PATACHOU / LA CHANTEUSE DE MONTMARTRE

PATACHOU / LA CHANTEUSE DE MONTMARTRE

986939
10,00 €
TOUS SES GRANDS SUCCÈS / 2 CD Collection ROUGE & NOIR

VOUS RECEVREZ UN BON D'ACHAT 10% À PARTIR DE 40 € DE COMMANDE

 
               POUR ÉCOUTER OU TÉLÉCHARGER DES TITRES ALLEZ EN BAS DE PAGE

CD1
 
01 Rue Lepic
(P. Jacob / M. Emer)
02 La Fête continue
(M. Emer / M. Emer)
03 À Saint-Lazare
(A. Bruant / A. Bruant)
04 Au bout de la semaine
(M. Dabadie / F. Freed)  
05 Bal petit bal
(F. Lemarque / F. Lemarque)  
06 Va danser
(G. Couté / M. Legay)
07 Les Petits pavés
(M. Vaucaire / P. Delmet)  
08 Le Fiacre
(L. Xanrof / L. Xanrof)
09 Le Mal de Paris
(M. Mouloudji / P. Arimi)
10 Plus bleu que tes yeux
(C. Aznavour / C. Aznavour)
11 Un gamin de Paris
(M. Micheyl / A. Marès)
12 Histoire de roses
(R. Lamoureux / G. Hélian)  
13 Les Amoureux des bancs publics
(G. Brassens / G. Brassens)   
14 Brave Margot
(G. Brassens / G. Brassens)  
15 La Légende de la nonne
(V. Hugo / G. Brassens)    
16 Le Bricoleur
(G. Brassens / E. Météhen)    
17 Premiers pas
(J. Verrières / M. Heyral)
18 Quand on s’aime d’amour
(R. Bravard / Albi)  
19 Le Piano du pauvre
(L. Ferré / L. Ferré) 
20 Nous les filles
(L. Ferré / L. Ferré)  
21 Avec ce soleil
(R. Rouzaud / R. Girerd - E. Barclay)
22 La Complainte de la Butte
(J. Renoir / G. Van Parys)  
23 Les Voyous
(A. Grassi / A. Grassi)
24 Le Temps du plastique
(L. Ferré / L. Ferré)
25 La Fortune
(L. Ferré / L. Ferré)
 
1-5 : Orchestre Jo Boyer - 6-8 : Orchestre André Grassi - 9-17 : Orchestre Léo Clarens - 18-21 : Orchestre Michel Legrand - 22-25 : Orchestre Joss Baselli
Enregistrements : Polydor : (P) 1950 : Titres 1 à 6 (P) 1951 : Titres 7 et 8 
Philips : (P) 1951 : Titres 9 à 12 (P) 1953 : Titres 13 à 18 (P) 1954 : Titres 19 à 21 (P) 1955 : Titres 22 et 23 (P) 1956 : Titres 24 et 25
 
CD2
 
01 Paris se regarde
(F. Lemarque / F. Lemarque)
02 La Bague à Jules
(Jamblan / A. Siniavine)
03 Bal chez Temporel
(A. Hardellet / G. Béart)  
04 Java des repentis
(G. Calvi / G. Calvi)  
05 L’Amiral
(B. Michel / H. Salvador)
06 Va pas t’imaginer
(J. Dréjac / M. Legrand)
07 Poste restante
(G. Béart / G. Béart)
08 Ballade irlandaise
(E. Marnay / E. Stern)
09 Entre Pigalle et Blanche
(J. Datin / R. Valade) 
10 À la Bastille
(A. Bruant / A. Bruant)
11 À Mazas
(A. Bruant / A. Bruant)                                       
12 À Grenelle
(A. Bruant / A. Bruant)
13 Gosses de Paris
(M. Vidalin / C. Aznavour)  
14 Les Innocents
(R. Bravard / F. Véran)
15 La Chose (Les ratés de la bagatelle)
(M. Carré / M. Berthomieu) 
16 Un vendredi en Palestine
(C. Canaille / A. Popp)
17 Le Petit bal des souvenirs
(A. Hardellet / G. Béart)
18 Faut pas gamberger
(J. Dréjac / J. Dréjac)
19 Avec les anges
(A. Breffort / M. Monnot)
20 Paris en automne
(A. Breffort - R. Laurivet / J.-P. Mottier)
21 La Joconde
(M. Micheyl / M. Micheyl)  
22 Je vous suis fragile
(L. Klein / L. Klein)
23 La Chansonnette
(J. Dréjac / M. Philippe-Gérard)
24 C’était bien (Le petit bal perdu)
(R. Niel / G. Verlor)
25 Coin de rue
(C. Trenet / C. Trenet)
 
