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Bernard DIMEY / CE QU'ENSEMBLE ON A VU

Bernard DIMEY / CE QU'ENSEMBLE ON A VU

987134
14,17 €
1 CD / BERNARD DIMEY CHANTÉ PAR REMO GARY & MICHÈLE BERNARD, FRANCESCA SOLLEVILLE, GUILAM, SÉBASTIEN GUERRIER, JEHAN, YVES JAMAIT, VALÉRIE MISCHLER, CRIS CAROL, JEAN-MICHEL PITON, FRASIAK, SANSEVERINO, DOMINIQUE DIMEY, LES CROQUANTS...
 

01. Rémo Gary & Michèle Bernard

 « Ce qu’ensemble on a vu »

 

02. Guilam

« L’enfance »

 

03. Mélanie Dahan

« L’enfant maquillé »

 

04. Sébastien Guerrier

« L’école »

 

05. Jehan

« J’ai tout vu tout connu »

 

06. Yves Jamait

« La salle et la terrasse »

 

07. Valérie Mischler

« Frédo »

 

08. Cris Carol

« Si tu me payes un verre »

09. Jean-Michel Piton

« La Tamise »

 

10. Frasiak

« Ivrogne et pourquoi pas ? »

 

11. Nicolas Bacchus

« La Pierrette à Pigalle »

 

12. Claire Taïb

« Les diables sont partis »

 

13. Mon Côté Punk

« La crucifixion »

 

14. Francesca Solleville

« Les portes de la France »

 

15. Jehan

« Les chiens »

 

16. Cyril Mokaiesh

« J’aimerais tant savoir »

 

17. Valérie Mischler

« Barbara strip »

 

18. Moro & Sanseverino

« Du mal à se taire »

 

19. Les Grandes Gueules

« Un soir »

 

20. Dominique Dimey

« L’amour et la guerre »

 

21. Les Croquants

 « Adieu pour un artiste »

 

« On est parti te porter tous en terre / Y’avait Michel et Robert et puis moi / Après bien sûr, on est v’nu boire un verre / Et comme de juste on a tous parlé de toi / On a dit tout c’qu’on savait sur ton compte / On a payé tes ardoises en retard ».* A-t-on tout dit sur Bernard Dimey, le connaît-on vraiment ? Champenois la première moitié de sa vie (natif de Haute-Marne, il fait l’École normale de Troyes et démissionne de son poste d’instituteur au bout d’une demi-journée), citoyen de la Butte le restant de ses jours (il dira être né place du Tertre à vingt-cinq ans), il en fut le dernier des chansonniers, de la trempe des Bruant, Couté, Rictus, Carco et Mac Orlan. Du cercle des poètes disparus, il est un des rares à pouvoir prétendre à une part d’éternité. Mieux encore, il ne cesse de grandir en nous, sans que forcément nous le sachions, prenant chaque fois le timbre d’autres voix. Même quand on oublie de le créditer, écoutez-bien, c’est du Dimey...

On sait que la poésie, quand elle se mue en chanson, qu’elle en épouse les formes, convole en de justes notes, se conserve mieux. Comme les bestioles dans le formol, les prunes ou les poires dans l’eau-de-vie. Mais, si nombre de chansons se sont estompées dans nos mémoires, celles de Bernard Dimey, non. À croire qu’elles sont d’une toute autre alchimie.

Dans les verres-éprouvettes du poète, dans ses vers aussi, il y a foule et faune de gens. Ça sent la vie, ça sent l’amour, même tarifé, ça sent l’ivresse des grands crus même quand tourne le vin, ça sent l’espoir et le désespoir, ça sent « Les grands oiseaux qui s’amusent / À glisser l’aile sous le vent. »** Ça sent le naturel, pas le traficoté pour faire joli ou pour flatter. Tout y est peint aux couleurs de l’humain, du sensible, de cette vie qui grouille.

