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Amalia RODRIGUEZ / FADOS

1 CD / PORTUGAL / AMALIA RODRIGUEZ LA PLUS GRANDE INTERPRÈTE DU FADO

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AMALIA RODRIGUEZ

1 Fado do Estoril
Armandinho

2 Los Piconeros
Molleda Perollo / Mostazo

3 Fado em mi menor
Armandinho

4 A Teninha
J. Galhardo / R. Ferrao

5 Fado Magioli
Armandinho

6 Maria da Cruz
A. Do Vale / Valério

7 Corria Atras das Cantigas (Mouraria)
A. Rodriguez / F. Mouraria

8 Fado do Ciùme (instrumental)
A Do Val / F. Valerio

9 Fado do Ciùme
A Do Val / F. Valerio

10 Sardinheiras
L. Barbosa / F. Freitas

11 Carmencita
F. De Brito / A. Da Silva

12 Passei por Voce
F. De Brito / A. Duarte

13 Troca de Olhares
L. Barbosa / M. d’Assuncào

14 Sei Finalmente
L. Barbosa / A. Freire

15 So à Noitinha ( Saudades de ti)
A. Do Vale –R. errao / F. Valerio

16 Perseguiçao
C .Da Maria / A. De Souza

17 As penas
G. Junquerio / F. Baclhau

18 Duas Luzes
J. Da Mata / J.Marques Do Amaral

19 AL Mouraria
A. Do Vale / F. Valerio

20 Ojos Verde
Valverde Leon / Quiroga


Amalia RODRIGUEZ
 
Amalia Rodrigues, est sans aucun doute, la plus grande interprète du Fado. Elle incarne toute la tradition et la souffrance du coœur des portugais. Ils la vénèrent comme une reine. Chacune de ses apparitions dans les cafés ou les théâtres, provoquent un enthousiasme et des applaudissements sans fin...
Le fado apparaît  à la fin du 18 ème siècle. Il signifie la nostalgie, la fatalité, l'âme portugaise, cette fameuse "saudade" : mélange de nostalgie et d'insatisfaction, mais aussi d'exil puisque bon nombre de marins sont à l'origine des textes du fado.  Rodney Gallop, un voyageur anglais, dit du Fado qu'il est une synthèse stylisée, au long des siècles, de lente évolution de toutes les influences qui ont affecté le peuple de Lisbonne... Et il y en a eut. Surtout la componante arabe.
La voix qui chante le fado est réellement singulière. Elle possède ses propres modulations et inflexions toujours proches d'une forme de chant arabe pleine d'ornement. Elle exprime le tragique qui est la conséquence logique d'une vie auprès d'espaces mythiques et incléments : le désert dans le cas des arabes et la mer, particulièrement à l'époque des découvertes pour les gens de Lisbonne.
Le chanteur de fado est souvent accompagné par  deux guitaristes. Une guitare espagnole (que les portugais appellent violao) et la guitarra, guitare portugaise en forme de poire dont la sonorité cristalline produite par les douze cordes en acier contraste avec l'accent chaud des six cordes en Nylon de  la violao.
Amalia est née en 1921, dans une famille modeste. Elle commence à se produire dans de tous petits cafés mais très vite sa présence dramatique étonnante, sa voix vibrante et la sincérité de ses interprétions subjuguent le coeur des portugais. Amalia chante le fado de Lisbonne. Celui des gens de la rue, de la souffrance de la vie, celle qui s'échappe d'une ruelle du quartier de Bairro Alto. En 1945, elle signe ses premiers enregistrements (ceux que nous écoutons dans ce disque). Ils nous  plongent dans l'atmosphère de ces bars populaires, petits restaurants et tavernes enfumées, où la grande dame du Fado se tenait bien droite, vêtue d'un long châle noir. Parfois, ses yeux s'embrasaient puis se fermaient instinctivement.  Son visage ressentait chaque mot chanté. Des mots  qui disaient l'amour, la jalousie, la tristesse, la rupture... La fatalité de l'amour... Et ses mains aussi, ne pouvaient s'empêcher de décrire toute la douleur ressentie. Une vision inoubliable.
Celle qui a commencé dans un café de Lisbonne, avant de parcourir  le monde et de se produire dans tous les  cabarets et les théâtres à succès des capitales, a maintenant presque 80 ans, et il y a encore quelques années, elle aimait à dire : "J'ai pensé à ne plus faire de scène... mais je crois que je saurais quand il sera temps... Vous savez j'adore les applaudissements!"
Philippe Zani


Amalia Rodrigues is undoubtedly the greatest singer of the Fado. She embodies the tradition and the sufferings of the Portuguese heart. In her country she is worshipped like a queen. Each of her appearances in cafés or theaters results in endless enthusiasm and applause...
The fado appeared at the end of the 18th century. It is pervaded with nostalgia and fatality, the famous sausade, a mixture of yearning and resentment; of exile, too, as many sailors have inspired the lyrics of the fado. For Rodney Gallop, a English traveller, the fado is a stylised synthesis of all the influences to which the people of Lisbon have been submitted: God knows there are many of them, the Arabic influence not being the least.
The voice which sings the fado is outlandish. It has its own modulations and inflexions, both very close to a full-bodied Arabic song. It expresses the despair bred by a life spent in a bleak, mythical environment: the desert for the Arabs, and, for Lisboans, the sea, especially at the time of the great discoveries.
The fado singer is often accompanied by two guitarists. A Spanish guitar, called violao by the Portuguese, and a guitarra, a pearlike Portuguese guitar whose crystal clear tone, emitted by its twelve steel strings, contrasts with the warm sound given out by the six nylon strings of the violao.
Amalia was born in 1921 from a humble family. She started to sing in very small cafés, but very shortly, her highly dramatic appeal, her vibrant voice and her heartfelt performance enthralled the Portuguese. Amalia sings Lisbon's fado, the fado of the man in the street, of a life of suffering so common in the back streets of the Bairro Alto district. Her first recordings, dating from 1945, are those carved on this CD. They plunge us into the atmosphere of the cheap bars, small restaurants and smoke-filled taverns in which the lady of the fado stood up straight, wrapped in a long black shawl. At times, her eyes lit up, then closed instinctively. Her face mirrored all the words she sung. Words expressing love, jealousy, gloom, the pang of breaking off, the fatality of love. Her hands, too, could not help underlining the ache felt. An unforgettable vision.
She started in a Lisboan café before she performed in the leading night-clubs and theaters of every capital in the world. She is almost 80 now. A few years back, she would say: "I've thought of leaving the stage... but I believe I'm sure I'll know when to retire. I love applause, you know..."
 

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