Count BASIE / THE GOLDEN YEARS

Count BASIE / THE GOLDEN YEARS

R335
10,00 €
2 CD - 37 TITRES / 1940 - 1945 COUNT BASIE / THE GOLDEN YEARS / JAZZ ARCHIVES COLLECTION

VOUS RECEVREZ UN BON D'ACHAT 10% À PARTIR DE 35 € DE COMMANDE
 
The Golden Years
1940 - 1945
 
CD 1
1 One o’clock jump
2 Ebony rhapsody
3 Riff interlude
4 Darn that dream
5 Take it Pres
6 Baby don’t tell on me
7 If I could be with you one hour tonight
8 I got rhythm
9 Do nothin’ till you hear from me
10 Sent for you yesterday
11 Basie boogie
12 I’ve found a new baby
13 Rock-a-bye-Basie
14 Swing shift
15 Red bank boogie
16 Dinah
17 Baby won’t you please come home
18 Rock-a-bye-Basie
19 One o’clock jump
 
CD 2
1Kansas city stride
2 Beaver junction
3 Circus in rhythm
4 Gee, baby ain’t I good to you ?
5 Basie stride again
6 Harvard blues
7 Taps Miller
8 Jimmy’s blues
9 Take me back baby
10 Playhouse N°2 in stomp
11 Just a old manuscript
12 On the upbeat
13 High tide
14 Sent for you yesterday
15 Jimmy’s boogie woogie
16 Tippin’ on the Q.T.
17 San Jose
18 B-flat blues


Count BASIE The Golden Years
CD 1
 : Ce volume des "Golden Years" de Count Basie réuni de superbes enregistrements provenant de trois sessions différentes datant des années de guerre et donnant à entendre, dans d'excellentes conditions techniques, un orchestre épanoui et en pleine force. Le groupe de Basie a en effet gagné en homogénéité, en précision, sans avoir perdu un gramme de son swing élastique et de sa fraîcheur. Dans la première session, une émission de radio transmise sur le vif d'un établissement bostonien reproduite ici intégralement, l'orchestre joue quelques pièces jamais enregistrées en studio comme Take It Prez et I Got Rhythm qui donnent à Lester Young, le Président, The Prez, soliste magique et révolutionnaire, l'occasion de jouer des solos à ranger parmi ses plus grandes réussites disponibles sur disque. Les sept plages suivantes proviennent d'une séance réalisée en studio pour un usage radiophonique. Quatre années ont passé, l'orchestre s'est quelque peu renouvelé, ses grands solistes lui sont restés fidèles, dont Lester Young, après une assez longue escapade. L'enregistrement, d'une qualité technique exceptionnelle pour l'époque, permet de goûter parfaitement le swing d'ensemble de la formation. Evènement très rare chez Basie, l'absence du guitariste Freddie Green, irremplacé parce qu'irremplaçable, mais tellement discret que son manque se fait tout à coup plus remarquer que sa présence, normale à force d'être indispensable dans les autres enregistrements du Count.... La dernière session, réalisée quelque mois plus tard, est habitée par d'autres démons. La pulsation de la section rythmique est plus appuyée, le jeune Buddy Rich lui donne un punch qui lui fait perdre un peu de son mystère mais qui favorise les épanchements des nouveaux solistes, en particulier Illinois Jacquet, saxophoniste ténor ayant beaucoup puisé chez le Président dont il occupe la place, mais qui rythmiquement ne cherche jamais midi à quatorze heures.

