A ce jeu, le clarinettiste ne se fit pas que des amis et déchaîna même les polémiques. C’est, semble-t-il, en France que celles-ci furent les plus vives. Mezz, qui était venu une première fois en 1928, qui était revenu vingt ans après afin de participer au premier festival de jazz organisé par la ville de Nice, n’en décida pas moins trois ans plus tard de se fixer définitivement dans la patrie de Voltaire. Son ami, le critique Hugues Panassié, lui avait, il est vrai, préparé le terrain en écrivant sur lui des textes fort laudateurs. Ceux-ci contribuèrent grandement à en faire la coqueluche des amateurs de jazz traditionnel, mais ils suscitèrent aussi nombre d’attaques assez dures (et pas toujours  justifiées) de la part des tenants d’un jazz plus “moderne”... Pour combattre les idées de l’homme, on s’en prit souvent à sa musique (laquelle n’était peut-être pas toujours à la hauteur de ses ambitions), et l’on créa ainsi une sorte de hiatus. D’autant que, par surcroît, la plupart du temps, lorsque l’on attaquait Mezzrow, c’est Panassié - le “meurtre du père” ! - que l’on cherchait surtout à atteindre à travers lui.
Mezz Mezzrow, il ne s’en est jamais caché, avait très rapidement pris comme modèles, dès le début des années vingt, les deux grands clarinettistes noirs de la Nouvelle Orléans présents à Chicago, Johnny Dodds et, surtout, Jimmie Noone. Sans doute fut-il alors l’un des premiers, parmi les jeunes musiciens blancs amateurs, à les apprécier et à les faire connaître à ses collègues, davantage inspirés par Bix Beiderbecke et Frankie Trumbauer. On peut dire que, de ce point de vue, Mezz leur servit de mentor et de catalyseur. Ce qui, en soi, ne serait déjà pas si mal ! Mais, tout à son enthousiasme, il ne sut peut-être pas se montrer assez diplomate avec ces débutants, lesquels, parfois, eurent tendance à se rebiffer. D’autant que, considéré du strict point de vue de l’instrumentiste, Mezz était loin d’égaler ses idoles. Tout au plus si, ça et là, notamment sur les blues qu’il aimait fort, il retrouvait une formule, un son bien venu, quelques trilles heureuses... Ceux que l’on commençait à appeler les “Chicagoans” s’en rendirent compte assez vite et, décidés à devenir virtuoses, piochèrent leur instrument sans trop se préoccuper des conseils de leur initiateur. Ils furent ingrats, certes, et Mezz, homme sensible, en fut ulcéré. Mais d’un autre côté, ils n’eurent point complètement tort, puisque certains d’entre eux y trouvèrent la renommée... Sur le terrain de la virtuosité, Mezz ne pouvait guère rivaliser avec les jeunes clarinettistes avides auxquels il avait révélé certains secrets, Frank Teschemacher (mort prématurément en 1932) et surtout Benny Goodman, qui rencontra dans les années trente le succès que l’on sait. C’est en fait à ce temps-là que remonte le malentendu qui poursuivra Mezz tout au long de sa carrière. Toujours est-il que lorsqu’ils commencèrent à faire des disques en 1927-28, les “Chicagoans” lui préférèrent d’autres chefs de file, comme le banjoïste Eddie Condon et le chanteur/spécialiste du peigne à musique “Red” McKenzie... Frank Teschemacher tint en général la partie de clarinette et Mezz - quand on l’invita à se joindre à l’équipe - dut se contenter du saxophone en ut ou du ténor... C’est à cette époque que furent gravées les quatre premières faces de ce recueil : les intéressants There’ll Be Some Changes Made et I’ve Found A New Baby des “Chicago Rhythm Kings”, le déjà ancien Darktown Strutters’ Ball revisité, ainsi que Friars Point Shuffle par les “Jungle Kings” (en réalité, le même groupe!)... A partir de 1927-28 aussi, Chicago, la “Cité du vent” où venait de se dérouler une dizaine d’années durant le premier Age d’Or du jazz, commença à se vider d’une partie de ses musiciens au profit de New York. Chef des “Mound City Blue Blowers”, petit groupe à nul autre semblable, “Red” McKenzie y connaissait du monde et incita les jeunes gens à changer de quartier général. Pas très rassurés, ils partirent. Hésitant, Mezz ne les rejoignit qu’un peu plus tard...
