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FRÉHEL

2 CD - 51 TITRES / Fréhel, L'immense tragédienne. 1930 - 1939.

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Artiste
FRÉHEL
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CD 1
 
1 Tout change dans la vie                     2’32’’
V. Scotto / P. Maudru      1936
du film Gigolette
 
2 Où est-il donc     3’13’’
V. Scotto / L. Carol – A. Decaye            1936
du film Pépé le Moko
 
3 La Java bleue      2’46’’
V. Scotto / G. Coger – N. Renard         1939
 
4 Et v’la pourquoi                        2’33’’
S. Guitry / Brochard
du film Le Roman d’un tricheur
 
5 La Der des der   2’49’’
P. Pares / M. Vaucaire – G. Van Parys           1939
 
6 L’Amour des hommes                        2’57’’
A. Hugon / G. Koger -V. Scotto             1938
du film La Rue sans joie
 
7 Pleure       2’54’’
G. Dally / G. Brévard       1936
 
8 Ohé ! les copains           2’23’’
E. Emer / E. Emer                        1939
 
9 Tel qu’il est         2’47’’
M. Alexander / M. Vandair – Charlys            1936
 
10 La Valse à tout le monde     2’45’’
Ch. Trenet / C. Jardin      1936
 
11 Sans lendemain          3’18’’
G. Van Parys / M. Vaucaire       1939
du film L’Entraineuse
 
12 La Môme catch-catch           2’58’’
M. Alexander / M. Vandair       1938
 
13 Maison louche             3’10’’
M. Monnot / A. Rhégent             1936
 
14 Le Fils de la femme poisson          3’12’’
Ch. Trenet – A. Siniavine / Ch. Trenet          1936
 
15 Les Filles qui la nuit 3’09’’
J. Boyer / M. Aubret – L. Lelièvre fils            1936
 
16 Sous la flotte    2’43’’
R. Malleron / M. Monnot            1936
 
17 Quand il m’écrit         2’59’’
Charlys / Charlys             1933
 
18 Sous le pont noir  3’06’’
L. Boyer / R. Moretti       1932
 
19 La Zone  3’09’’
M. Hély/ J. Jeckyll             1933
 
20 Derrière la clique      3’19’’
H. Poussigue / L. Bargen – Leplay     1938
 
21 La chanson des fortifs          3’03’’
G. Van Parys / M. Vaucaire       1938
 
22 Prends- moi     2’57’’
Charlys / P. Chabran      1934
 
23 Dans une guinguette                        2’52’’
Charlys / Kitto –Laroche           1934
 
24 Tire ton soufflet          2’58’’
Charlys / P. Chabran      1934
 
25 La Chanson d’autrefois        3’07’’
M. Hély/ J. Jeckyll             1933
 
CD2
 
1 Où sont tous mes amants ?   3’23’’
Charlys / M. Vandair       1935
 
2 Si tu n’était pas là         3’31’’
Bayle / Claret        1933
 
3 La Môme caoutchouc              2’52’’
Veber / Yvain        1935
 
4 Rien ne vaut l’accordéon       2’25’’
M. Vandair / Charlys – M. Alexander            1935
 
5 La Coco     3’02’’
E. Dufleuve / G. Ouvrard fils                1931
 
6 C’est la rue sans nom              3’24’’
Malleville / Cazaux –Guillermin        1933
 
7 Comme un moineau    3’01’’
M. Hély / J. Lenoir            1931
 
8 Comme une fleur          3’21’’
J. Lenoir / J. Lenoir          1931
 
9 Il encaisse tout              2’33’’
M. Vandair / Charlys – M. Alexander            1935
 
10 Sous la blafarde          3’19’’
L. Daniderff / C. Berger – A. Foucher                       1930
 
11 Pauvre grand              3’05’’
P. Pickard / J. Comte – E. Plessis         1930
 
12 L’Obsédé           2’29’’
L. Daniderff / H. de Fleury       1931
 
13 J’n’attends plus rien             3’29’’
Malleville / Cazaux – Guillermin       1933
 
14 Les Aveugles   3’12’’