 CD2 : Ce CD des "Golden Years" de Count Basie s'inscrit dans la continuité du précèdent. Il comporte quatre sessions distinctes et la première nous permet de retrouver la majorité des hommes de janvier 1944. Aux trompettes Harry Edison et Joe Newman sont toujours aux postes de commandes, Buddy Tate et Lester Young gardent la chaîne réservée aux ténors Dicky Wells trône toujours chez les trombones. Enfin, l'impressionnante rythmique constituée par Rodney Richarson, Freddie Green et Jo Jones conserve les commandes. Et, bien entendu, Jimmy Rushing demeure l'impressionnant chanteur de l'ensemble.  Ces enregistrements proviennent de V-Discs et représentent bien une époque fort troublée de l'histoire du disque, épisode qui d'ailleurs n'a pas l'air d'entamer le moins du monde la sérénité de Basie et de ses hommes. Néanmoins, au fils des mois surviennent d'importants changements : Illinois Jacquet puis Lucky Thompson remplacent Lester Young. La nouvelle génération est donc là et bien là, le changement dans la continuité ou la continuité dans le changement, au choix. Néanmoins, l'orchestre demeure égal à lui-même, pétillant de décontraction, une association de qualificatifs qui convient bien à Basie.
In this third volume of the “Golden Years” of Count Basie, we find a series of superb recordings emanating from three different wartime sessions.  The orchestra is at the top of its form and the technical quality of the recording is excellent.  The Basie band had by this time gained a great deal in power and precision, without having relinquished one ounce of its swing and resilience.
 The first session comes from a live broadcast out of a Boston nightspot, and appears here complete.  The band plays a number of pieces it never recorded commercially, among them Take It Prez and I Got Rhythm, on which Lester Young (the “President”, or “Prez” for short) weaves his revolutionary magic to give us some of his finest solos on record.
 The next seven tracks are taken from a studio recording made for the radio.  Four years have gone by and the line-up has been modified, but the orchestra’s main soloists are all still in place, including Lester Young, back in the ranks after a prolonged absence.  The recording quality is exceptional for the time and enables us to hear the Basie outfit in all its glory.  A rarity is the absence of guitarist Freddie Green from this session, not replaced because quite simply irreplaceable!  Interestingly, his contribution to the band is so discreet that he is more remarkable by his absence than by his presence, indispensable as he turns out to be to that smooth-flowing Count Basie rhythm-section sound.
 The final session, recorded a few months later, has a totally different feel.  The rhythmic pulse is more pronounced, with punchy young drummer Buddy Rich driving the soloists along, especially tenor-saxophonist Illinois Jacquet, now in the Lester Young chair and not without a certain Young influence, but rhythmically — like the new drummer — much more direct.
 Recording quality may be only mediocre on some ot these tracks, although all are taken from carefully tended acetates. Certainly the sound is in no way able to match that attained by the digital techniques of the present day.
 yet et it should not be difficult to agree that the music is what really matters, and that you have right here.
This fourth volume of the “Golden Years” of Count Basie is of similar vintage to Volume 3.  It features four separate sessions, the first of which presents most of the same musicians as that of January 1944.  Harry Edison and Joe Newman remain the mainstays of the trumpet section, Lester Young and Buddy Tate are still the star tenor-saxophonists, and Dicky Wells is linchpin of the trombones.  The impressive rhythm section of Freddie Green, Rodney Richardson and Jo Jones is still solidly in place, and Jimmy Rushing is in there taking care of the vocals.
These recordings are taken from V-Discs and represent a troubled period in a record industry racked by dispute.  Fortunately, such troubles have had not the slightest effect on the wonderful music of Count Basie and his men.  Nevertheless, the coming months would witness some important changes, with first Illinois Jacquet then Lucky Thompson taking over Lester Young’s chair.  The new generation is thus already in the wings, ready to bring a change in continuity (or perhaps, rather, to ensure a continuity in change).  But the Basie team is constantly up to the task in hand, as sparklingly relaxed as ever.

 