Les débuts dans la “Grosse Pomme” furent difficiles, mais bientôt, les émigrés décrochèrent quelques engagements et des séances de disques pour lesquelles ils se plurent à inviter des musiciens noirs, Leonard Davis, Happy Caldwell, George Stafford, Coleman Hawkins...). L’un des plus chers désirs des Chicagoans était, en effet, d’abolir les barrières raciales par la musique, en fondant des orchestres “mixtes” où Noirs et Blancs pourraient jouer ensemble en toute liberté. Beau programme qui trouva un début de réalisation à New York davantage qu’à Chicago. Mais enregistrer quelques disques en orchestre mixte et produire ce même orchestre sur scène, face au public, sont deux choses radicalement différentes ! Il faudra encore attendre le couronnement de Benny Goodman, “Roi du Swing” en 1935, pour que le rêve se réalise partiellement. Dès 1932-33, Mezzrow avait tenté l’aventure, mais l’établissement où devait jouer son groupe fut fermé par la police... Dans son livre, Mezz raconte qu’à son arrivée à New York fin 1928, déboussolé, mal dans sa peau, il ne supportait plus la foule et considérait comme un supplice les longs trajets quotidiens en métro. Un jour qu’il serrait les dents et se tenait la tête entre les mains, un vieux Noir assis en face de lui, se méprenant sur les causes de cette prostration, lui glissa au moment de descendre : “fils, si tu ne peux pas te faire de fric, fais-toi des amis” (“makin’ friends”). Cette phrase lui inspira le beau blues ainsi titré que chante Jack Teagarden dans l’enregistrement du 30 octobre 1928.
Cette phrase, également, lui fit voir la vie sous un jour différent. Jusqu’à son dernier souffle, il n’eut de cesse que de se faire des amis et même si, parfois, il lui arriva de déraper, il réussit plutôt bien dans cette entreprise. En témoigne éloquemment la vingtaine de faces qu’il put enregistrer sous son nom pour deux importantes firmes entre 1933 et 1937. On y entend quelques un des jazzmen blancs que Mezz appréciait particulièrement, comme le trompettiste Max Kaminsky, le tromboniste Floyd O’Brien ou Bud Freeman, l’un des premiers grands maîtres du saxophone ténor. Mais bien sûr, la grande affaire consista à introduire dans chaque formation un certain nombre de musiciens noirs en vue : pour les disques, au moins, c’était possible et Mezz, l’un des plus ardents partisans de la “mixité” put s’en donner à coeur joie. On notera que le nombre des participants de couleur va croissant au fil des ans : de quatre en 1933-34, ils passent à six en 1936 pour finalement représenter les sept huitième de la formation de 1937 ! Le huitième restant, lors de cette séance, est Mezz lui-même, mais il est vrai qu’à l’époque, il se considérait davantage comme un musicien noir que comme un Blanc, ce qui fit sourire ceux qui ne l’appréciaient pas outre mesure... Connaissant ses limites, il ne cherche pas à se mettre en avant et s’ingénie surtout à créer la meilleure ambiance, écrivant quelques arrangements simples et clairs (Dissonance, Swinging With Mezz, Apologies, Sendin’ The Vipers) ou laissant le soin d’en faire autant à certains de ses partenaires, notamment Floyd O’Brien (Thirty-Fifth And Calumet), Benny Carter (Free Love), Alex Hill (Old-Fashioned Love) ou Edgar Sampson (That’s How I Feel Today, Hot Club Stomp). Le résultat est le plus souvent agréable, sans prétention. Parallèlement aux séances sous son nom, Mezzrow fut parfois l’invité d’autres chefs, Tel Fats Waller au moment où celui-ci venait de mettre sur pied (en1934) un petit ensemble dynamique, le “Rhythm”, bien décidé à faire parler de lui. On pourra l’apprécier ici dans Sweetie Pie, avec Mezz à la clarinette.
