MOULOUDJI / LE PACIFISTE LIBERTAIRE

MOULOUDJI / LE PACIFISTE LIBERTAIRE

986940
13,00 €
3 CD Collection ROUGE & NOIR / Les 75 PLUS GRANDS SUCCÈS

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«  Le pacifiste libertaire »
 
CD1

1         Le déserteur
2         Un jour tu verras
3         Comme un p'tit coquelicot
4         Si tu t'imagines
5         La Complainte de la butte
6         Mon pot' le gitan
7         Rue de Lappe
8         Le temps des cerises
9         Le mal de Paris
10       La Complainte des infidèles
11       Des filles il en pleut
12       Les plaisirs sont doux
13       Chanson de Tessa
14       Je suis amoureux
16       Paris a le cœur tendre
17       Cœur de Rubis
18       Amours mortes
19       Mon ami Jules
20       Les feux de l'été
21       Il faut avoir connu
22       À dix-sept ans
23       Et que tournent  les années
24       Si Tu Cherches ta Jeunesse
25       Le Lézard

CD 2
    
1         Les petits pavés
2         Elle tourne... la terre
3         Rue de Crimée
4         Le Légionnaire
5         Petite fleur
6         La Complainte de Mackie
7         Le joueur de Monte-Carlo
8         Cache-Cache
9         La jeune fille à La frange
10       Le Cirque
11       Il suffit d'un baiser
12       Valse Jaune
13       J'suis Snob
14       Cinématographe
15       Eugenie les larmes aux yeux
16       Complainte du chanteur des rues
17       Chanson très bêtes
18       Qu'est-ce que tu crois ?
19       Time is money
20       Les bruits de la nuit
21       On m'a donné une âme
22       Ballade En si bémol
23       Je crois en toi
24       Barbara
25       Belle enfant

CD 3
   
1         Elle s'appelait Marie
2         Et pourtant… moi je l'ai vu (le  diable)
3         Saint Paul de Vence
4         La chanson du Potier
5         La Complainte de Paris
6         Le Piano de La Plage
7         Le Rhône qui ronronne
8         J'ai perdu ma veste
9         En Tournée
10       Pauvre Georges-André
11       Les Corbeaux
12       Méfiez-vous Fillettes
13       Les enfants de L'automne
14       Ciel et Terre
15       En dormant
16       Va vivre ta vie
17       Les jours perdus
18       Les Enchainés
19       Moi J'aime les femmes fatales
20       Chanson pour L'auvergnat
21       On m'a dit
22       Si tu m'aimais
23       Province Blues
24       Z'yeux Bleus
25       Y'a pas de quoi

Marcel Mouloudji (Paris, 1922 – Neuilly-sur-Seine, 1994)
 