1-25 : Orchestre Joss Baselli  
Enregistrements : Philips-Fontana : (P) 1956 : Titre 1 (P) 1957 : Titres 2 à 7 (P) 1958 : Titres 8 à 12 (P) 1959 : Titres 13 à 15 (P) 1960 : Titres 16 à 20 (P) 1961 : Titres 21 à 23 (P) 1962 : Titres 24 et 25

Patachou (Paris, 1918-Neuilly, 2015)
Née et élevée dans le 12e arrondissement de Paris, Henriette Ragon débute comme dactylo chez l’éditeur musical Raoul Breton avant d’être obligée de travailler en usine durant l’Occupation. Elle y rencontre Pierre Billon avec qui elle se marie. Après-guerre, en 1948, le couple ouvre une pâtisserie-salon de thé au 13, rue du Mont-Cenis, à deux pas de la place du Tertre à Montmartre, à laquelle s’ajoute bientôt un restaurant. Un accordéoniste anime le lieu où les clients reprennent en chœur les chansons populaires et traditionnelles. La voix de la patronne se distingue et Maurice Chevalier est parmi les premiers à l’encourager à chanter. Bientôt surnommée « Lady Patachou », Henriette assure désormais un véritable tour de chant et, remarquée par Jacques Canetti, elle grave, en mars 1950, ses premiers disques 78 tours et est programmée aux Trois Baudets. Un passage à l’A.B.C suivra en 1951. Parallèlement, le restaurant devient un véritable cabaret, Chez Patachou, où se produisent notamment les Pinsons (Raymond Devos & Pierre Verbecke) et où elle donne sa chance, en janvier 1952, à un gros moustachu timide, Georges Brassens, dont elle lance les premières chansons, Brave Margot et Les Amoureux des bancs publics qu’elle va enregistrer avec d’autres en décembre sur un 33 tours 25 cm, « Patachou chante Brassens ».  Elle ouvrira également son cabaret à Jacques Brel et à Jean-Claude Darnal en 1954, et bien d’autres suivront.

Devenue une chanteuse très populaire, Patachou effectue des tournées en France, et devient une véritable ambassadrice de la chanson française – parisienne ! – à Londres, à Montréal, à Rio de Janeiro, et aux Etats-Unis où elle se produit à New York dès 1954, puis à Las Vegas, Los Angeles, Chicago… avec son accordéoniste Joss Baselli. Vedette internationale, la Sunshine Girl comme on la surnomme enregistre plusieurs disques et est invitée à vingt reprises à participer à l’Ed Sullivan Show, la célèbre émission de télévision. Le Moyen-Orient, Hong Kong, le Japon suivront.

Sollicitée par le cinéma, elle joue notamment le rôle d’Yvette Guilbert dans « French Cancan » de Jean Renoir en 1954 – elle n’y chante pas La Complainte de la Butte qu’elle enregistrera un peu plus tard. Durant ces années 50, on peut applaudir Patachou aux Variétés, à Bobino et à l’Olympia. En 1960, elle est la vedette de la comédie musicale « Impasse de la fidélité » d’Alexandre Breffort., au Théâtre des Ambassadeurs ; elle y chante notamment Paris en Automne.

En 1964, la chanteuse se sépare de son cabaret puis, à partir de 1970, elle va animer le restaurant de la Tour Eiffel. Après quelques tournées internationales et quelques passages dans les salles parisiennes (Concert Pacra en 1966, Théâtre Fontaine en 1973), Patachou s’oriente de plus en plus vers le cinéma (14 films dont 11 de 1986 à 2003), la télévision (de 1983 à 2002) et le théâtre.