De Mezz Mezzrow, on a surtout retenu le côté traditionaliste pur et dur, intransigeant, autoritaire - voire même intégriste, au dire de ses adversaires -, qu’il affichait plus ou moins ostensiblement dans la seconde moitié de sa carrière. Et l’on a oublié qu’après son époque strictement chicagoane des années vingt, il fut également au cours de la décennie suivante une figure non négligeable de l’ère du swing - davantage, sans doute, à cause de ses qualités d’organisateur que pour ses talents de soliste... La tentation du retour aux sources était déjà, certes, présente : un morceau comme Apologies se donne, selon l’aveu de son auteur, comme un hommage respectueux à King Oliver, Louis Armstrong, Jimmie Noone et quelques autres grands anciens du Sud, mais c’est un hommage traité selon les canons du swing (c’est-à-dire, à la manière du jazz “moderne” de 1934). L’envie de faire revivre l’ancien de façon plus orthodoxe ne viendra qu’un peu plus tard : quand Hugues Panassié sera passé par là en 1938-39, dans l’espoir de reconstituer la tradition louisianaise, non point telle qu’elle avait existé, mais telle qu’il se l’imaginait... En somme, ce disque comble un vide dans la biographie d’un musicien attachant, en abordant une facette de son talent qui, pour avoir été quelque peu délaissée, n’est pourtant pas la moins intéressante.
D.N.
 
Milton Mesirow — alias “Mezz Mezzrow” (Chicago, 9 November 1899 - Paris, 5 August 1972): clarinettist, saxophonist, player of bells and brushes, composer, arranger, bandleader, artistic adviser, record producer, dealer, writer …
These are but a few of the titles Mezz Mezzrow might have had printed on his visiting cards.  He might also have added that it was in a reform institution, around 1917, he had learned to play music; that, a hardened drug-addict, he had managed by his own sweat and perseverance to get unhooked; and that he had nevertheless spent several spells in prison.
Too much to fit on a visiting card, so instead Mezzrow wrote a highly colourful book called “Really The Blues”, in which he not only recounted his life but also adopted an intransigent attitude towards music and musicians.  A controversial work, it duly provoked controversy, especially in France, a country he had first visited in 1928, and where, after starring at the first Nice Festival in 1948, he finally opted to settle in 1951.  His friend, jazz critic Hugues Panassié, had prepared the way with a number of flattering articles, making Mezz a big favourite among fans of traditional jazz.  But the Panassié praise also unleashed a welter of fierce dispute, since “modernists” hardly agreed with such hidebound views, and much of their anger rebounded onto Mezzrow.  In combating the ideas of the man, people set about attacking his music (which, it’s true, did not always match his ambitions); moreover, in attacking Mezzrow, they were often, in reality, targeting Panassié.
Mezz Mezzrow’s avowed musical models back in the Chicago of the early 1920s were the city’s two top black New Orleans clarinettists, Johnny Dodds and Jimmie Noone.  Among the eager throng of white amateur musicians, their major sources of inspiration Frankie Trumbauer and Bix Beiderbecke, Mezz was no doubt the man responsible for opening the ears of all to the impassioned music of these talented Blacks, hence already proving himself a noteworthy mentor and catalyst.  Yet he perhaps undid much of his good work by over-enthusiasm, sometimes generating as much resistance as acceptance.  All the more so since his own instrumental abilities were way below those of the black idols whose praises he sang.
The group of increasingly professional musicians now beginning to attract the tag “Chicagoans” soon realised Mezz’s weaknesses, and decided to forge ahead in their quest to become instrumental virtuosos without paying too much attention to his preachings.  Mezz, a sensitive character, resented such blatant ingratitude, but his contemporaries’ subsequent artistic success (Frank Teschemacher’s snuffed out by premature death in 1932, Benny Goodman’s more durable) ultimately proved they had not been entirely wrong.  Certainly, the tensions and misunderstandings that pursued Mezz throughout his career can all be traced back to this period.
When the Chicagoans began cutting records in 1927-28, they rallied behind other personalities than Mezz, notably banjoist Eddie Condon and singer/comb-player William “Red” McKenzie.  Frank Teschemacher tended to be first-choice for the clarinet chair, so, on the few occasions Mezz was invited, he generally found himself playing C-melody or tenor sax.  It is from this period that we have selected the four opening titles of the present collection: the interesting There’ll Be Some Changes Made and I’ve Found A New Baby by the “Chicago Rhythm Kings”; and Friars Point Shuffle and the already ancient Darktown Strutters’ Ball by the “Jungle Kings” (in fact, the same group).