Son père est Kabyle, sa mère Bretonne. Il a un frère, André né en 1923. La famille vit chichement : aux difficultés financières s’ajoute le désordre mental de la maman.
C’est dans ce milieu que pousse le jeune Marcel, herbe folle, tempérament rêveur. Adolescent, il fréquente la jeunesse de gauche et bénéficie de l’apport culturel des éducateurs du mouvement ouvrier. C’est ainsi qu’il aborde le Groupe Octobre et, de fil en aiguille, est remarqué par Jean-Louis Barrault qui l’introduit dans le milieu artistique de Paris.
Mouloudji, avant de se faire un nom dans la chanson, n’est pas un inconnu : il a déjà publié deux livres (dont Enrico, Prix de la Pléiade à la Libération en 1945) et bénéficie d'une prometteuse réputation au cinéma, depuis Les disparus de Saint-Agil (dans lequel il a joué, enfant) et avant le nouveau succès d'André Cayatte, Nous sommes tous des assassins.
Ses premiers disques (trois 78 tours) paraissent au Chant du Monde en 1951, avec des titres qui figurent aujourd'hui au rang des classiques de la chanson française (entre autres : Si tu t'imagines, Rue de Lappe, La complainte des infidèles…)
C’est alors qu’il est remarqué par Jacques Canetti. Comme à son habitude, lorsqu'il pressent un talent, la scène et le disque vont de pair chez Canetti. Mouloudji enregistre donc plusieurs 78 tours sous sa houlette, prémices d’un long parcours discographique. Et c’est l’année suivante (1952) que sort le titre qui déclenchera le succès, celui qui marquera à jamais la carrière du chanteur : Comme un p'tit coquelicot. Et pourtant, la chanson (signée Raymond Asso et Claude Valéry) était initialement destinée à Maurice Chevalier…  qui la refusa. Comme un p'tit coquelicot devient le détonateur de la carrière du chanteur, énorme succès marquant une étape décisive dans son parcours d'interprète. Grâce à ce titre, il obtient le Prix Charles-Cros en 1952 et le Grand Prix du disque 1953.
Dès lors, les succès s'enchaînent, avec des chansons dont il est souvent l’auteur. Citons, pour mémoire : Un jour tu verras, Le long des rues de Paris. Mais Mouloudji, pacifiste militant, enregistre aussi à cette époque (1954), Le déserteur, chanson que Boris Vian, son auteur, vient de créer en pleine guerre d'Indochine. Mouloudji s'attirera les foudres de la censure pour avoir osé l'interpréter au Théâtre de l'Œuvre le jour même de la chute de Diên Biên Phu, provoquant le scandale qu'on imagine. Pour l'anecdote, on notera que la version présentée par Mouloudji était pourtant édulcorée.
Mouloudji abandonne progressivement le cinéma : sa carrière est désormais consacrée à la chanson. Après avoir beaucoup interprété celles des autres, de sa voix au timbre et au phrasé si particulier il écrit de plus en plus ses propres chansons.
Il sera longtemps tête d'affiche et, fort de sa notoriété mais toujours soucieux d'indépendance, il créé sa propre marque de disques sous forme d'une coopérative. C'est dans ce contexte qu'il lance même, en 1965, un jeune Néo-zélandais installé en France et dont le nom sera bientôt connu de tous : Graeme Allwright. Bien d’autres suivront.
Au fil des ans, la carrière de chanteur de Mouloudji connaît des hauts et des bas. A ceux qui lui disent qu'il se disperse sans doute trop - chanteur, producteur, écrivain, peintre – l'artiste répond en affirmant son dilettantisme.
Son éclectisme assumé ne l'empêche pas de se tailler encore de beaux succès dans la chanson, tel cet Autoportrait de 1971 ou Faut vivre (1973)
Malgré la pleurésie qui, en 1992 vient gravement altérer sa voix (il a alors 70 ans), il ne cesse de chanter. Il disparaît quelques mois après l'hommage qui lui est rendu en mars 1994 par le Festival Chorus des Hauts-de-Seine et Le coquelicot, troisième tome de ses souvenirs, paraîtra à titre posthume en 1977.
 
