Robert DESNOS
Robert DESNOS

Robert DESNOS

980782
8,00 €
Poèmes chantés par Juliette Gréco, Marc Robine, Gérard Pitiot, James Ollivier, Bernard Ascal ...
1 CD réédition

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1 Lisbonne (Colombe Frézin)
2 La chanson du petit jour (James Ollivier)
3 La fourmi (Juliette Gréco)
4 Baignade (Bernard Ascal)
5 À la faveur de la nuit (Bernard Ascal)
6 Le souvenir (Marc Robine)
7 Lou la requine (Lou La Requine)
8 Couplet de la rue de Bagnolet (Gérard Pitiot)
9 Le paysage (Gérard Pitiot)
10 La complainte de Fantomas (Tonio Gémème)
11 Hommes ( Bernard Ascal)
12 Marennes-Cancale (James Ollivier)
13 La famille Dupanard (James Ollivier)
14 Le poème à Florence (Marc Robine)
15 Il était une feuille (Bernard Ascal)
16 Un jour qu'il faisait nuit (Bernard Ascal)
17 Ma sirène (Lou La Requine)
18 L'épitaphe (Colombe Frézin)
19 Ô jeunesse (Tonio Gémème)

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(1900 - 1945) Poète, journaliste, scénariste, publiciste, homme de radio, et bien d’autres choses encore, Robert Desnos est né à Paris, le 4 juillet 1900, dans le quartier de la Bastille. Elève fantasque (ses professeurs diront médiocre), peu intéressé par les études, il abandonne l’école à seize ans pour travailler comme commis chez un droguiste du Marais. Dans le même temps, il écrit ses premiers poèmes. En 1922, il rejoint l’équipe de la revue Littérature, fondée par André Breton, Louis Aragon et Philippe Soupault, qui sera, jusqu’à sa disparition en 1924, le fer de lance du mouvement surréaliste. Certains critiques affirmeront, par la suite, que Desnos était peut-être le plus “ naturel ” des poètes surréalistes, n’ayant besoin d’aucun effort pour accéder au rêve, à l’insolite, à l’inconscient… et à l’automatisme de l’imagination et de l’écriture. Ses amis disent même qu’il pouvait à volonté - et sans le secours d’aucune drogue - parvenir à un état d’hypnose peuplé d’images, de rythmes et de symboles que sa grande facilité de plume transformait aussitôt en poèmes ou en dessins. De telles facultés feront de lui le principal animateur du fameux “ Laboratoire de recherches surréalistes ”, de la rue de Grenelle. Jusqu’à sa rupture avec Breton et l’ensemble du mouvement, à partir de 1930. Trois ans plus tôt, son recueil La Liberté ou l’Amour lui avait valu les foudres de la correctionnelle, pour avoir oser évoquer le droit de l’homme et de la femme à une totale liberté sexuelle. Car Desnos restera toujours le poète de la liberté ; et c’est d’ailleurs ce qui le poussera à rompre avec un surréalisme devenu insupportablement doctrinaire à ses yeux, lui qui rêve d’une poésie accessible au plus grand nombre. Ce qu’il appelle le “ domaine public ”. Sur ce point, il n’est pas sans faire songer à Prévert, Apollinaire, Mac Orlan ou Queneau. Même si sa virtuosité technique, et l’évident plaisir qu’il prend à pratiquer de véritables acrobaties verbales, le situent parfois du côté des précieux, Desnos n’oublie jamais de mêler la tendresse à l’humour, le jeu à l’érotisme, et la gravité à la légèreté de façade. Tout comme pour Aragon, quelque temps après lui, sa rupture avec le surréalisme sera marquée par un retour aux formes fixes, aux règles traditionnelles de la rime et du rythme, et une sérieuse remise à l’honneur de l’alexandrin. Un balancement qui, du reste, se prête assez bien à la lecture radiophonique ; car Desnos fut l’un des premiers à tenter de promouvoir la poésie sur les ondes ; ce qui lui fera dire avec malice qu’il était “ Le poète le plus écouté de France ”. En marge de toutes ses activités, qu’il poursuit durant l’Occupation, il s’engage dans la Résistance et fait circuler sous le manteau des poèmes qu’il signe Valentin Guillois. Arrêté par la Gestapo, il est interné puis déporté en Tchécoslovaquie, et meurt d’épuisement et de typhus, le 8 juin 1945 : le jour même de la libération de son camp par les troupes américaines. Libre ! Marc Robine BIBLIOGRAPHIE (sélective) Editions Gallimard Corps et Biens Fortunes La Liberté ou l’Amour Domaine public Nouvelles Hébrides et autres textes Le vin est tiré (roman) Oeuvres Editions Gründ Chantefables et Chantefleurs Le Temps des Cerises Les jours de noce Le Temps qu’il fait Mines de rien

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