It was also from 1927-28 onwards that Chicago, which for the past ten years or so had witnessed the first Golden Age of jazz, began to empty, a number of its top musicians yielding to the pull of New York.  The leader of the unique “Mound City Blue Blowers”, Red McKenzie, had contacts in the so-called Big Apple, and incited many of his colleagues to follow in his footsteps as he headed off to taste its charms.  These Chicago youngsters had seemed none too sure of themselves as they departed, so Mezz hesitated, only to join them a little later.
Their early days in New York proved a hard grind.  The newcomers did, however, land the odd engagement, plus a few recording sessions to which they eagerly invited black musicians such as Leonard Davis, Happy Caldwell, George Stafford and Coleman Hawkins.  Indeed, one of the Chicagoans’ most cherished ambitions was to dismantle racial barriers through music, to form mixed bands of Blacks and Whites, a rather less daunting challenge in New York than in Chicago.  But recording with mixed bands was one thing, appearing before live audiences quite another!  Mezz bravely attempted to apply the policy in 1932-33, only to find the venue in question closed by the police.  It would need Benny Goodman to be crowned “King of Swing” in 1935 for this particular dream to be even partially realised.
In his book, Mezzrow recalled how lonely and homesick he had felt when first arriving in New York in the autumn of 1928, and how depressing he had found the subway: “One day, just as the train pulled into 110th Street, I felt a gentle tap on my shoulder, and when I worked up enough courage to raise my head, there was a nice-looking old colored man with a thick crop of snow-white hair, looking down at me with the kindest, most sympathetic expression I ever saw.  ‘Son,’ he said to me real soft, ‘if you can’t make money, make friends.’ … He saved my life that day.”  The stranger’s advice inspired the beautiful blues, Makin’ Friends, sung by Jack Teagarden at the session of 30 October 1928.
And Mezz resolutely continued “makin’ friends”, some perhaps dubious ones, for the rest of his life.  That he had friends in the record industry is borne out by the 20-odd sides he cut under his own name for two leading companies between 1933 and 1937.  These feature some of Mezz’s favourite white jazzmen, among them trumpeter Max Kaminsky, trombonist Floyd O’Brien and tenor-saxophonist Bud Freeman, one of the first great masters of the instrument.  But his major coup, of course, was to introduce a number of black musicians into the line-up, not too dicey an undertaking as long it remained within the intimacy of the studios.  Significantly, as time went by, the number of Blacks increased: from four in 1933-34, to six in 1936, to reach no less than seven-eighths of the group in 1937 (the remaining one-eighth being Mezzrow himself, and even he tended to think of himself as black!).
On these various sessions under his own banner, Mezz, aware of his limits, maintained a fairly discreet presence, content to create the right atmosphere and to supply a few straightforward arrangements (Dissonance, Swinging With Mezz, Apologies and Sendin’ The Vipers).  Other charts he entrusted to some of his eminent cohorts: Floyd O’Brien (Thirty-Fifth And Calumet), Benny Carter (Free Love), Alex Hill (Old-Fashioned Love) and Edgar Sampson (That’s How I Feel Today and Hot Club Stomp).  The results turn out as pleasant as they are unpretentious.
In addition to his own sessions, Mezz was occasionally invited to guest with other bands, as was the case when he put in a studio appearance with Fats Waller and his dynamic new group, the “Rhythm”, in September 1934.  Here, Fats and Mezz together take care of their Sweetie Pie.
It is above all as a hard-core, intransigent, authoritarian traditionalist — an image of himself he even sought to cultivate during the latter half of his career — that Mezz Mezzrow has been remembered.  It thus gets forgotten that, after his strictly Chicagoan days of the 1920s, he became a far from negligible figure in the swing era of the 1930s, albeit perhaps more for his organisational than for his instrumental abilities.  The temptation to return to the roots no doubt remained with him, witness Apologies, an avowed tribute to such veteran giants from the South as King Oliver, Louis Armstrong and Jimmie Noone, but this tribute is nevertheless served up in the swing manner, which in 1934 meant nothing less than “modern”.  Any desire to revive the old style in more orthodox fashion would not manifest itself until later, fired by Hugues Panassié’s visit to New York in 1938-39.  The Frenchman’s avowed quest was to reconstitute the old Louisiana tradition; not, we might add, as it had really been, but as he himself imagined it!
This CD fills a void in the biography of an engaging musician, revealing as it does a facet of the Mezz Mezzrow talent which, although somewhat neglected, is by no means the least interesting.
Adapted from the French by Don Waterhouse.

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