Interprète, à ses débuts, de la tradition montmartroise (Couté, Xanrof, Delmet, Bruant auquel elle consacrera un album entier en 1958) et de quelques rengaines gaillardes et de chansons réalistes, Patachou se tourne très vite vers les grands auteurs contemporains : Michel Emer (Rue Lepic, Et la fête continue), Francis Lemarque (Bal petit bal, Paris se regarde), Léo Ferré (Le Piano du pauvre qu’elle lance véritablement, Nous les filles, La Fortune, Le Temps du plastique), Charles Aznavour (Plus bleu que tes yeux), Mick Micheyl (Un gamin de Paris dont elle fait un succès, La Joconde), Jamblan (La Bague à Jules), Jean Dréjac (Va pas t’imaginer, Faut pas gamberger), et bien entendu Georges Brassens, puis Guy Béart qui lui doivent beaucoup (elle crée le Bal chez Temporel et Poste restante, Le Petit bal des souvenirs). Aussi, sous des dehors de « petite parisienne montmartroise », qu’elle incarne d’ailleurs à merveille, le choix et la qualité de son répertoire font de Patachou une interprète à la fois exigeante et populaire, preuve que l’on peut concilier la chanson à texte et la bonne variété, alors que beaucoup en font des catégories bien distinctes. De même, sa voix naturelle, parfois gouailleuse mais vibrante et sensible, acquiert parfois un sens dramatique qui la rapproche des meilleures diseuses.

Bref, qu’on l’aborde d’un côté ou de l’autre, Patachou est éclatante et magnifique. Elle reste l’une des plus grandes chanteuses de la seconde moitié du XXe siècle.
Jean Buzelin
Conception et réalisation : Jean Buzelin et Marc Monneraye
Remerciements à Catherine Gasnier