Aubret / Poussigue         1933
 
15 La Chanson du vieux marin           2’55’’
P. Andrieu / L. Daniderff           1931
 
16 Il n’est pas très distingué               3’16’’
Hely / Maye            1933
 
17 Sous les ponts             3’21’’
M. Charmeroy / A. Viaud           1935
 
18 La Peur  (Un chat qui miaule       3’12’’
G. Zwingel / R. Pesenti              1935
 
19 Il est trop tard                        3’20’’
M. Vandair / Charlys – Himmel          1935
 
20 Le Grand Léon                        3’06’’
Charlys / Rick        1933
 
21 Toute seule      2’34’’
Gavel / Seider       1928
 
22 À la dérive        3’09’’
L. Agel – E . Ronn / L. Daniderff          1932
 
23 Chanson tendre          2’31’’
F. Carco / Larmanjat      1935
 
24 Musette             2’38’’
R. Flouron / Léojac          1932
 
25 C’est un mâle               2’38’’
Charlys / Charlys             1933
 
26 Quand on a trop de cœur    2’22’’
R. Flouron / Trémolo      1932


Fréhél
Chez cette tragédienne tout concours au drame, d’une manière inévitable et sans le moindre artifice. Sa vie, sa voix, sa dégaine, ses amours tumultueuses et cette déchéance physique qui fera d’une beauté adulée, couverte de fleurs et de bijoux par les têtes couronnés de l’époque, cette matrone sans formes ni âge, à laquelle Gabin ira jusqu'à dire: « T’as été une femme », au terme d’une scène particulièrement intense de Pépé le Moko.
Née à Paris le vendredi 13 juillet 1891, d’un père – ancien marin- devenu invalide, et d’un mère ramenant ses nombreux amants sous le toit familial, la petite Marguerite Boulc’h est très tôt livrée à elle-même et commence à chanter dans les cours, dès l’âge de cinq ans, en compagnie d’un vieil aveugle qui l’accompagne à l’orgue de Barbarie. Après divers métiers elle se retrouve employée chez un fabricant de cosmétiques qui l’envoie un jour livrer un « rénovateur facial » chez la Belle Otéro ; celle-ci, frappée par la beauté et la vivacité de cette fillette de 14 ans, la prend sous sa protection et la fait débuter à l’Univers, sous le nom de Pervenche.
Le succès est rapide et, tout en touchant un large public populaire, grâce à sa voix chaude et sa diction sans artifice. Pervenche devient bientôt la coqueluche du Tout Paris de la nuit. Elle s’étourdit de fêtes en fêtes, tâte de l’alcool et de la drogue et ses multiples liaisons défraient la chronique : jusqu’à ce que une aventure malheureuse avec Maurice Chevalier la pousse à disparaître de la scène parisienne pendant près de onze ans. On suit alors sa trace dans toute l’Europe, de Saint-Pétersbourg à Constantinople.
Lorsqu’elle revient en France, en 1923, Pervenche s’est effacée derrière Fréhel et son répertoire s’est considérablement assombri. Mais la voix est plus chaude que jamais et porte désormais chaque mot au paroxysme de l’émotion. C’est le début d’une seconde carrière, bien plus accomplie que la première, qui verra celle qu’Édith Piaf n’appelait jamais autrement que « La Grande Fréhel » tenir l’affiche des plus grands music-halls pendant plus de vingt ans, enregistrer près d’une centaine de titres et jouer dans une bonne quinzaine de films.
Pourtant, comme s’il lui fallait rester fidèle à sa légende, c’est dans la misère et la solitude que Fréhel, le 3 février 1951, dans une sinistre chambre d’hôtel de Pigalle.
Marc Robine

 

 

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