Joseph MOALIC
(Marcel MOULOUDJI. Paris, 1922 - Neuilly-sur-Seine, 1994) auteur, compositeur, interprète, peintre et romancier. De père kabyle et de mère bretonne, "Moulou" était le poulbot de Belleville symbolisant le brassage des peuples de Paris. Vendeur de journaux pour survivre, il s'essaye à la chanson et au théâtre sur les conseils de Jean-Louis Barrault. Rencontre le groupe militant Octobre et Jacques Prévert qui le fait débuter comme mime en 1936. Chante peu et joue plutôt la carte du cinéma (Les disparus de Saint-Agil), jusqu'au lendemain de la guerre où il publie un livre de mémoires, Enrico, qui le fait remarquer par un prix de la Pléiade. Devient alors, aux côtés de Juliette Gréco et de Boris Vian, une figure de Saint-Germain-des-Prés. C'est d'ailleurs une chanson de ce dernier ("Le déserteur", qu'il crée en 1954, au Théâtre de l'Œuvre), qui lui vaudra d'énormes ennuis avec la censure et portera à sa carrière un coup qui ne sera pas loin de lui être fatal. Il lui faudra attendre 1971 et le succès d'"Allons z'enfants", pour renouer avec le succès et prendre enfin sa revanche sur les censeurs de tout poil. Malgré ces difficultés, il a toujours conservé, aux pires jours de cette traversée du désert, un public de fidèles qui n'ont pas oublié l'interprète de "Comme un petit coquelicot" (Grand Prix du Disque en 1953), "Un jour tu verras" ou "Barbara". En 1965, Mouloudji lance son propre label de disques et produit, entre autres, les premiers 33 tours de Graeme Allwright et de Jean Sommer. Reprenant les tournées intensives dans les années 70 (Théâtre de la Renaissance en 1974, Olympia en 1975), il se consacre parallèlement à la peinture et à l'écriture (Le petit invité, La fleur de l'âge, Coquelicot), et meurt subitement, d'une hémoragie cérébrale, en juin 1994, alors qu'il préparait un nouvel album. Son père est Kabyle, sa mère Bretonne. Il a un frère, André né en 1923. La famille vit chichement : aux difficultés financières s’ajoute le désordre mental de la maman. C’est dans ce milieu que pousse le jeune Marcel, herbe folle, tempérament rêveur. Adolescent, il fréquente la jeunesse de gauche et bénéficie de l’apport culturel des éducateurs du mouvement ouvrier. C’est ainsi qu’il aborde le Groupe Octobre et, de fil en aiguille, est remarqué par Jean-Louis Barrault qui l’introduit dans le milieu artistique de Paris. Mouloudji, avant de se faire un nom dans la chanson, n’est pas un inconnu : il a déjà publié deux livres (dont Enrico, Prix de la Pléiade à la Libération en 1945) et bénéficie d'une prometteuse réputation au cinéma, depuis Les disparus de Saint-Agil (dans lequel il a joué, enfant) et avant le nouveau succès d'André Cayatte, Nous sommes tous des assassins. Ses premiers disques (trois 78 tours) paraissent au Chant du Monde en 1951, avec des titres qui figurent aujourd'hui au rang des classiques de la chanson française (entre autres : Si tu t'imagines, Rue de Lappe, La complainte des infidèles…) C’est alors qu’il est remarqué par Jacques Canetti. Comme à son habitude, lorsqu'il pressent un talent, la scène et le disque vont de pair chez Canetti. Mouloudji enregistre donc plusieurs 78 tours sous sa houlette, prémices d’un long parcours discographique. Et c’est l’année suivante (1952) que sort le titre qui déclenchera le succès, celui qui marquera à jamais la carrière du chanteur : Comme un p'tit coquelicot. Et pourtant, la chanson (signée Raymond Asso et Claude Valéry) était initialement destinée à Maurice Chevalier… qui la refusa. Comme un p'tit coquelicot devient le détonateur de la carrière du chanteur, énorme succès marquant une étape décisive dans son parcours d'interprète. Grâce à ce titre, il obtient le Prix Charles-Cros en 1952 et le Grand Prix du disque 1953. Dès lors, les succès s'enchaînent, avec des chansons dont il est souvent l’auteur. Citons, pour mémoire : Un jour tu verras, Le long des rues de Paris. Mais Mouloudji, pacifiste militant, enregistre aussi à cette époque (1954), Le déserteur, chanson que Boris Vian, son auteur, vient de créer