Colette RENARD / CHANSONS LIBERTINES

Colette RENARD / CHANSONS LIBERTINES

R208
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LES CHANSONS LÉGÈRES... / 1 CD epm réédition

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Colette RENARD (Colette RAGET, Ermont, 1924 -2010. Auteur, interprète & comédienne.
Après des études de violoncelle et de chant classique, au Conservatoire de Paris, elle exerce divers petits boulots, dont celui de secrétaire de Raymond Legrand (père de Michel) qui, après l’avoir épousée, lui propose la place de chanteuse dans son orchestre. Malgré un prix Brassens à Deauville, elle s'oriente vers la chanson de fantaisie qu'elle préfère au jazz. Son nom reste associé à celui d'Irma la Douce , comédie musicale de Marguerite Monnod et Alexandre Breffort dont elle joua le rôle principal près de mille fois entre 1956 et 1967. Avec son regard espiègle et son ton gouailleur, Colette Renard connut la faveur du grand public, à la charnière des années 50-60, avec des refrains populaires tels que “ Zon zon zon ”, “ Tais-toi, Marseille ! ” ou “ Ça c'est de la musique ”, et obtiendra deux fois le prix de l’Académie Charles Cros, en 1958 et 1962.
Dans une veine radicalement différente, elle enregistrera sept albums de chansons libertines, à l’initiative de Guy Breton, l’auteur des fameuses Histoires d’amour de l’Histoire de France. Un peu oubliée dans les années 70, la chanteuse fera un retour remarqué à Bobino, en 1976, en première partie de Georges Brassens, avec un répertoire signé Françoise Dorin et Claude Bolling. Deux ans plus tard, elle reçoit le Grand Prix du disque pour un album dont elle a écrit elle-même une bonne partie des titres. Retirée de la chanson, elle se consacre à la poterie et continue de travailler, plus ou moins épisodiquement, comme actrice de théâtre et de télévision. Elle s’éteint à Marseille en 2010 à la suite d’une longue et douloureuse maladie.

