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WATERLOO / VICTOR HUGO
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1 DVD - VIDÉO - 1 H 27 / WATERLOO / D'APRÈS VICTOR HUGO / ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE DE FRANCIS HUSTER / COPAT

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1 DVD VIDÉO - Toutes zones - Format PAL

WATERLOO

D’après l’œuvre de : Victor Hugo    

Adaptation et Mise en scène : Francis Huster

Avec : Francis Huster

 

Production : Théâtre de la Gaîté Montparnasse

 

Créé au Théâtre de la Gaîté Montparnasse en juin 2008 et filmé en septembre 2008

 

Costume                   : Claire Fraïssé

Décor                        : André Wirth

Création lumières     : Nicolas Copin

Création son             : Gilles Facérias

 

Réalisation               : Patrick Czaplinski

Technologie             : 16/9 numérique, son 5.1 et stéréo

 

Durée                        : 1h 27

 

- Interview de Francis Huster par Philippe Jousserand

Résumé :

Par la voix bouleversante et accusatrice de Victor Hugo, Francis Huster évoque la célèbre bataille qui décida, le 18 juin 1815, du destin du monde.

 

 

La Presse :

  • « Ce qui sidère le plus, c’est la richesse de la rhétorique d’Hugo. La largeur de sa tessiture évoque l’orgue. Un orchestre à lui seul. Pour jouer d’un instrument aussi multiple, il fallait un virtuose. Huster est l’homme de la situation. Grâce à lui, les plus cancres d’entre nous pourront constater qu’elle n’a rien de morne, la plaine de Waterloo. » Le Nouvel Observateur

 

  • « Il y a chez Huster des restes irréductibles d’enfance, d’adolescence, une fougue, un feu, une sincérité, une innocence attendrissants. Il ne raconte pas Waterloo, il s’y croit, il y est. Il meurt avec la garde, sabre au clair et clairon aux lèvres. C’est tellement irréel qu’on reste pétrifié. » Le Figaro Magazine

 

  • « Victor Hugo prend parti. Son verbe n’est pas tiède. Hugo le Républicain règle ses comptes aux puissances régaliennes et milite pour une Europe à l’ombre de Napoléon. On écoute bouche bée l’histoire de cette bataille avec ses rebondissements, ses coups de théâtre. » Le Figaro

 

 

 

VICTOR HUGO (1802 - 1885) On ne présente pas Victor Hugo… Encore n’est-il peut-être pas tout à fait inutile de mettre les points sur certains “ i ”, dans la mesure où tout le monde connaît la fameuse phrase, certainement apocryphe, selon laquelle l’auteur des “ Chansons des rues et des bois ” aurait interdit que l’on déposât de la musique aux pieds de ses vers. Or, l’Histoire montre que le poète a toujours été sensible, sinon à la musique du moins à la chanson… ; et si nombre de ses poèmes, éparpillés dans plusieurs recueils, portent le nom de “ Guitare ” ou de “ Chanson ”, ses romans contiennent maintes bribes de chansons (l’exemple le plus fameux restant la rengaine de Gavroche, dans Les misérables), et ses pièces de théâtre comportent presque toujours des scènes chantées : complaintes, ballades, sérénades, etc. Outre le fait que Victor Hugo ait souvent affirmé que son seul rival, sur la scène littéraire d’une époque qu’il domina à la fois de son immense talent, de son écrasante personnalité et de son engagement politique, était le chansonnier Pierre-Jean de Béranger - ce qui tendrait quand-même à prouver qu’il ne considérait pas la chanson comme un genre négligeable - nombre de ses poèmes furent mis en musique de son vivant ; c’est-à-dire avec son accord formel. Parfois, même, par plusieurs compositeurs successifs, pour un même texte. Ce qui ne l’empêchait d’ailleurs pas d’user d’humour et de causticité, lorsqu’il pensait avoir affaire à de jeunes coqs un peu trop imbus de leur talent… Ainsi répondit-il à l’un d’eux, sollicitant maladroitement l’autorisation de mettre de la musique sur un de ses poèmes : “ Je croyais qu’elle y était déjà ! ” Il y eut également quelques refus spectaculaires, comme lorsque le poète interdit à Verdi de faire un opéra à partir d’Hernani ; mais le vrai motif était que le compositeur envisageait de changer certains vers, pour mieux les plier à sa musique ; ce qui, aux yeux d’Hugo, constituait un véritable outrage à son œuvre. Se passant de l’autorisation réclamée, Verdi fit écrire un livret en italien, sur lequel il composa un Ernani (sans “ h ”) qui fut immédiatement considéré comme un plagiat. Verdi devait récidiver, une dizaine d’années plus tard, avec Rigoletto, ouvertement inspiré d’un autre drame historique de Victor Hugo : Le roi s’amuse. Ce qui - l’on s’en doute - ne fit rien pour améliorer les relations entre les deux hommes, et conforta Hugo dans sa méfiance à l’égard des musiciens. Au point que, si jamais le poète a pu proférer la célèbre interdiction de mettre de la musique sur ses vers, c’est vraisemblablement sous l’emprise de la colère, en ces circonstances déplaisantes. Car, pour le reste, Hugo montrera souvent une grande générosité à l’endroit des jeunes compositeurs lui demandant respectueusement l’autorisation de chanter ses poèmes. Ainsi écrivit-il à Ernest Combes, en avril 1879 : “ Je vous autorise, Monsieur, à publier avec votre Musique la “ Chanson du jeune temps ” et les couplets d’“ Eviradnus ”, à la seule condition, s’il y a vente, succès et bénéfice, de vouloir bien fixer, au chiffre qui vous paraîtra équitable, mon droit d’auteur, et le donner aux pauvres… ” Marc Robine BIBLIOGRAPHIE (sélective) Poésie Odes et ballades Les Orientales Les Feuilles d’automne Les Chants du crépuscule Les Voix intérieures Les Rayons et les ombres Les Contemplations Les Chansons des rues et des bois L’Année terrible L’Art d’être grand-père Les quatre vents de l’Esprit Les Châtiments La Légende des siècles Théâtre Cromwell Hernani Ruy Blas Les Burgraves Romans Notre-Dame de Paris Les Misérables Les Travailleurs de la mer Quatre-vingt-treize

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