en pleine guerre d'Indochine. Mouloudji s'attirera les foudres de la censure pour avoir osé l'interpréter au Théâtre de l'Œuvre le jour même de la chute de Diên Biên Phu, provoquant le scandale qu'on imagine. Pour l'anecdote, on notera que la version présentée par Mouloudji était pourtant édulcorée. Mouloudji abandonne progressivement le cinéma : sa carrière est désormais consacrée à la chanson. Après avoir beaucoup interprété celles des autres, de sa voix au timbre et au phrasé si particulier il écrit de plus en plus ses propres chansons. Il sera longtemps tête d'affiche et, fort de sa notoriété mais toujours soucieux d'indépendance, il créé sa propre marque de disques sous forme d'une coopérative. C'est dans ce contexte qu'il lance même, en 1965, un jeune Néo-zélandais installé en France et dont le nom sera bientôt connu de tous : Graeme Allwright. Bien d’autres suivront. Au fil des ans, la carrière de chanteur de Mouloudji connaît des hauts et des bas. A ceux qui lui disent qu'il se disperse sans doute trop - chanteur, producteur, écrivain, peintre – l'artiste répond en affirmant son dilettantisme. Son éclectisme assumé ne l'empêche pas de se tailler encore de beaux succès dans la chanson, tel cet Autoportrait de 1971 ou Faut vivre (1973) Malgré la pleurésie qui, en 1992 vient gravement altérer sa voix (il a alors 70 ans), il ne cesse de chanter. Il disparaît quelques mois après l'hommage qui lui est rendu en mars 1994 par le Festival Chorus des Hauts-de-Seine et Le coquelicot, troisième tome de ses souvenirs, paraîtra à titre posthume en 1977. Joseph MOALIC Biographie Mouloudji, fête du PSU, Colombes, 1973. Phrase d'une chanson de Mouloudji sur un cadran solaire à Capbreton. Jeunesse Marcel Mouloudji naît en 1922 à Paris, d'un père maçon et d'une mère aide-ménagère. Son père, Saïd Mouloudji est né en 1896 en Algérie française dans le village kabyle de Leflaye (tribu d'Aït Waghlis, daïra de Sidi-Aïch), et sa mère, Eugénie Roux est une Bretonne née à Paris en 19012. La famille connaît de graves problèmes : alors que Marcel n'a que dix ans, sa mère est internée pour désordre mental et son père, analphabète, logé dans une chambre de bonne, a du mal à élever ses deux fils dont l'aîné, André, est gravement malade et le second, un doux rêveur qui trouve à se loger au hasard des rencontres. Durant son adolescence, Marcel s'inscrit avec son frère dans un mouvement de jeunesse de gauche, les Faucons rouges, proche de la SFIO, animé par des éducateurs issus de différents courants du monde ouvrier. En 1935, il fait la connaissance de Sylvain Itkine, metteur en scène membre du Groupe Octobre, organisation affiliée à la Fédération des théâtres ouvriers de France. Marcel Maillot, directeur d'une colonie de vacances du Syndicat du livre, le pousse à chanter avec son frère. Il est bientôt remarqué par Jean-Louis Barrault, qui cherche un enfant pour un spectacle. Durant cette période, Marcel est ainsi hébergé par Jean-Louis Barrault, qui l'introduit dans le milieu artistique de Paris. Il y participe à la vie artistique associée au Front populaire en 1936. Débuts En 1936, il figure dans le film La Guerre des gosses de Jacques Daroy. En 1937, pour le film Claudine à l'école de Serge de Poligny, le scénariste Jacques Constant, autour de Blanchette Brunoy, crée le personnage du « petit Moulou »... bientôt Mouloudji. En 1938, Marcel interprète l'un des trois jeunes héros des Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque. En 1939, Marcel joue le rôle de Louis dans le film de Christian-Jaque L'Enfer des anges, film sélectionné au Festival de Cannes 1939 qui n'eut pas lieu, et sorti en février 1941 En 1942, il interprète le rôle d'Ephraïm Luska dans le film d'Henri Decoin, Les inconnus dans la maison, d'après Georges Simenon. Pendant la guerre, Marcel Mouloudji vit dans une semi-clandestinité... Il fréquente Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui évoque fréquemment Mouloudji dans La Force de l'âge et dans La Force des choses I. Il rencontre sa femme, Louise