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Georges BRASSENS / ÉTERNEL

1952 - 1962 / 3 CD / 79 SUCCÈS ÉTERNELS

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Artiste
Georges BRASSENS
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Éternel
 
CD 1
1 La mauvaise réputation
2 Les sabots d’Hélène
3 Le gorille
4 Le parapluie
5 Les amoureux des bancs publics          
6 Brave Margot
7 Ballade des dames du temps jadis
8 J’ai rendez-vous avec vous
9 Il n’y a pas d’amour heureux
10 Le petit cheval
11 Une jolie fleur (dans une peau de vache)    
12 La cane de Jeanne
13 La chasse aux papillons           
14 Il suffit de passer le pont
15 Chanson pour l’auvergnat (elle est à toi cette chanson)
16 La première fille (qu’on a pris dans ses bras)                     
17 La légende de la nonne            
18 La mauvaise herbe
19 Marinette (j’avais l’air d’un con)        
20 Le vent
21 Gastilbelza (l’homme à la carabine)
22 Comme hier
23 La marine           
24 Hécatombe         
25 Je suis un voyou
26 Le mauvais sujet repenti         
27 P… de toi
28 Le nombril des femmes d’agents
29 Pauvre Martin
30 La prière
31 Corne d’aurochs
32 Fossoyeur           
 
CD2
1 La femme d’Hector
2 Auprès de mon arbre
3 Le pornographe   
4 Colombine
5 Le vieux Léon
6 Je me suis fait tout petit 
7 Les funérailles d’antan   
8 Oncle Archibald
9 Au bois de mon cœur
10 Les lilas   
11 Les croquants
12 L’amandier
13 La marche nuptiale       
14 Grand-père
15 Philistins
16 Celui qui a mal tourné
17 Comme une sœur         
18 Le cocu
19 À l’ombre du cœur de ma mie
20 Bonhomme         
21 La ronde des jurons
22 Le vin
23 Le testament      
 
CD3
1 L’orage
2 Le mécréant
3 Dans l’eau de la claire fontaine
4 Les amours d’antan
5 Marquise
6 Les trompettes de la renommée           
7 Si le Bon Dieu l’avait voulu
8 La marguerite
9 Je rejoindrai ma belle     
10 Tonton Nestor (La noce de Jeannette)          
11 La fille à cent sous
12 Jeanne     
13 Le temps passé
14 La complainte des filles de joie           
15 Le temps ne fait rien à l’affaire                      
16 Le verger du roi Louis  
17 La balade des cimetières         
18 La guerre de 14-18
19 L’assassinat 
20 Pénélope 
21 La traîtresse
22 Le bistrot
23 Embrasse-les tous

Georges Brassens
(Sète, 1921 - Saint-Gély-du-Fesc, 1981) auteur, compositeur et interprète.
Fils d’un maçon sétois et d’une mère napolitaine aimant aussi bien le bel canto que Pills & Tabet, Charles Trenet, Maurice Chevalier ou Henri Garat, Georges Brassens passe une enfance et une adolescence heureuses, baignées de jazz, de cinéma et de chansons. Menant une scolarité fort médiocre, qui ne l’intéresse guère, il s’ouvre cependant à la poésie grâce à un professeur de français peu conformiste, Alphonse Bonnafé, ami de Sartre et boxeur à ses heures.
Quittant Sète, en février 1940, il s'installe à Paris et travaille aux usines Renault, tout en s’initiant au piano sur lequel il commence à composer ses premières chansons. N’ayant pas encore renoncé à ses ambitions de poètes, il publie un premier recueil, à compte d’auteur, en 1942 (A la venvole). L’année suivante il est réquisitionné pour le STO et envoyé en Allemagne où il fait la connaissance de Pierre Onteniente qui, par la suite, deviendra son secrétaire et homme de confiance.
" Oubliant " de retourner en Allemagne, à la suite d’une permission, il est obligé de se cacher et trouve refuge chez Jeanne et Marcel Planche, chez lesquels il habitera jusqu’en 1966, bien après la fin de la guerre et bien après avoir rencontré le succès. Celui-ci mettra d’ailleurs longtemps à venir et, dans l’attente, il fréquente les milieux anarchistes et collabore au journal Le libertaire.
Découvert par Jacques Grello, qui lui offre sa première guitare, en 1952, il se présente à plusieurs auditions qui sont autant d’échecs ; jusqu’au jour où Patachou accepte de chanter quelques unes de ses chansons et l’engage sur le champ pour se produire dans son cabaret de la Butte Montmartre. Mais, consciente du fait qu’il ne peut guère faire plus pour lui, la chanteuse le présente à Jacques Canetti qui le programme au Théâtre des Trois Baudets et lui fait rapidement enregistrer un premier disque, dont le succès sera foudroyant, malgré la mesure de censure qui frappe une chanson comme " Le gorille ".
Dès lors Brassens est lancé et, dès le mois d’octobre 1953, il passe en vedette à Bobino. L’année suivante, il fera deux séries de spectacles à l’Olympia - ce qui ne s’était encore jamais vu pour un presque débutant - obtiendra le prix de l’Académie Charles Cros, publiera un roman (La tour des miracles), et un recueil des textes de ses chansons, augmentés de quelques poèmes (La mauvaise réputation).
Curieusement, sa biographie événementielle s’arrête pratiquement là. Car Brassens s’enferme pour écrire et peaufiner ses nouvelles chansons ; ne sortant plus guère que pour aller chanter, et ne se rappelant aux médias qu’à l’occasion de la sortie d’un nouveau disque ou d’une nouvelle rentrée, à l’Olympia ou à Bobino. Exception faite de quelques rares tournées en Belgique, en Suisse, en Italie ou au Québec, il refusera toujours de mener une carrière internationale, préférant rester chez lui pour travailler et recevoir ses copains. Pourtant ses chansons seront bientôt traduites en espagnol, allemand, italien, wallon, anglais, etc.
Poète à la voix reconnaissable entre toutes, soulignée d’un jeu de guitare influencé par le jazz d'avant-guerre, il utilise un vocabulaire choisi auquel il aime mêler quelques expressions argotiques ou populaires, qui lui vaudront longtemps une réputation de vulgarité tout à fait injustifiée. Mais, au fil du temps, son anarchisme bon enfant, son humour de tous les instants, son solide sens de l’amitié et de la fidélité, ainsi que la grande tendresse, la générosité, la simplicité et la sincérité qui se dégagent de ses chansons finiront par lui valoir une reconnaissance universelle qui feront de lui l’un des chanteurs les plus consensuels de son époque. Outre son œuvre abondante, il mettra régulièrement en musique des poètes comme Hugo, Villon, Francis Jammes, Aragon, Antoine Pol, Lamartine ou Richepin ; et recevra lui-même le Grand prix de poésie de L’Académie française, en 1967.
Ayant souffert toute sa vie de graves problèmes rénaux, il s’éteindra, victime d’un cancer, en octobre 1981, à Saint-Gély-du-Fesc

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