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Joséphine BAKER : J'AI DEUX AMOURS

3 CD -75 TITRES / TOUS LES SUCCÈS D'UNE CHANTEUSE HORS DU COMMUN / DE BROADWAY À PARIS / COLLECTION ROUGE & NOIR

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Artiste
Josephine BAKER
Type de musique
VARIÉTÉS
Joséphine BAKER
Frida J. McDonald (03/06/1906 - 12/04/1975)
 
CD1
L'AMÉRICAINE DES ANNÉES FOLLES 1926-1931+
 
01 Who?
02 I Wonder Where My Baby Is Tonight?                                                          
03 Sleepy Times Gal
04 Dinah                                                                                       
05 I Want To Yodel
06 You're The Only One For Me                                                
07 I Love My Baby
08 Always                                                                                                 
09 I Found A New Baby
10 Where'd You Get Those Eyes?
11 Bye Bye Blackbird                               
12 After I Say I'm Sorry
13 Then I'll Be Happy                                                                  
14 Lonesome Lovesick Blues
15 Blue Skies
16 Hello Bluebird                                                 
17 I'm Leaving For Alabamy
18 Suppose!
19 Pretty Little Baby
20 King For A Day
21 You're Driving Me Crazy
22 My Fate Is In Your Hands
23 Confessin'
24 The Loveliness Of You
25 If You Were The Only Girl In The World/It's a Long Way to Tipperary
 
CD2
L'ÉTOILE NOIRE DU MUSIC-HALL 1930-1940
 
01 Dis-moi Joséphine
02 Voulez-vous de la canne à sucre ?
03 J'ai deux amours
04 La Petite Tonkinoise                                                                        
05 Pardon si je t'importune
06 Aux Îles Hawaï                         
07 Madiana                                                           
08 Si j'étais blanche                                                                  
09 Sans amour
10 Les Mots d'amour                                                                             
11 Le Ram-Pam-Pam
12 C'est lui
13 Haïti                                                                              
14 Sous le ciel d'Afrique
15 Espabilate                                                       
16 Partir sur un bateau tout blanc
17 Nuit d'Alger
18 Mayari     
19 La Conga Blicoti
20 C'est un nid charmant
21 Comme une banque
22 J'ai un message pour toi
23 De temps en temps                                                             
24 O Mon Tommy !
25 Mon cœur est un oiseau des îles
 
CD3
LA VOIX DU MONDE, DE PARIS À PARIS 1944-1961
                        
01 Paris chéri
02 C'est vous                                                                    
03 Besame Mucho
04 Brazil                                                                             
05 Tambo tambo
06 Nature Boy
07 Minuit
08 Bahiana
09 Paris Paris
10 Romance aux étoiles
11 Pecadora                                                                                 
12 Sérénade céleste
13 Piel Canela
14 Dans mon village
15 Quand on s'aime
16 Paris mes amours
17 Tomatoes
18 Terre sèche                  
19 Clopin-Clopant
20 J'attendrai
21 Mon manège à moi
22 Je pars
23 Ni toi ni moi
24 Souvenir d'Italie
25 En avril à Paris/April in Paris
 