1 Au clair de la lune 2’55’
C. Renard / R. Legrand
 
2 Les Mœurs 3’07’’
C. Renard / R. Legrand
 
3 La Puce       1’44’’
C. Renard / R. Legrand
 
4 Il était une bergère          2’41’’
C. Renard / R. Legrand
 
5 Un mot de plus     3’13’’
P.J. Béranger / P.J. Béranger
 
6 Le Doigt gelé          4’07’’
Pradels / Pradels
 
7 À la claire fontaine                       2’37’’
C. Renard / R. Legrand
 
8 Sur la route de Louviers  4’10’’
C. Renard / R. Legrand
 
9 En revenant du Piémont 3’34’’
C. Renard / R. Legrand
 
10 Le 31 du mois d’août     3’24’’
C. Renard / R. Legrand
 
11 Dans une tour de Londres        3’33’’
C. Renard / R. Legrand
 
12 Malbrouch s’en va en guerre   3’07’’
C. Renard / R. Legrand
 
13 Les Trente brigands      2’14’’
C. Renard / R. Legrand
 
14 Le roi Dagobert   2’38’’
C. Renard / R. Legrand
 
15 Les Filles de La Rochelle            2         ’43’’
C. Renard / R. Legrand
 
16 La femme du roulier      2’48’’
C. Renard / R. Legrand
 
17 La mère Michel   1’42’’
C. Renard / R. Legrand
 
18 Le roi de provence          1’53’’
C. Renard / R. Legrand
 
Orchestre de Raymond Legrand
P Vogue 1960
Colette Renard (Colette RAGET, Ermont, 1924 - ) auteur et interprète. Après des études de violoncelle et de chant classique, au Conservatoire de Paris, elle exerce divers petits boulots, dont celui de secrétaire de Raymond Legrand (père de Michel) qui, après l’avoir épousée, lui propose la place de chanteuse dans son orchestre. Malgré un prix Brassens à Deauville, elle s'oriente vers la chanson de fantaisie qu'elle préfère au jazz. Son nom reste associé à celui d'Irma la Douce , comédie musicale de Marguerite Monnod et Alexandre Breffort dont elle joua le rôle principal près de mille fois entre 1956 et 1967. Avec son regard espiègle et son ton gouailleur, Colette Renard connut la faveur du grand public, à la charnière des années 50-60, avec des refrains populaires tels que “ Zon zon zon ”, “ Tais-toi, Marseille ! ” ou “ Ça c'est de la musique ”, et obtiendra deux fois le prix de l’Académie Charles Cros, en 1958 et 1962. Dans une veine radicalement différente, elle enregistrera sept albums de chansons libertines, à l’initiative de Guy Breton, l’auteur des fameuses Histoires d’amour de l’Histoire de France. Un peu oubliée dans les années 70, la chanteuse fera un retour remarqué à Bobino, en 1976, en première partie de Georges Brassens, avec un répertoire signé Françoise Dorin et Claude Bolling. Deux ans plus tard, elle reçoit le Grand Prix du disque pour un album dont elle a écrit elle-même une bonne partie des titres. Retirée de la chanson, elle se consacre aujourd'hui à la poterie et continue de travailler, plus ou moins épisodiquement, comme actrice de théâtre et de télévision. Biographie Fille de Robert Raget, menuisier, et de Henriette Craffe, couturière, Colette Lucie Raget naît au 98 bis rue de la Gare à Ermont (alors Seine-et-Oise) ; elle passe son enfance dans cette commune jusqu'à ses études musicales. Après des études de violoncelle, elle abandonne son projet de devenir musicienne à la suite d'une grave intervention chirurgicale et vit de petits boulots : « j'ai tricoté des pull-overs, emballé de la parfumerie, vendu des petits gâteaux et même posé pour des amis peintres. J'ai aussi travaillé chez une coiffeuse où j'ai fait des mises en plis3 ». Poussée par sa patronne coiffeuse, elle participe à un radio crochet et le gagne. Elle tente alors pendant deux ans de faire de la radio et des chansons, mais abandonne et apprend la sténodactylographie aux cours Pigier et entre comme secrétaire chez Raymond Legrand, où elle reprend la chanson3, elle l'épouse en troisièmes noces en 1960. En 1956, elle reçoit le Grand Prix de Deauville et est alors remarquée par Alexandre Breffort qui cherche une interprète pour le rôle d'Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu'elle joue jusqu'en 1967. Elle passe plusieurs fois à l'Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976. Dans les années 1970, elle assure seule ses récitals en province, au volant de sa Citroën SM dans laquelle elle entasse tout son matériel : sono, séchoir à cheveux, boîte de maquillage, une valise dans laquelle sont pliées ses deux robes de scène... Elle ne passe que très peu à la télévision, car elle refuse de chanter en play-back3. En 1982, elle décroche deux disques d'or. Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse inspirée par les réalistes d'après-guerre. Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet. Elle enregistre aussi plusieurs albums de chansons érotiques, paillardes ou grivoises. La plus célèbre d'entre elles est sans doute Les Nuits d'une demoiselle. Elle a publié deux ouvrages autobiographiques : Raconte-moi ta chanson en 1998, et Ceux qui s'aiment : bloc-notes en 2006. En 1997, à la demande de Patrick Campistron, directeur artistique de Reader's Digest, elle retrouve le chemin des studios après quinze ans d'absence et enregistre sept titres pour le coffret La Chanson du siècle (elle enregistre régulièrement pour ce label jusqu'en 2004). Elle revient sur le devant de la scène en 1998 avec un récital au théâtre de Dix-Heures en parallèle avec la sortie de ses mémoires chez Grasset. Puis, avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, elle enregistre en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s'aiment, qu'elle présente la même année au théâtre Déjazet, à Paris, dans un récital du même nom, qui est finalement son dernier4. Elle a joué dans quelques films dont Un roi sans divertissement et IP5. À partir d'août 2004, dans Plus belle la vie, elle a incarné Rachel Lévy, grand-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d'intrigues. C'était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé de France 3. Elle vivait d'ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes. Elle se levait à 5h et ne tournait que le matin, jusqu’à midi5. Elle a quitté la série en septembre 2009. À l'époque, ce départ ne devait pas être définitif, mais elle est décédée brutalement, obligeant les scénaristes à faire en sorte que le personnage de Rachel Lévy disparaisse de la série, où il est expliqué qu'elle vit désormais dans une maison de retraite en Martinique et qu'elle ne reviendra pas au Mistral. En mai 2018, on apprend que le personnage de Rachel est décédé et inhumé à Moscou6. Colette Renard a également été la marraine de l'association du Blé de l'Espérance dont le but est d'aider les enfants hospitalisés à mieux vivre. À cette occasion, plusieurs pièces de théâtre sont successivement jouées à Marseille en 2008. Colette Renard y participait. Hospitalisée à la Clinique Saint-Rémy, elle meurt le mercredi 6 octobre 2010 à 6h207, à l'âge de 85 ans, des suites d'un cancer du cerveau8 (maladie diagnostiquée en 2006). Elle est inhumée à Milon-la-Chapelle (Yvelines) aux côtés de Michel Wandler-Maurette (1924-2002), son dernier époux. Vie privée Colette Renard s'est mariée quatre fois : Avec Jean Houssin (1945-1947) Avec Georges Chottin (1952-1955) Avec Raymond Legrand (1960-1969) Et avec Michel Wandler (20 septembre 1978-2002). Dans les années 1960–1970, elle a avec Franck Fernandel une liaison qui fait beaucoup de bruit dans les médias. Elle a une fille. Discographie Albums studio 1957 : Chante Paris (double 25 cm) 1958 : Chante la vieille France (25 cm) 1958 : Envoie la musique (25 cm) 1960 : Chansons gaillardes de la vieille France 1961 : Tête-à-tête avec Colette Renard 1961 : La chanson française (double 33 T 30 cm) 1963 : Chansons très libertines 1965 : Bon appétit... 1966 : Poèmes libertins du temps passé (triple 33 T 30 cm) 1966 : Poèmes libertins du temps présent 1967 : 1967 - La nouvelle Colette Renard 1968 : Irma la douce (double album de duos avec différents chanteurs dont Franck Fernandel) 1968 : La Chanson satirique de Charlemagne à Charles de Gaulle - 1re époque (double album) 1969 : Chansons polissonnes 1969 : Paris-Montmartre 1971 : Liverpool la nuit 1972 : Chansons galantes 1973 : Au clocher de mon cœur (double album) 1973 : Chansons érotiques du royaume de France 1975 : Depuis le temps que je chante que je t'aime 1978 : Une valse bleue 1979 : Il y a des jours comme ça 1983 : B.O.F. Un amour de femme 1986 : Fables d'aujourd'hui (textes récités, écrits par Lucien Baumann) 2002 : Ceux qui s'aiment Merci wikipédia

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