Count BASIE The Golden Years CD 1 : Ce volume des "Golden Years" de Count Basie réuni de superbes enregistrements provenant de trois sessions différentes datant des années de guerre et donnant à entendre, dans d'excellentes conditions techniques, un orchestre épanoui et en pleine force. Le groupe de Basie a en effet gagné en homogénéité, en précision, sans avoir perdu un gramme de son swing élastique et de sa fraîcheur. Dans la première session, une émission de radio transmise sur le vif d'un établissement bostonien reproduite ici intégralement, l'orchestre joue quelques pièces jamais enregistrées en studio comme Take It Prez et I Got Rhythm qui donnent à Lester Young, le Président, The Prez, soliste magique et révolutionnaire, l'occasion de jouer des solos à ranger parmi ses plus grandes réussites disponibles sur disque. Les sept plages suivantes proviennent d'une séance réalisée en studio pour un usage radiophonique. Quatre années ont passé, l'orchestre s'est quelque peu renouvelé, ses grands solistes lui sont restés fidèles, dont Lester Young, après une assez longue escapade. L'enregistrement, d'une qualité technique exceptionnelle pour l'époque, permet de goûter parfaitement le swing d'ensemble de la formation. Evènement très rare chez Basie, l'absence du guitariste Freddie Green, irremplacé parce qu'irremplaçable, mais tellement discret que son manque se fait tout à coup plus remarquer que sa présence, normale à force d'être indispensable dans les autres enregistrements du Count.... La dernière session, réalisée quelque mois plus tard, est habitée par d'autres démons. La pulsation de la section rythmique est plus appuyée, le jeune Buddy Rich lui donne un punch qui lui fait perdre un peu de son mystère mais qui favorise les épanchements des nouveaux solistes, en particulier Illinois Jacquet, saxophoniste ténor ayant beaucoup puisé chez le Président dont il occupe la place, mais qui rythmiquement ne cherche jamais midi à quatorze heures. CD2 : Ce CD des "Golden Years" de Count Basie s'inscrit dans la continuité du précèdent. Il comporte quatre sessions distinctes et la première nous permet de retrouver la majorité des hommes de janvier 1944. Aux trompettes Harry Edison et Joe Newman sont toujours aux postes de commandes, Buddy Tate et Lester Young gardent la chaîne réservée aux ténors Dicky Wells trône toujours chez les trombones. Enfin, l'impressionnante rythmique constituée par Rodney Richarson, Freddie Green et Jo Jones conserve les commandes. Et, bien entendu, Jimmy Rushing demeure l'impressionnant chanteur de l'ensemble. Ces enregistrements proviennent de V-Discs et représentent bien une époque fort troublée de l'histoire du disque, épisode qui d'ailleurs n'a pas l'air d'entamer le moins du monde la sérénité de Basie et de ses hommes. Néanmoins, au fils des mois surviennent d'importants changements : Illinois Jacquet puis Lucky Thompson remplacent Lester Young. La nouvelle génération est donc là et bien là, le changement dans la continuité ou la continuité dans le changement, au choix. Néanmoins, l'orchestre demeure égal à lui-même, pétillant de décontraction, une association de qualificatifs qui convient bien à Basie. In this third volume of the “Golden Years” of Count Basie, we find a series of superb recordings emanating from three different wartime sessions. The orchestra is at the top of its form and the technical quality of the recording is excellent. The Basie band had by this time gained a great deal in power and precision, without having relinquished one ounce of its swing and resilience. The first session comes from a live broadcast out of a Boston nightspot, and appears here complete. The band plays a number of pieces it never recorded commercially, among them Take It Prez and I Got Rhythm, on which Lester Young (the “President”, or “Prez” for short) weaves his revolutionary magic to give us some of his finest solos on record. The next seven tracks are taken from a studio recording made for the radio. Four years have gone by and the line-up has been modified, but the orchestra’s main soloists are all still in place, including Lester Young, back in the ranks after a prolonged absence. The recording quality is exceptional for the time and enables us to hear the Basie outfit in all its glory. A rarity is the absence of guitarist Freddie Green from this session, not replaced because quite simply irreplaceable! Interestingly, his contribution to the band is so discreet that he is more remarkable by his absence than by his presence, indispensable as he turns out to be to that smooth-flowing Count Basie rhythm-section sound. The final session, recorded a few months later, has a totally different feel. The rhythmic pulse is more pronounced, with punchy young drummer Buddy Rich driving the soloists along, especially tenor-saxophonist Illinois Jacquet, now in the Lester Young chair and not without a