À Montmartre ou à Mouffetard, il n’est pas rare de le voir, parfois sur une minuscule scène à les déclamer, plus souvent assis à une table, à écluser des pots et s’élancer dans de longues conversations tout en continuant d’écrire, avec une facilité déconcertante, sans jamais regarder courir son crayon sur le papier. Son commerce de chansons est complice de celui des limonadiers, lui le fournisseur de vers en gros et au détail. Le zinc et les tables de bistrots sont son bureau, ses copies tachées d’émotions, maculées de traces de pinard. « Si tu me payes un verre... » a-t-il écrit. On lui en paye, il s’en offre, d’autres trinqueront à son éternel souvenir.

Son premier et plus sûr repaire est à la taverne d’Attilio, Le Pichet du Tertre, plus un endroit de rencontres qu’un cabaret. Gentil et d’un foutu charisme, il y propose ses chansons à qui veut les musiquer, les chanter. On y monte s’approvisionner comme on va chercher sa came. On sait la raison sociale et l’adresse, qu’on se refile de confiance. Vers et verres s’échangent sur la table. Les clients ont pour nom Charles Aznavour, Patachou, Mouloudji, Jean-Claude Pascal, Juliette Gréco, Henri Salvador, Jean Ferrat, Philippe Clay, Bourvil, Jean Sablon, Michel Simon, Yves Montand, Colette Renard, Serge Reggiani, Michou, Raoul de Godewarsvelde, les Frères Jacques… Zizi Jeanmaire vient même y gagner quelques plumes. S’opère l’alchimie qui transforme certaines de ses pépites en succès (réservons le mot « tube » pour ce qui est creux).

Parolier des plus prolixes, il eût pu alimenter en abondance radios et télés, y apportant la qualité qui souvent fait défaut, quelles que soient l’époque et les modes. Ce qu’il fait, un peu. Syracuse, Mémère et Mon truc en plumes, c’est lui. De fameuses chansons, dont il boit les droits d’auteur, l’usufruit de la treille. Il les boit parfois à crédit, mais a la faculté d’écrire à une vitesse incroyable, plus vite que la musique, et passe des nuits à en faire naître.

Lui-même dit ses textes, notamment en 1969 à Bobino, en première partie de Georges Brassens. Et dans des cabarets où il a pris l’habitude de les réciter, élégante façon de les faire connaître.

Bernard Dimey n’est pas de ceux qu’on conjugue à l’imparfait. Comme avec Couté, comme avec Brassens, quand ils arrivent à se frayer un passage, les vers de Dimey restent en nous et chantonnent d’eux-mêmes. Et font sans cesse le bonheur de nouveaux interprètes, de ceux qui ont encore l’exigence autant que l’amour du verbe : ce présent album n’en est que partielle photographie. Chacun trouve facilement chaussure à son pied, texte à sa mesure, suffit d’aimer le beau.

On peut, chacun, avoir son Dimey. Celui de Syracuse, à qui toute compilation qui se respecte se doit de faire place d’honneur : c’est pour cette raison qu’il n’y est pas ici, ce disque voulant explorer d’autres facettes de son œuvre de diamantaire. Celui de Si tu me payes un verre, que d’aucuns attribueront à un chanteur réputé énervant, qui désormais ne se fait plus payer que des cafés. Celui de la sensualité, de l’érotisme, de l’effeuillage. Celui qui prend sa source dans les chansons populaires où la chanson, à la manière des gazettes, aime à se faire faits divers.

Le troisième prénom de Dimey n’est autre que Lucide. Rien que ça peut résumer Dimey même si, à son propos, d’autres termes viennent pareillement à notre esprit, tout aussi justes. Des tas de qualificatifs, de mots, des soyeux et des populaires, lui qui en produisait à profusion.

Trop de tout, bouffes somptueuses entre amis quand l’argent rentre, qu’il n’est pas bloqué à la Sacem par quelques créanciers peu enclins à faire rimer le quotidien, trois paquets de clopes par jour, peu de sommeil, Côtes du Rhône et Beaujolais pour compagnons et le Muscadet qu’on lèche à sept heures du matin, Bernard Dimey ne vit que d’excès, avec la satisfaction toutefois, jour après jour, d’avoir gagné chaque fois une bataille sur celle qu’il nomme La Vieille et qui l’emportera à pas tout à fait cinquante ans, au premier jour de juillet 1981.

