LA PUCE À L'OREILLE / FEYDEAU

LA PUCE À L'OREILLE / FEYDEAU

D58
10,00 €
1 DVD - VIDÉO - 2 H 26 /LA PUCE À L'OREILLE / MISE EN SCÈNE DE BERNARD MURAT / AVEC JEAN-PAUL BELMONDO / REMARQUABLE INTERPRÉTATION / COPAT PRODUTION

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LA PUCE À L'OREILLE

Comédie de : Georges FEYDEAU

Mise en scène de : Bernard Murat 

Avec : Jean-Paul Belmondo, Cristiana Reali, Charlotte Kady, Pierre Vernier, Laurent Gamelon, Antoine Duléry, Jean-Paul Bordes, Gaston Vacchia, Arlette Didier, Urbain Cancelier, Paul Bandey, Cécile Arrieu, Brigitte Chamarande, Serge Berry et Eric Giraudon 

Résumé

Raymonde Chandebise soupçonne son mari Victor-Emmanuel de la tromper. Sa meilleure amie lui conseille d'en avoir le coeur net et d'user d'un stratagème. Toutes deux lui adressent une fausse lettre, écrite par une belle inconnue lui donnant rendez-vous au "Minet Galant" ! Mais elles ignorent complètement que le garçon d'étage de cet hôtel, un benêt, est le sosie du pauvre Victor-Emmanuel !

Presse

 "Belmondo interprète enfin La puce à l'oreille, cette pièce - l'une des plus formidables de Feydeau - qu'il rêvait de jouer depuis une trentaine d'années et qui lui permet pour la première fois d'être à l'affiche de son propre théâtre, les Variétés." - L'ENTRACT

Fiche technique

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Comédie de : Georges Feydeau 
Mise en scène de : Bernard Murat 
Production : Théâtre des Variétés 
Créée et filmée au : Théâtre des Variétés en 1997
Avec : Jean-Paul Belmondo, Cristiana Reali, Charlotte Kady, Pierre Vernier, Laurent Gamelon, Antoine Duléry, Jean-Paul Bordes, Gaston Vacchia, Arlette Didier, Urbain Cancelier, Paul Bandey, Cécile Arrieu, Brigitte Chamarande, Serge Berry et Eric Giraudon 
Décors : Nicolas Sire 
Costumes : Dominique Borg 
Lumières : Laurent Castaingt 
Réalisation : Yves Di Tullio 
Technologie : 16/9, son stéréo numérique 
Durée : 2h26 
Texte édité par l'Avant-scène théâtre 

Georges Feydeau est né à Paris en 1862. Il est le fils du romancier Ernest Feydeau et de Léocadie Bogaslawa Zelewska. Plusieurs sources mentionnent qu’il serait le fils de Napoléon III ou du Duc de Morny. Il grandit au sein d’un milieu littéraire et bohème. « Comment je suis devenu vaudevilliste ? C’est bien simple. Par paresse. Cela vous étonne ? Vous ignorez donc que la paresse est la mère miraculeuse, féconde du travail. Et je dis miraculeuse, parce que le père est totalement inconnu. J’étais tout enfant, six ans, sept ans. Je ne sais plus. Un soir on m’emmena au théâtre. Que jouait-on ? Je l’ai oublié. Mais je revins enthousiasmé. J’étais touché. Le mal venait d’entrer en moi. » (voir la suite dans l’article Le vaudeville et Feydeau) En 1873, il écrit Eglantine d’Amboise, pièce historique qui se déroule à l’époque de Louis XIII, puis en 1878 un drame : L’Amour doit se taire. Georges Feydeau renonce assez tôt à des études poussées pour se consacrer au théâtre. Il tente tout d’abord une carrière d’acteur et fonde au sein du Lycée Saint-Louis la compagnie le Cercle des Castagnettes, destiné à donner des concerts et des représentations théâtrales. Le 2 avril 1880, lors d’une séance du Cercle, une élève du Conserva¬toire dit La Petite Révol¬tée, le premier monologue de Feydeau, qui sera récité dans quelques salons. Sa première pièce, Par la fenêtre, est jouée en 1882, alors qu’il n’a que 20 ans. Feydeau écrit plusieurs monologues, dits par Galipaux, Coquelin cadet et Saint-Germain (Le Mouchoir, Un coup de tête, Un monsieur qui n’aime pas les monologues, Trop vieux, J’ai mal aux dents…). En 1883, Amour et piano, pièce en un acte est représentée par le Cercle de l’Obole à l’Athénée-Comique le 28 janvier, est très bien reçue par la critique. Coquelin cadet : portrait / par Lhéritier. Source : BnF/ Gallica Gibier de potence, comédie-bouffe en un acte, est créée au Cercle des Arts intimes le 1er juin, où Feydeau joue lui-même le rôle titre. Feydeau continue à écrire des monologues dit par Coquelin cadet (Le Potache et Patte en l’air) et par Judic (Aux antipodes, Le Petit Ménage). En novembre 1883, Feydeau est incorporé au régiment d’infanterie. L’année suivante, il fait représenter de nouveaux monologues par Coquelin cadet (Les Célèbres) et par Galipaux (Le Volontaire). Feydeau devient secrétaire général du théâtre de la Renaissance, dirigé par Fernand Samuel. En 1884, il écrit L’Homme de paille. Entre mars 1885 et début mars 1886, Feydeau tient la rubrique « Courrier des théâtres » au XIXe siècle, journal dirigé par son beau-père, Henry Fouquier. Il continue à écrire des monologues, dits par Coquelin cadet et Saint-Germain: Les Réformes, Le Colis et Le Billet de mille. Fiancés en herbe, une comédie enfantine en un acte, est créée le 29 mars 1886 à la salle Kriegelstein. Deux nouveaux monologues sont interprétés par Coquelin cadet : L’Homme intègre et L’Homme économe. Feydeau fréquente les milieux mondains, les salons littéraires et les cercles privés grâce à la notoriété de son père et la recommandation de son beau-père. Il rencontre des acteurs, des musiciens, des écrivains, des critiques littéraires, des journalistes, et aussi des peintres, d’autant plus qu’il prend des cours dans l’atelier du portraitiste Carolus-Duran.Feydeau abandonne ses fonctions au théâtre de la Renaissance et peu après rencontre enfin un grand succès tant auprès de la critique que du public avec Tailleur pour dames, comédie en trois actes créée au Théâtre de la Renaissance le 17 décembre 1886. Il créé en 1887 un nouveau monologue, Les Enfants, pour Coquelin aîné. Les œuvres suivantes (La Lycéenne en 1887, Un Bain de ménage , Chat en poche, Les Fiancés de Loches en 1888, L’Affaire Édouard en 1889, écrite avec Maurice Desvallières) ne rencontrent pas le même succès. En 1889, Feydeau épouse Marianne Carolus-Duran, la fille du peintre, avec laquelle il aura quatre enfants.. En février 1890, Feydeau est admis à la Société des auteurs et compo-siteurs dramatiques avec Henri Meilhac et Georges Ohnet pour parrains. Feydeau rencontre de nouveaux échecs en 1890 avec deux pièces écrites en collaboration avec Maurice Desvallières : C’est une femme du monde, comédie en un acte, et Le Mariage de Barillon, vaudeville en trois actes, créées au théâtre de la Renaissance. Il continue à écrire des monologues : Tout à Brown-Séquard, monologue dit par Coquelin cadet en 1890 et Madame Sganarelle (1891)

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