 
Patachou Henriette Ragon est née à Paris en 1918. Après avoir exercé divers petits métiers, dont celui de secrétaire aux éditions Raoul, où elle se noue d'amitié avec Maurice Chevalier et Charles Trenet, elle ouvre un salon de thé à Montmartre, dont l'enseigne lui offre son pseudonyme. "Chez Patachou", qu'elle lance dès le début des années cinquante, en coupant les cravates de ses clients ravis, devient rapidement l'un des plus célèbres cabarets de la Butte, sinon de Paris. Fantaisiste provocatrice, Patachou est aussi une artiste exigeante, pourvue d'un solide sens de l'humour et d'un abattage peu commun. Héritière de l'art des diseuses du début du siècle, pour lesquelles une chanson est avant tout une histoire que l'on raconte, elle manifeste un goût très sûr et une rare clairvoyance dans le choix de ses auteurs, contribuant à la découverte de nombreux nouveaux talents. Tel Brassens, par exemple, qu'elle sera la première à chanter (Les Amoureux des bancs publics), tout en le poussant, lui qui était mort de peur à l'idée de monter sur scène, à interpréter lui-même ses propres œuvres en le programmant dans son cabaret, dès 1952. La variété de son répertoire : Bal chez Temporel (André Hardellet et Guy Béart), Nous les filles (Léo Ferré), La Complainte de la Butte (Jean Lenoir et Georges Van Parys), La Bague à Jules (Jamblan et Alec Siniavine), ou encore des chansons de Charles Aznavour, Florence Véran, Emil Stern, Jacques Brel ou Serge Gainsbourg… en font l'une des interprètes les plus respectables et les plus respectées de sa génération. Ce talent, reconnu dans le monde entier, lui vaut de se produire pendant quatre mois à New York, au Waldorf Astoria, où elle retournera régulièrement pendant une quinzaine d'années, ainsi que sur les plus prestigieuses scènes du monde (Londres, Los Angeles, Las Vegas, Amsterdam, Varsovie, Hong Kong, etc.) S'éloignant progressivement de la scène, à partir du milieu des années 70, elle prend la direction artistique du cabaret situé au premier étage de la Tour Eiffel, et entame une belle carrière de comédienne, tant au théâtre et à la télévision qu'au cinéma. Celle qui signait ses premiers disques "Lady Patachou" était assurément dès ses débuts, une grande dame de la chanson, ce qu'elle n'a d'ailleurs jamais cessé d'être pendant toute sa carrière au service d'un répertoire qui est un véritable florilège de la chanson française. Biographie Patachou et son second époux Arthur Lesser, le 1er novembre 1962 à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol. Fille de Maurice Ragon et de Marie-Célestine Vizet, Henriette Ragon grandit à Paris. Elle exerce quelques métiers, dactylo puis employée dans une usine Gnome et Rhône pendant la Seconde Guerre mondiale, où elle rencontre un ingénieur, Jean Billon qu'elle épouse et dont elle a un fils, le musicien et auteur-compositeur Pierre Billon3. Elle épouse en secondes noces le producteur de cinéma américain Arthur Lesser. Carrière Un temps marchande de chaussures, pâtissière, antiquaire, elle ouvre, en 1948 avec son mari Jean Billon, un salon de thé à Montmartre dans l'annexe d'une boulangerie qu'elle nomme Chez Patachou, au 13 rue du Mont-Cenis puis un restaurant où elle engage un accordéoniste pour faire de l'animation. Des clients trouvent qu'elle a une jolie voix et elle s'essaye avec succès à la chanson. Les journalistes parisiens la rebaptisent du nom de son cabaret, Patachou. Avec Jacques Brel qui chante pendant trois ans Chez Patachou4 (son nom figure d'ailleurs sur la plaque commémorative apposée le 22 novembre 2016 sur le bâtiment du 13 rue du Mont-Cenis), Georges Brassens y débute, en janvier 1952, amené par un ami sétois Pierre Galante, journaliste à Paris Match. Le premier soir, elle chante Brave Margot et Les Amoureux des bancs publics et propose à son public de rester à la fin du spectacle afin de découvrir l'auteur de ces chansons. Brassens monte alors sur la scène du cabaret et chante, entre autres, Le Gorille et Putain de toi, que Patachou estimait ne pas pouvoir interpréter elle-même. Le 23 décembre 1952, Patachou enregistre, au studio Chopin-Pleyel, neuf titres pour l’album Patachou chante Brassens, pour lequel il lui a écrit en exclusivité Le Bricoleur (boîte à outils) ; ils chantent ensemble Maman, Papa. De nombreux artistes se sont produits dans le cabaret de Patachou, dont Édith Piaf, Charles Aznavour, Hugues Aufray, Michel Sardou, ainsi que Claude Nougaro et Romuald. En 1950, les premiers disques de Patachou sont pressés ; elle chante, sous le nom de « Lady Patachou », à l'ABC, puis à Bobino, puis en tournée en France et dans le monde entier. Dès 1953, elle est au Palladium de Londres, au