Rebelle et tendre à la fois, cet ogre à barbe de prophète, imposante silhouette faite de culture, d’humour, de sensibilité et de pur talent, a certes brûlé sa vie par les deux bouts, mais laisse un répertoire sans cesse ravivé par de nouveaux interprètes. Ce troisième volume de la Collection NosEnchanteurs devrait le rassurer.

 

 

Bernard Dimey 1931-1981 Chaque époque a les poètes qu’elle se choisit. Ceux qui lui ressemblent et savent faire la roue ; et puis quelques “ maudits ” qui, se rappelant la fable du loup et du chien, de La Fontaine, la troublent et la séduisent en refusant et la gamelle et le collier. Chaque époque a donc les poètes qu’elle mérite… et, le plus souvent, passe distraitement à côté des autres : des plus fragiles, c’est-à-dire des plus profondément meurtris. Peut-être aussi des plus lucides, si l’on partage le sentiment de René Char selon lequel la lucidité serait “ la blessure la plus rapprochée du soleil. ” Bref, ceux qui ne se voient ni dans la peau d’un loup ni dans celle d’un chien, et qui refuseront toujours de prêter allégeance à ce que Bernard Dimey appelait “ ces dieux moribonds tournant au gré des vents / Que sont l’orgueil, la peur ou le désir de plaire. ” Lucide (c’était d’ailleurs, de manière assez prémonitoire, son troisième prénom), Bernard Dimey le fut jusqu’à pratiquer parfois l’autodérision (“ Ivrogne, et pourquoi pas ? ”, “ Je finirai ma vie à l’Armée du Salut ”) ; lui qui, par interprètes interposés (Salvador, Zizi Jeanmaire, Montand, Jean-Claude Pascal, Mouloudji, Les Frères Jacques, Michel Simon, Gréco, Aznavour, Philippe Clay, Reggiani, Tino Rossi, Jean Sablon, Catherine Sauvage et bien d’autres), connut tous les succès, mais préféra toujours écrire ses vers sur les simples guéridons des bistrots bruyants de Montmartre. Car Bernard Dimey fut le dernier grand poète de la Butte, à une époque où cette dernière, envahie par les cars de touristes, les barbouilleurs de niaiseries et les vendeurs de fanfreluches, était déjà passablement désertée par l’authentique bohème qui avait fait sa réputation. Ceux qui n’étaient pas morts avaient désormais plié bagages ou s’étaient réfugiés dans une distance un peu hautaine. Mais pas Dimey, dont la lourde silhouette, parfois gauche de trop de tangage, à la sortie d’un de ses bars d’attache, faisait à ce point partie du paysage qu’aujourd’hui encore elle manque aux habitués du coin, comme manquent longtemps après leur disparition un monument déboulonné, un cinéma démoli, un bout de square rasé ou une fontaine détruite. Avec sa trogne d’ogre et cette facilité de plume qui le faisait ressembler à une source dont les alexandrins jaillissaient à jet continu, Bernard Dimey n’était pas - ne pouvait pas être - un poète éthéré. Ses thèmes de prédilection étaient le quotidien des petites gens, l’amour rongé par l’usure, les promesses non tenues d’une jeunesse enfuie et l’inlassable combat - gagné chaque jour, mais chaque jour un peu plus difficilement - contre celle qu’il appelait “ La Vieille ”. Cette mort devant laquelle il joue à faire le brave (“ Fini le mal de vivre et de gagner son pain… ”), et qui, finalement, le rattrapera à la veille de ses cinquante ans. Bernard Dimey, né Bernard Georges Lucide Dimey le 16 juillet 1931 à Nogent-en-Bassigny (Haute-Marne) et mort le 1er juillet 1981 dans le 18e arrondissement de Paris, est un poète, auteur de chansons et dialoguiste français. Biographie Maison natale de Bernard Dimey, à Nogent (France). Il commence à faire de la radio, puis écrit dans la revue Esprit. Il