Fouquet, en 1943. Après la guerre, il est une figure de la vie artistique de Saint-Germain-des-Prés. « C'est un de ces garçons qu'on regrette de ne pas voir plus souvent ; mais il fait tout ce qu'il fait avec un talent indiscutable et c'est pourquoi on hésite à le déranger : il travaille pour nous » écrit de lui Boris Vian dans le Manuel de St-Germain-des-Prés en 1950. Il participe au film Boule de Suif de Christian-Jaque en 1945 et tient le rôle d'un demi-fou dans le film Les Eaux troubles de Henri Calef en 1949. Consécration Il obtient son premier grand succès dans la chanson grâce à son interprétation de La Complainte des infidèles, extraite du film La Maison Bonnadieu de Carlo Rim (1951). La même année, au cabaret La Fontaine des Quatre-Saisons, il croise, sans le savoir, Barbara qui au terme de son audition ne reçoit qu'une place de plongeuse, la programmation de l'année étant déjà bouclée. Jacques Prévert indique : « Quand j’ai rencontré Mouloudji, c’était un enfant, un petit garçon. Il n’avait pas ce qu’il est convenu d’appeler une jolie voix, mais une voix vraie, vivante, troublante, drôle et parfois déchirante, c’était la sienne, la voix des rues, la voix du cœur, il a grandi mais il chante pareil. De là son charme » En 1952, il tient un premier rôle, celui d'un jeune délinquant embrigadé dans la Résistance, dans le film d'André Cayatte, Nous sommes tous des assassins, un plaidoyer contre la peine de mort. Jacques Canetti, agent artistique et patron du cabaret Les Trois Baudets, mène Mouloudji au succès dans la chanson. Il lui fait enregistrer Comme un p'tit coquelicot qui obtient le Grand Prix du disque 1953 et le prix Charles-Cros en 1952 et 1953. Même succès, en 1954, avec Un jour tu verras, chanson extraite du film à sketches Secrets d’alcôve (sketch Riviera express de Ralph Habib). Le 7 mai 1954, jour de la défaite de Ðiện Biên Phủ, Boris Vian crée la chanson Le Déserteur au cabaret La Fontaine des Quatre-Saisons. Interdite de diffusion durant plusieurs années, cette chanson connaît seulement un succès de scène. Dans les cabarets en vogue, Mouloudji met cette chanson à son répertoire, en modifiant un peu le texte. Il interprète également des chansons de Jacques Prévert. En 1955, Mouloudji tient le haut de l'affiche à l'Alhambra. Plutôt interprète, il commence à écrire de plus en plus ses propres textes à la fin des années 1950. Reconnaissance En 1958, il fait l'une de ses dernières apparitions au cinéma dans Rafles sur la ville de Pierre Chenal et dans un film hispano-suédois, Deux hommes sont arrivés (Llegaron dos hombres). Mouloudji crée sa propre maison de disques, Productions Mouloudji et sa société d'éditions Musicales Éditions Mouloudji en 1964. Il remporte des succès d'estime grâce à une collaboration fructueuse avec la compositrice Cris Carol : L'Adagio du Pont Caulaincourt (1968), Les Beatles de 40 (1965), Faut vivre (1973), tout en produisant de nombreux artistes comme Graeme Allwright, Pol Serge, Jean-Claude Drouot, Catherine Paysan, Hélène Martin, Jacqueline Huet, etc5,[source insuffisante]. Il est aussi présent dans les premières réunions de sensibilisation de la jeunesse à la cause vietnamienne. En 1970, il est sur la scène du Théâtre de la Porte-Saint-Martin dans la comédie musicale La Neige en été, aux côtés de Nicole Croisille et de Régine. Il soutient François Mitterrand pour l'élection présidentielle de 19746. En 1975 il chante au Festival du Marais. En 1976, il enregistre avec l'accordéoniste Marcel Azzola une anthologie du musette, Et ça tournait. Fin de carrière et mort En 1980 après la sortie de l'album Inconnus Inconnues il donne d'innombrables concerts dans tout le pays, sans que les médias y fassent beaucoup écho. Puis, fatigué, il consacre plus de temps à l'écriture et à la peinture, ses anciennes amours. En 1986, il se produit au tout nouveau Théâtre libertaire de Paris. En 1987, on le retrouve sur scène à l'Élysée Montmartre. Il publie ses souvenirs de jeunesse dans Le Petit Invité aux éditions Balland en 1989 et dans La Fleur