Waldorf-Astoria et au Carnegie Hall de New York, dans toutes les grandes villes des États-Unis où sa carrière se déroule sur plus de vingt ans, ainsi qu'à Montréal, au Moyen-Orient et à Hong Kong. Elle enregistre un disque de chansons d'Aristide Bruant sous la direction artistique de Boris Vian en 1958. En 1959, elle sort un disque intitulé La chose ou les ratés de la bagatelle qui sera aussitôt censuré[réf. nécessaire]. Au début des années 1970, elle parcourt le Japon et la Suède, où son registre parigot gouailleur fait merveille. Dès le début des années 1950, le cinéma et le théâtre font appel à elle, notamment Jean Renoir pour French Cancan, en 1954, et Sacha Guitry. À partir des années 1980, Patachou se fait plus présente sur le grand et le petit écran, avec, entre autres prestations très remarquées, sa terrifiante « matriarche » en fauteuil roulant dans la série Orages d'été, ou dans le téléfilm Pris au piège la redoutable tante d'un meurtrier, qui manipule un commissaire de police aveugle et fait condamner un innocent. Patachou a aussi animé le restaurant de la tour Eiffel. Décès Tombe au Père-Lachaise. Elle meurt le 30 avril 2015 à son domicile de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 96 ans. Théâtre 1960 : Impasse de la fidélité d'Alexandre Breffort, mise en scène Jean-Pierre Grenier, théâtre des Ambassadeurs 1985 : Le Sexe faible d'Édouard Bourdet, mise en scène Jean-Laurent Cochet, théâtre Hébertot, Isabelle 1990 : Des journées entières dans les arbres de Marguerite Duras, mise en scène Jean-Luc Tardieu, maison de la culture de Loire-Atlantique Nantes, Centre national de création d'Orléans 1996 : Le Siècle de Michèle Laurence, mise en scène de François Bourcier, théâtre Rive Gauche Filmographie Cinéma 1953 : Femmes de Paris de Jean Boyer, Patachou y chante Brave Margot de Brassens 1955 : French Cancan de Jean Renoir : Yvette Guilbert 1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Madame Sans-Gêne 1986 : La Rumba de Roger Hanin : Mme Meyrals 1986 : Faubourg Saint-Martin de Jean-Claude Guiguet : Madame Coppercage 1989 : Le Champignon des Carpathes de Jean-Claude Biette : Madame Ambrogiano 1992 : La Voisine du dessus d'André Grall (court métrage, avec Dominique Lavanant) : la voisine du dessous 1993 : Chasse gardée de Jean-Claude Biette : Madame Cygne 1993 : Cible émouvante de Pierre Salvadori : Mme Meynard 1999 : Les Acteurs de Bertrand Blier : la vieille dame aveugle 1999 : Pola X de Leos Carax : Marguerite 2001 : Drôle de Félix d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau : Mathilde, la grand-mère 2001 : Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé : Geneviève 2003 : San-Antonio de Frédéric Auburtin : Ruth Booz Télévision 1983 : Le Disparu du 7 octobre, téléfilm de Jacques Ertaud : Blanche Auroux 1985 : Fugue en femme majeure de Patrick Villechaize : Évelyne 1989 : Orages d'été (série télévisée) de Jean Sagols : Marthe 1990 : Orages d'été, avis de tempête (série télévisée) de Jean Sagols : Marthe 1993 : Les Grandes Marées (série télévisée) de Jean Sagols : Sophie Leclerc 1993 : Pris au piège, téléfilm de Michel Favart : Adrienne Broussier 1995 : Les Cordier, juge et flic (série télévisée), épisode « Une associée en trop » : Madame Lemoine 1996 : Hold-up en l'air, téléfilm d'Éric Civanyan : Émilie Sagglia 2001 : Le Vol de la colombe, téléfilm de Michel Sibra : Marthe 2002 : T'as voulu voir la mer..., téléfilm de Christian Faure : Ophélie Chansons (Liste non exhaustive) 14 juillet (Rendez-vous de Paname) (Francis Lemarque) À Biribi (Aristide Bruant) À Grenelle (Aristide Bruant) Ah ! la belle amour (Florence Véran/Raymond Bravard) À la Bastille (Aristide Bruant) À la Glacière (Aristide Bruant) À la Vilette (Aristide Bruant) Allume tes lampions (Michel Legrand/Jean Dréjac) À Mazas (Aristide Bruant) À Paris (Francis Lemarque) À Saint-Lazare (Aristide Bruant) À Saint-Lazare (Aristide Bruant) Aux frais de la princesse (Aristide Bruant) Avant que ça saute (Charles Level/G. Costa) Avec ce soleil (Philippe-Gérard/Eddie Barclay/René Rouzaud) Bal chez Temporel (Guy Béart/André Hardellet) Ballade irlandaise (Un oranger) (Emil Stern/Eddy Marnay) Brave Margot (Georges Brassens) Ça je te le dois (Gaby Verlor/R. Nyel) Carmen (Jacques Datin/Maurice Vidalin) Celui qu'à l'accordéon (Frédéric Botton) C'est ça qui m'intéresse (Charles Aznavour/Maurice Vidalin) C'est ma chanson (Michel Emer) C'est ma chanson (Michel Emer) C'est pas croyable (André Popp/Françoise Dorin) C'est si bon (Henri Betti/André Hornez) C'est toujours la même chose (Claude Parent/J.L. Chauby) Chanson tendre Cherbourg avait raison (Guy Magenta/Jacques Larue/Eddy Marnay) Christina (Guy Magenta/Sébastien