Conception et réalisation : Jean Buzelin


Un destin hors du commun
 
Née dans une famille pauvre de St.Louis (Missouri), Joséphine Baker va devenir d'un coup la première diva noire internationale. Obligée, très jeune, à faire des ménages pour aider sa famille, souvent maltraitée, elle va vite la quitter par amour de la danse et du spectacle. Figurante dans une troupe de théâtre, elle atteri à Broadway en 1921. Simple chorus girl dans “Chocolate Dandies” en 1924, elle danse et fait le clown au Plantation Club dans “Shuffle Along”, la revue de la grande chanteuse Ethel Waters en 1925. Engagée dans une troupe de 25 membres, elle quitte New York pour la France le 16 septembre.
Le 2 octobre, jour de la générale de la “Revue Nègre” au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, tout bascule. Arrivée anonyme au sein de la troupe, et aidée par le coup de crayon de Paul Colin qui la croque sur son affiche, Joséphine va immédiatement imposer son personnage félin et gracieux, son espièglerie et ses dons comiques, et faire admirer sa plastique et ses facéties devant un public médusé, parfois indigné, souvent ébloui. Scandale et triomphe !
En quelques mois, Joséphine Baker devient la coqueluche du tout-Paris et une immense vedette. En 1926, les Folies-Bergères l'engagent dans la revue “Folies d'un jour”. C'est là qu'elle dévoile sa fameuse ceinture de bananes, laquelle ne doit pas masquer, outre son talent inné, l'apport que Joséphine amène au music-hall : dansant le charleston, elle devient l'ambassadrice de la nouvelle musique noire, le jazz hot. Suit “Un Vent de Folies” (CD1/3) en 1927, puis “En Super-Folies” en 1936 (CD2/16-17). Danseuse et fantaisiste, la “Perle noire” devient chanteuse et est rapidement invitée à enregistrer des disques, révélant une voix aussi souple et aérienne que ses chorégraphies scéniques. En septembre 1926, elle grave une première série de chansons américaines tirées du répertoire des standards.
À son tour, le Casino de Paris la réclame : “Paris qui remue” en 1930 où elle crée sur scène ses premières chansons françaises (CD2/1-4), “La Joie de Paris” en 1932 (CD2/8-11).
Le cinéma la sollicite dès 1927 ; elle tournera dans quelques films, dont “Zouzou”, avec Jean Gabin, en 1934 (CD2/12-13), et “Princesse Tam-Tam” en 1935 (CD2/14)..
Mais au-delà des apparences et de ses robes somptueuses de meneuse de revues, Joséphine Baker, qui a pris la nationalité française en 1937, fait montre d'un caractère affirmé et affiche une intelligence et une conscience qui l'amènent à s'engager dès le début de la guerre, puis résister et travailler pour la France Libre en Afrique du Nord – elle sera gradée et décorée – avant de prendre son bâton de pèlerine de retour dans son pays où, intransigeante sur le sujet des discriminations raciales que son statut d'artiste connue ne lui épargne pas, elle n'hésite pas à réclamer des salles mixtes bien avant les luttes pour les droits civiques 
Mariée au chef d'orchestre Jo Bouillon en 1947, elle effectue, cette même année, une tournée aux Amériques. Lors d'un second voyage aux États-Unis en 1951, où elle sera applaudie à Harlem, elle provoque l'incident dans un club qui applique la ségrégation. En 1955, à l'aéroport de New-York, on lui fait des difficultés en l'accusant de faire de la propagande anti-américaine. Ces retours au pays ne sont pas faciles, malgré l'accueil que lui fait le public en 1960 et 61. En 1963, elle vient soutenir Martin Luther King lors de la grande marche de Washington, participant ensuite à un benefit concert au Carnegie Hall..Un one-woman-show à succès à Broadway l'année suivante lui apportera enfin la considération. Et elle fêtera ses 50 ans de carrière lors d'une dernière tournée en 1973.
Mais son cœur reste à Paris. Joséphine retrouve les Folies-Bergères en 1948 dans “Féeries et Folies” (CD3/7-8). Elle triomphe dans “Paris mes amours” à l'Olympia en 1959/60 (CD3/16-18). Son répertoire, moins personnel qu'avant-guerre, tient compte de ses voyages ; elle chante en castellano, en anglais, en italien... et en français, sa chanson Dans mon village racontant la merveilleuse aventure du château des Milandes acquis en 47 et l'adoption, avec Jo, de douze enfants venus de tous les coins du monde. Image sans doute utopique de la fraternité universelle qui se terminera en faillite en 1968.
Elle remonte sur scène pour une dernière revue à Bobino. La première a lieu le 24 mars 1975. Mais, tandis que l'affiche du spectacle orne toutes les colonnes Morris de Paris, Joséphine Baker, à bout de fatigue, s'éteint quelques jours plus tard.
Entrée dans la légende de son vivant, elle reste inoubliable.

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