s'intéresse à la peinture (il a peint sous le nom de Zelter). Il s'installe à Paris à 25 ans sur la Butte Montmartre dont il sera un « amoureux ». Il ne la quittera plus. Il y fréquente les bistrots où il rencontre les artistes qui deviendront ses amis : Jean-Claude Annoux, Francis Lai, Charles Aznavour, Léo Ferré. Christian Laborde raconte ainsi avoir vu Claude Nougaro à quatre pattes dans l'appartement de Bernard Dimey, y « tondant le gazon » (la moquette du salon) avec une lime à ongles. C'est aussi ce «père de mots» qui prit sous son aile Jean-Louis Foulquier, quand ce dernier débarqua à Paris : « J'étais un gamin venant de La Rochelle, avec une histoire turbulente qui aurait pu mal finir. J'étais plutôt rock and roll dans ma tête. Et voilà que Dimey passait sous ma fenêtre et m'invitait à le suivre chez le bouquiniste. Aujourd'hui encore, quand j'hésite pour prendre une décision, je me demande ce que dirait Dimey si je le croisais dans les rues de Montmartre. » Et il commence à écrire ses poèmes, dont beaucoup deviendront des chansons, et des textes de chansons, dont certaines mises en musique par Jean Bertola. Quelque-unes de ces chansons ont obtenu un grand succès et sont restées dans les mémoires : Syracuse, Mémère, Mon truc en plume. Henri Salvador racontait ainsi la naissance de Syracuse : « Bernard Dimey avait débarqué un soir. Il a vidé mon frigidaire, il était saoul. Il m'a dit : "On va faire la plus jolie chanson du monde, avec les plus belles paroles du monde." Je me suis mis au piano. Il avait fini les paroles avant la musique : "Les voiles des bateaux qui s'en allaient aux îles". » Il est ainsi chanté par de nombreux interprètes, dont Yves Montand, Charles Aznavour, Serge Reggiani, Henri Salvador, Patachou, Juliette Gréco, Les Frères Jacques, Mouloudji, Jean-Claude Pascal, Michel Simon (Mémère), Jean-Claude Annoux, Jehan, Véronique Soufflet, sa fille Dominique Dimey et Iggy Pop. Plusieurs de ses poèmes sont en argot dans la tradition gouailleuse de Bruant. Quelques-uns sont des monologues faisant s'exprimer des personnages du vieux Montmartre qu'il a connus, par exemple des travestis Au cinéma, il écrit ou co-écrit quelques dialogues dont Le Magot de Josefa. Il est aussi acteur dans Tant qu'on a la santé de Pierre Étaix. Le dernier domicile de Bernard Dimey (13 rue Germain-Pilon, à Paris)8 Un autre aspect de Bernard Dimey est rarement évoqué : son talent de dessinateur et de peintre. Il signe quelques toiles sous le pseudonyme de Zelter pendant quelques années à Troyes. À vingt-cinq ans, il abandonne ses pinceaux. En outre, il ne souhaitait pas que soient publiés ses romans de jeunesse, ouvrages très influencés par les écrits de Jean Giono. Il partage sa vie avec Yvette Cathiard, artiste-peintre, sculpteur, qui écrira La Blessure de l'Ogre, ouvrage retraçant leurs quatorze ans de vie commune. Ce livre publié en 1993 aux éditions Christian Pirot a obtenu le grand prix de littérature Charles Cros. En 1977, il retrouve par hasard, à Montmartre, sa fille, Dominique, artiste elle aussi. Ils ne se connaissent pas, c'est un pur hasard qui les fait se rencontrer. Cela est décrit dans le spectacle de sa file Dominique Bernard Dimey père et fille. En 1978, il se produit au théâtre de Dix Heures quand il ne « beaujolise » pas. La rue Bernard-Dimey est nommée en son honneur dans le 18e arrondissement de Paris. Il est inhumé à Nogent. Chansons Les chansons les plus connues dont Bernard Dimey avait signé les paroles sont : Mon truc en plume, chantée par Zizi Jeanmaire ; Syracuse, créée