Lebrail) Clopin-clopan (Bruno Coquatrix/Pierre Dudan) Comme tout l'monde Domino (Louis Ferrari/Jacques Plante) Douce Marijane (Georges Garvarentz/Yves Stéphane) Dès que je t'aime (Marc Heyral/René Rouzaud) Encore (Raymond Bravart/S. Bichewsky) Entre Pigalle et Blanche (Jacques Datin/Robert Valade) Entre mon homme et mon enfant (Charles Level/G. Costa) Faut pas gamberger (Jean Dréjac) Gosses de Paris (Maurice Vidalin/Charles Aznavour) Histoire de roses (Robert Lamoureux) Il n'y a pas si longtemps (Jacques Plante/Danyel Gérard) J'ai rendez-vous avec vous (Georges Brassens) Jambes roses (Florence Véran/Rachel Thoreau) J'aurai du mal à tout quitter (Henri Salvador/Bernard Dimey) Je cherche fortune (Aristide Bruant) Je suis heureuse (Joss Baselli/L. Poret) Je suis si fragile (Luce Klein) Je veux te dire adieux (Gilbert Bécaud/Charles Aznavour) Jenny-la-chance (Claude Delecluse/Michelle Senlis/Norbert Glanzberg) L'Agent double (Guy Béart) L'Alléluia du cheminot (Aristide Bruant) L'Amour quotidien (Manouchka/J. Vernier) L'Enfant de la balle (Philippe-Gérard/Jacques Larue) L'Impossible amour (Florence Véran/Raymond Bravard) L'Oseille (Aristide Bruant) L'Soir à Montmartre (Aristide Bruant) La Bague à Jules (Alec Siniavine/Jamblan) La Baya (Timélou, lamélou) (Henri Christiné/Albert Willemetz) La Belle vie (Pierre Roche/Michèle Vendôme) La Belle-sœur à Éloi (Aristide Bruant) La Chansonnette (Philippe-Gérard/Jean Dréjac) La Chasse aux papillons (Georges Brassens) La Chose (Les Ratés de la bagatelle) (Marc Berthomieu/M. Carré) La Complainte de la Butte (Georges van Parys/Jean Renoir) La Fille à maman (Michel Emer) La Fortune (Léo Ferré) La Goualante du pauvre Jean (Marguerite Monnot/René Rouzaud) La Joconde (Mick Micheyl) La Légende de la nonne (Georges Brassens) La Musique (Jacques Ledru/René Denoncin/Georges Coulonges) La Nuit (Henri Boutayre/Jacques Hélian/Robert Lamoureux) La Prière (Georges Brassens) La Seine (Flavien Monod/Guy Lafarge) Le Bricoleur (Georges Brassens) Le Petit Prince (Charles Dumont/Manouchka) Le Petit Émigrant (René Rouzaud/Paul Misraki) Le Piano du pauvre (Léo Ferré) Le Quidam (Guy Béart) Le Samedi soir à Paris (Roger Lucchesi/H. Blake) Le Tapin tranquille (A. Mahieux) Le Temps du plastique (Léo Ferré) Le Train pour Venise (Pierre Louki/J. Bernard) Le Vin de Bagnolet (Aristide Bruant) Les Enfants de Chine (Marc Heyral/René Rouzaud) Les Enfants de Paris (Louis Ferrari/Pierre Havet/Guy Bertret) Les Femmes de mon mari (Album : Tiens… Patachou, 1974) Les Innocents (Florence Véran/Raymond Bravart) Les Mots des javas (Jean Dréjac/Philippe-Gérard) Les P'tits yeux (Aristide Bruant) Les Ronds dans l'eau (Pierre Barouh/R. Lesénéchal) Les Voyoux (André Grassi) Mais moi je m'ennuie (Charles Aznavour) Maman, Papa (de et avec Georges Brassens) Mon homme (Maurice Yvain/Albert Willemetz/Jacques Charles) Nini peau de chien (Aristide Bruant) Nous les filles (Léo Ferré) On m'a volé tout ça (Florence Véran/L. Poret) On n'est pas là pour ce faire engueuler (Boris Vian) Padam… padam (Norbert Glanzberg/Henri Contet) Par ce que (Gaby Wagenheim/Charles Aznavour) Paris se regarde (Francis Lemarque) "Paris-sur-Seine (Gaby Verlor / André Hardellet) Pigalle (Georges Ulmer/Géo Koger/Guy Luypaerts) Plus bleu que tes yeux (Charles Aznavour) Poste restante (Guy Béart) Premier pas (Marc Heyral/Jacques Verières) P'tit gris (Aristide Bruant) Qu’j’avais marié un grec (Frédéric Botton) Rue Lepic (Michel Emer/P. Jacob) Rue Saint-Vincent (Aristide Bruant) Serrez vos rangs (Aristide Bruant) Si j'étais pas si timide (Luce Klein) Sous les ponts de Paris (Vincent Scotto/Jean Rodor) Sur ma vie (Charles Aznavour) Terrain vague (Philippe-Gérard/Pierre Cour) Tire l'aiguille (Laï...Laï... Laï...) (Emil Stern/Eddie Barclay/Eddy Marnay) Une guitare, cent illusions (Albert Vidal11) Va pas t'imaginer (Michel Legrand/Jean Dréjac) Un gamin de Paris (Mick Micheyl/Adrien Marès) Un petit homme timide (Francis Blanche/P. Schisa) Un vendredi en Palestine (André Popp/C. Canaille) Viens au creux de mon épaule (Charles Aznavour) Viens (Gilbert Bécaud/Charles Aznavour) Vivre avec toi (Charles Aznavour) Vos yeux cachou (Guy Bontempelli) Voulez-vous jouer avec moâ (Georges van Parys/Marcel Achard) Vous (Guy Béart) Voyage de noces (Jean Valtay/J. Rochette) Y'en a des bateaux (Guy Magenta/Jacques Larue) Z'yeux bleus (Emil Stern/Eddy Marnay) Discographie Album 1954: ...Chante Brassens, Philips - N 76.010 R 1968: Tour Eiffel, label CBS Disques – S 63.727 Patachou chante Bruant Philips standard B 77 931 L Merci wikipédia

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies qui garantissent son bon fonctionnement.

Product added to wishlist