de l'âge aux éditions Grasset en 1991. Tombe de Marcel Mouloudji au cimetière du Père-Lachaise (division 42). En 1992, une pleurésie lui enlève en partie sa voix. Cela ne l'empêche pas d'enregistrer un album qui ne verra pas le jour. Le 17 novembre 1993, il chante dans la carrière de la Sablière à Châteaubriant (Loire-Atlantique), lieu de l'exécution de 27 otages communistes, dont Guy Môquet, le 22 octobre 1941. En mars 1994, il est invité au festival Chorus des Hauts-de-Seine en région parisienne, et donne un dernier récital près de Nancy en avril. Il s’éteint le 14 juin 1994, alors qu’il avait encore des projets tels que la suite de ses mémoires, 50 ans après le premier volume (cette suite, Le Coquelicot, a été publiée à titre posthume en 1997 aux éditions de l'Archipel) et un nouvel album. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (division 42) à Paris. Vie privée Louise Fouquet, dite Lola, est son épouse et son agente artistique de 1943 à 1969. Il a deux enfants, Grégory Mouloudji avec Lilia Lejpuner en 1960, et Annabelle Mouloudji (elle-même interprète de plusieurs chansons, dont Fuis, Lawrence d’Arabie durant les années 1980) avec Nicolle Tessier en 1967. La comédienne Liliane Patrick est sa dernière compagne3. Hommages Il existe un square Marcel-Mouloudji dans le 19e arrondissement de Paris, une rue Mouloudji dans le quartier de La Duchère à Lyon (nom choisi par les habitants) et une rue Marcel Mouloudji à Blagnac. Il y a aussi une école Marcel-Mouloudji à Suresnes, l'artiste ayant habité une maison dans cette commune une quinzaine d'années à la fin de sa vie. Discographie Albums studio [afficher] 1953 : Mouloudji chante Mouloudji [afficher] 1954 : Mais il y aura [afficher] 1956 : Chansons et complaintes [afficher] 1957 : Mouloudji chante Mouloudji [afficher] 1959 : N°5 [afficher] 1960 : Amours et ma dame aussi [afficher] 1964 : Si je t'avais connue [afficher] 1965 : La Tendresse [afficher] 1966 : Complainte de la Butte [afficher] 1966 : Les Pin Up du pauvre - Hymne à la femme... [afficher] 1967 : Complaintes - Ballades [afficher] 1969 : Envoi de fleurs [afficher] 1969 : Chansons pour ma mélancolie - Complaintes pour une rose noire [afficher] 1969 : Dîner de têtes... [afficher] 1970 : Mouloudji chante Prévert [afficher] 1971 : Comme le dit ma concierge [afficher] 1973 : Paris est une fête [afficher] 1973 : Faut vivre [afficher] 1976 : Madame la môme [afficher] 1976 : Mouloudji chante Boris Vian [afficher] 1976 : Jacques Prévert chanté par Mouloudji [afficher] 1977 : Le Bal du temps perdu [afficher] 1978 : Mouloudji chante Dimey [afficher] 1978 : Comme une feuille en automne 1980 : Inconnus... Inconnues... 1985 : Jeux de dames 1987 : Les Femmes Albums en public 1954 : Récital public à paris volume 2 Principaux succès 1951 : La Complainte des infidèles, paroles de Carlo Rim, musique de Georges van Parys (78 tours Le Chant du Monde) 1951 : Le Mal de Paris, paroles de Mouloudji, musique de Pierre Arimi (chanson thème de la série télévisée Le inchieste del commissario Maigret) 1951 : Comme un p'tit coquelicot, paroles de Raymond Asso, musique de Claude Valéry 1954 : La Chanson de Tessa, paroles de Jean Giraudoux, musique de Maurice Jaubert 1954 : Le Déserteur, paroles de Boris Vian (modifiées par Mouloudji), musique de Harold Berg 1954 : Un jour tu verras, paroles de Mouloudji, musique de Georges van Parys 1955 : Mon pote le gitan, paroles de Jacques Verrières, musique de Marc Heyral 1955 : La Complainte de la Butte, paroles de Jean Renoir, musique de Georges van Parys 1965 : Les Beatles de 40, paroles de Mouloudji, musique de Gaby Wagenheim 1970 : Autoportrait, paroles de Mouloudji, musique de Cris Carol 1973 : Faut vivre, paroles de Mouloudji, musique de Cris Carol 1974 : Merci (à la vie), paroles de Mouloudji, musique de Gaby Verlor 1975 : Que le temps passe vite, paroles de Mouloudji, musique de Gaby Verlor 1977 : Le bal du temps perdu, paroles de Mouloudji, musique de Gaby Verlor Merci wikipédia

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