par Jean Sablon puis reprise par Henri Salvador son compositeur, Yves Montand, François Deguelt, Jacques Bertin et Iggy Pop ; Mémère, chantée par Michel Simon. Il en est d'autres, moins connues : Merci à vous, chantée par Jean Sablon Frédo, chantée entre autres par les Frères Jacques Si tu me payes un verre, chantée entre autres par Serge Reggiani Une soirée au Gerpil, chantée par Mouloudji La Femme du marin, chantée par Francesca Solleville La Salle et la Terrasse, chantée par Charles Aznavour Les Seigneurs, chantée entre autres par Tristan Léa et Serge Reggiani Madame la Marquise a dit, chantée par les Frères Jacques Paris par cœur, chantée par Hélène Martin Le Gavroche, chantée par Serge Grégor La cervelle, chantée par Jean Ferrat et Zizi Jeanmaire Dimitri, chantée par Juliette Gréco Noël d'Aubervilliers, chantée par Mireille Mathieu Quartier des Halles, chantée par les Frères Jacques L'Amour et la Guerre, mise en musique et chantée par Charles Aznavour (1960). En 1960, pendant la guerre d'Algérie, cette chanson pacifiste est interdite sur les ondes nationales. Elle sera la bande son du film de Claude Autant-Lara « Tu ne tueras point ». Après la mort de Dimey, plusieurs interprètes se sont essayés à d'autres mises en musique : Charles Aznavour chante Dimey par Charles Aznavour (1983) Dimey chante Dimey par Dominique Dimey Divin Dimey par Jehan Les Enfants de Louxor, chanté par Véronique Soufflet Le groupe Mon côté punk et Mélanie Dahan interprètent aussi quelques textes de Dimey. Valérie Mischler chante également Dimey (Spectacle et CD Valérie Mischler chante Dimey) Dis moi tout Dimey interprété par Emmanuel Depoix et Delphine Grandsart créé en 2011 avec des musiques originales de Emmanuel Depoix . Ce qu'ensemble on a vu par Rémo Gary (sur l'album Quand le monde aura du talent En 2012 Eric Frasiak met en musique et interprète Ivrogne et pourquoi pas ? (Album : Chroniques. crocodile Productions) L'Homme de la manche : un spectacle « théâtre et chansons » joué et chanté par Jean-Michel Piton. 28 textes de Bernard Dimey dont 12 mis en musique. En 2015, un collectif d'artistes haut-marnais sort l'album Dimey Pluriel avec l'aide de l'association Bernard Dimey. Poésie Le Bestiaire de Paris Le Bestiaire de Paris est sans doute son œuvre la plus ambitieuse et la plus achevée. Cette suite de 66 quatrains en alexandrins passe en revue avec nostalgie les images d'Épinal d'un Paris populaire et bohème, pour déboucher sur une vision apocalyptique. Comme beaucoup de poèmes de Dimey, le Bestiaire de Paris bénéficie d'un accompagnement musical de Francis Lai, que le compositeur interprétait lui-même à l'accordéon. Il fut enregistré à deux reprises : en 1962, par Pierre Brasseur et Juliette Gréco, et en 1974 par l'auteur, Magali Noël et Mouloudji. Le CD présente les deux versions. Autres poèmes À côté de ses paroles de chansons, Bernard Dimey a écrit des poèmes proprement dits. Il a enregistré lui-même plusieurs albums où il interprète, en général sur fond d'accordéon, des textes comme : Au Lux bar Je vais m'envoler Le Regret des bordels Monsieur le duc Les Enfants d'Attila De son vivant ils les avait fait paraître sur plusieurs vinyles (aux disques Déesse) : Ivrogne et pourquoi pas Volume 2 - L'hippopotame Je finirai ma vie à l'Armée du salut Le Bestiaire de Paris Poèmes à bretelles Testament vol. 1 & 2 Il a également participé à : Les bordels comme si vous y étiez - Soirée poétique et musicale de Bernard Dimey (disques Mouloudji) Wikipédia

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