certain Young influence, but rhythmically — like the new drummer — much more direct. Recording quality may be only mediocre on some ot these tracks, although all are taken from carefully tended acetates. Certainly the sound is in no way able to match that attained by the digital techniques of the present day. Yet it should not be difficult to agree that the music is what really matters, and that you have right here. This fourth volume of the “Golden Years” of Count Basie is of similar vintage to Volume 3. It features four separate sessions, the first of which presents most of the same musicians as that of January 1944. Harry Edison and Joe Newman remain the mainstays of the trumpet section, Lester Young and Buddy Tate are still the star tenor-saxophonists, and Dicky Wells is linchpin of the trombones. The impressive rhythm section of Freddie Green, Rodney Richardson and Jo Jones is still solidly in place, and Jimmy Rushing is in there taking care of the vocals. These recordings are taken from V-Discs and represent a troubled period in a record industry racked by dispute. Fortunately, such troubles have had not the slightest effect on the wonderful music of Count Basie and his men. Nevertheless, the coming months would witness some important changes, with first Illinois Jacquet then Lucky Thompson taking over Lester Young’s chair. The new generation is thus already in the wings, ready to bring a change in continuity (or perhaps, rather, to ensure a continuity in change). But the Basie team is constantly up to the task in hand, as sparklingly relaxed as ever. Count Basie Lorsqu'il m'arrive de chercher une définition acceptable du jazz et, surtout, d'en trouver une illustration sonore plausible, c'est à Count Basie que j'ai recours. Peut-être pas le Basie de tous les temps, mais assurément celui de la fin des années 30, qui fixa à jamais quelques principes discrets. On est en droit de s'interroger sur les "principes" en question surtout que l'oeuvre du maître semble être exempte de tout formalisme et peu disposée à se donner de règles immuables. D'autant que les musiciens qui participent à la grande épopée, celle du début, ne manquèrent jamais de souligner que chacun y mettait du sien, dans la plus parfaite harmonie. Quelques malheureux bouts de papier, pots-de-vin de partitions et l'affaire était entendue. Untel prenait le premier solo de saxophone, relayé par la trompette, puis ... Sachant que ces gars jouaient ainsi tous les soirs, on parvient plus à comprendre que l'orchestre ait fini par se doter d'une "littérature", souvenirs ajouté bout à bout -l'interprétation d ' un soir annonçant un tant soit peu celle du lendemain et chaque jour apportant de subtiles modifications aux divers morceaux. De là à parler de "littérature musicale au quotidien" il n'y qu'un pas, qui peut être franchi à condition encore d'enfoncer le clou rythmique. En effet, rien de si beau aurait pu exister et, surtout, évoluer en douceur, se moduler au gré des heures et des jours, si ces solistes, ces hommes du premier plan présentent pas senti derrière eux le trempolino des coeurs , maintenue aux quatre pièces par les hommes de la rythmique: le chef au piano, Walter Page à la contrebasse, Freddie Green à la guitare et Jo Jones à la batterie. Et ces quatre-là savaient toujours imprimer au tissu caoutchouteux du temps la consistance idéale, celle qui se modifie au gré des pas du soliste. Et ces quatre gars, Basie le premier, avaient compris qu'en musique, temps et espace se conjuguent, à la condition de ne pas oublier le silence -l'hôte secret de la musique, celui qui confère aux sons toute leur dimension. L'orchestre de Count Basie ne put conserver bien longtemps les hommes qui avaient fait sa gloire, Lester Young, parmi les premiers, s'en alla, suivi au fil des mois puis des ans par d'autres. Cependant le principe basien avait déjà triomphé et, avec et sans eux, il s'était infiltré dans le grand corps du jazz et lui avait apporté comme un nouveau souffle, une respiration, celle qui deviendrait à la base du nouveau jazz, dont l ' aventure commencerait avec Charlie Parker, et dont la force devrait beaucoup à une nouvelle intelligence des principes fondateurs de la rythmique. François Billard Quand je me retrouve à la recherche d'une définition acceptable du jazz - et, plus particulièrement, d'une illustration musicale plausible pour la soutenir - je pense d'abord à Count Basie. Peut-être pas la base de toutes les périodes, mais certainement la base de la fin des années 1930, un groupe qui posait quelques principes discrets sur la base desquels d'autres seraient jugés. Il est intéressant de spéculer sur ce qu'étaient réellement ces «principes», étant donné que la musique de Basie de ces jours pionniers semble si dépourvue de formalisme et à peine soumise à des règles immuables. Sachant aussi que les musiciens qui ont participé à la grande aventure n'ont jamais hésité à souligner la contribution de chacun d'entre eux à la cause globale, et ce dans la plus parfaite harmonie. Quelques bouts de papier, la moindre ébauche d'une partition, étaient tout ce dont le groupe avait besoin pour faire un concert sur la route. Ils ont pré-arrangé que quelqu'un prenne un solo de saxophone ici, quelqu'un un solo de trompette là-bas, et ils sont partis. Mais quand on se rend compte que ces gars-là jouaient ensemble tous les soirs, on comprend plus facilement comment le groupe a construit tout naturellement son «livre»: une accumulation de souvenirs et d'expériences, Mais rien de tout cela n'aurait pu arriver si ce groupe collectif de solistes, les hommes à l'honneur, n'avait pas eu le soutien d'une des plus belles sections rythmiques de tous les temps: le boss lui-même au piano, Freddie Green à la guitare, Walter Page sur basse et Jo Jones à la batterie. Ces quatre ont été le battement de cœur de l'orchestre, établissant une base rythmique à la fois solide et flexible. Le mot clé: élasticité. La règle: la résilience. Le but: la flottabilité. Tous les quatre, Basie avant tout, avaient parfaitement compris l'importance non seulement du temps mais aussi de l'espace, l'espace nécessaire pour qu'une note résonne et prenne sa vraie dimension. Cet orchestre de Basie ne pouvait espérer s'accrocher éternellement aux hommes qui avaient bâti sa réputation. Herschel Evans est mort prématurément, tandis que le grand Lester Young sentait qu'il pouvait peut-être faire mieux par lui-même. Au fil des mois et des années, d'autres ont suivi. Mais le principe de Basie avait déjà suffisamment triomphé pour que, avec ou sans les hommes qui l'avaient façonné dans la réalité, il avait trouvé son chemin dans le courant dominant du jazz, insufflant une nouvelle vie et une nouvelle impulsion. L'impulsion même qui constituerait la base du nouveau jazz à venir, le jazz de Charlie Parker et de sa compagnie, le jazz dont la force devrait tant à une approche rafraîchissante et intelligente des principes fondateurs du rythme. 2 / En 1935, Count Basie constitue son premier grand orchestre et certainement l'un des plus fameux. Pendant près de cinquante ans le Comte conservera ses petites et grandes formations. Mais dès son premier engagement au Savoy de New York, Count Basie a auprès de lui les plus grands musiciens de l'époque: Buck Clayton à la trompette, Hershel Evans et Lester Young au saxo-ténor, sa fameuse section rythmique avec Freddie Green, Jo Jones et Walter Page, et comme chanteur Billie Holiday et Jimmy Rushing. Si l'on doit rendre au disque compact un hommage quelconque, le premier serait celui de permettre de regrouper sur un seul disque les sessions rares de 1937 (juin et novembre) et pour la première fois les 18 titres connus cf Jepsen / Rust .. .) d'origines diverses, radios, acétates privés etc. Près de 54 minutes sont réunies sur ce disque. On passera sur la qualité parfois moyenne de l'enregistrement de quelques-uns de ces documents historiques, issus d'acétate traités avec grand soin mais qui n'entendent pas rivaliser avec les productions numériques récentes. La musique avant toute chose ... Count Basie a formé son premier big band en 1935 et il est devenu l'un des plus célèbres. Pendant près de 50 ans, avec une seule courte pause, Basie a dirigé un big band, et il a également affronté un certain nombre de petits groupes impressionnants. Au moment du premier de ses nombreux engagements au Savoy Ballroom de New York, le comte avait déjà réuni certains des meilleurs musiciens de l'époque: le trompettiste Buck Clayton, les saxophonistes ténor Herschel Evans et Lester Young, et la célèbre section rythmique de Freddie Green, Walter Page et Jo Jones. Jimmy Rushing et Billie Holiday s'occupaient du chant. S'il y a une raison d'élever nos chapeaux à la technologie CD, c'est qu'elle nous permet d'assembler pour la première fois sur un seul disque toutes ces rares faces de juin et novembre 1937 (cf. Jepsen / Rust) qui ont émergé de divers sources telles que les émissions de radio, acétates privés etc. Au total, près de 54 minutes de musique. Naturellement, la qualité sonore n'est pas toujours ce que nous aurions pu espérer, mais ce CD mérite notre attention à la fois pour son intérêt historique et comme un geste de gratitude infinie envers Count Basie pour toute la merveilleuse musique qu'il nous a donnée. La qualité d'enregistrement peut n'être que médiocre sur certaines de ces pistes, bien que toutes soient tirées d'acétates soigneusement entretenus. Certes, le son ne peut en aucun cas égaler celui atteint par les techniques numériques d'aujourd'hui. Pourtant, il ne devrait pas être difficile de convenir que la musique est ce qui compte vraiment, et que vous l'avez ici.

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies qui garantissent son bon fonctionnement.

Product added to wishlist