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Claude BESSON / HOMMAGE À Georges...
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Claude BESSON / HOMMAGE À Georges...
Claude BESSON / HOMMAGE À Georges...

Claude BESSON / HOMMAGE À Georges BRASSENS

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2 CD / HOMMAGE À GEORGES BRASSENS ET À MES PROFS (GRANDS AUTEURS)...

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CLAUDE BESSON CHANTE BRASSENS ET LES GRANDS AUTEURS

CD 1
 

1                Les passantes                              (Antoine Pol/Georges Brassens)

2                Le mouton de Panurge                  (Georges Brassens)   

3                La non demande en mariage        (Georges Brassens)   

4                La princesse et le croque-notes    (Georges Brassens)   

5                Mourir pour des idées                   (Georges Brassens)   

6                Le testament                                 (Georges Brassens)   

7                Comme une sœur                         (Georges Brassens)   

8                Les quatre bacheliers                   (Georges Brassens)   

9                Les oiseaux de passage               (Jean Richepin / Brassens)

10              Histoire de faussaire                    (Georges Brassens)            

11              L'orage                                         (Georges Brassens)            

12              Bécassine                                    (Georges Brassens)   

13              Sale petit bonhomme                   (Georges Brassens)   

14              À l'ombre du cœur de ma mie      (Georges Brassens)   

15              Philistins                                       (Jean Richepin / Georges Brassens)

CD 2

1                Le Déserteur                         (Boris Vian)                

2                Que serais-je sans toi             (Louis Aragon/ Jean Ferrat)

3                Voir un ami pleurer                 (Jacques Brel)                     

4                Ma Bretagne quand il pleut     (Jean-Michel Caradec)       

5                T'en souviens-tu la Seine      (Anne Sylvestre)

6                Les sabots d'Hélène              (Georges Brassens)            

7                Lily                                         (Pierre Perret)   

8                Adélaïde                                (Jacques Debronckart)        

9                Le petit bonheur                    (Félix Leclerc)            

10              Pauvre Rutebeuf                   (Rutebeuf / Léo Ferré)

11              Dieppe ou Honfleur                (Jacques Perkaisne)    

12              L'embellie                               (Glenmor)                            

13              Les souliers                             (Guy Béart)                

14              Paris ma rose                         (Henri Gougaud)        

15              Les amis de Georges             (Georges Moustaki)    

16              Dis, Quand reviendras-tu ?     (Barbara)           

17              Les Canuts                               (Aristide Bruant)         

18              Son ar istr                                (Traditionnel (Bretagne)

19              Dans les prisons de Nantes     (Traditionnel (Quebec)

    Ce jour maudit du 23 mars 2019 où, à l’ombre du cœur de sa mie, Claude Besson s’endormit à jamais, les Copains d’abord puis les amis (pas ceux « choisis par Montaigne et La Boétie »), ont juré de ne jamais le quitter. Toutes et tous un peu jaloux de le voir rencontrer enfin, ses « Profs » d’inspiration (riche rime d’admiration), prirent d’emblée un billet pour la grande retrouvée au cœur battant du Céleste Empire. Mais « cré nom de nom » qu’il n’aurait pas aimé le Claude : « Vivez d’abord nom de Zeus ! », n’aurait-il cessé de leur crier, comme il a si bien su vivre avec les plus chanceux d’entre nous. Car être investi de cette amitié-là était une chance. Mais pas que ! Fallait tenir parole et faire fi d’esbroufe et   de suffisance. Quant à vivre !  N’ont-ils à jamais signé leur bail à vie, les colocataires, à quelques heureuses exceptions près, du Paradis des musiciens ? Ne vont-ils pas s’émouvoir de l’initiative présente sous forme de cet ouvrage amoureusement voulu par sa fidèle et dévouée Baladine, au patronyme ancré dans sa Bretagne charnelle, la seule France qu’il chérissait ?  Pouvoir enfin présenter façon grand public, ce que leur collègue d’art majeur, leur consacra il y a déjà tant d’années, en les gravant dans son propre studio de campagne, n’aura d’égal que son inaltérable reconnaissance. « C’est un modeste ! » s’en exclame déjà « Monsieur Georges » qui n’a jamais caché sa fierté d’entendre ses « p’tites chansons » interprétées par d’autres. Sève nourricière de l’œuvre d’un Besson orfèvre de mots sertis des plus belles notes, « l’Arbre à chansons » de Sète, s’y retrouvera forcément, sans doute un peu gêné d’occuper un pan complet du double album. Son siècle d’arrivée, le 22 octobre 1921, « à deux pas des flots bleus de la plage de la Corniche » sera donc l’argument propulseur de cette heureuse initiative. « Les Amis de Georges » ne lui tiendront pas rigueur d’en tirer la couverture, tant l’ensemble brille en son second cd, de leur éclatant générique sous le faisceau des plus beaux phares du répertoire francophone.

Gérard Classe

 

 

Claude Besson naît le 9 février 1948 à Paris1, d’une mère bretonne originaire du Kreiz Breizh et d’un père poitevin. Après des études d'électronique, passionné par la musique, Claude Besson s'essaye à la chanson en se présentant dès 1966 aux Hootenanny de Lionel Rocheman au Centre américain du boulevard Raspail à Paris, où se produit notamment Alan Stivell. Il crée un atelier de lutherie dans la banlieue de Saint-Denis, où il fabrique surtout des instruments celtiques : dulcimers, psaltérions et harpes, sous les conseils de Jord Cochevelou, en commençant par finaliser une harpe pour Alan Stivell. Il commence à chanter professionnellement en 1970, en se produisant dans divers salles et lieux culturels. En 1972, il est découvert par Nicolas Péridès (producteur d'Yves Simon) qui produit ses premiers disques. Il publie alors son premier 45 tours, avec la chanson Damdidalididam, sa version réactualisée de Dans les prisons de Nantes, qui lui permet de se faire connaître sur les ondes. S'ensuit un album intitulé N'oubliez pas l'Armor, en lien avec l'actualité de la Bretagne (dépeuplement, fermeture des ardoisières, conditions de travail, chômage), qui participe à l’histoire de la chanson bretonne8 (avec un peu de breton, rarement utilisé dans ses autres créations)9. En 1973, nostalgique sur les quais de la Seine, Claude Besson écrit une chanson en hommage à son hameau de Roudouallec dans le Morbihan, Kerouze. La chanson dénonce le grand chantier de remembrement lancé en France dans les années 195011. Électronicien de formation, c’est dans une « cabane » construite de ses mains qu’il aménage à Kerouze le home-studio de ses créations nouvelles6. Il se produit à deux reprises à l'Olympia , dont la première fois en 1973 un an après Alan Stivell, et à Bobino en première partie des Sœurs Goadec, puis une dizaine de jours en 197712. En 1974, il publie un disque instrumental de dulcimer (qu’il a grandement contribué à populariser), psaltérion, dulspinet, et obtient le Grand prix de l'Académie Charles-Cros8. En 1975, Claude Besson compose la bande originale du feuilleton télévisé Viviane retransmis sur FR3 ainsi que la musique de la nouvelle création Myth-Mac ou Blodeuwez La Fille Fleur de la compagnie théâtrale L'Éolienne. La même année, il se produit à la première fête du Peuple Breton. Claude Besson intègre le collectif d’artistes de l'association « Le Pavot Vert » et tourne beaucoup en solo ou avec Louis Capart : ce dernier reprend par ailleurs Kerouze en 1997 sur son album Rives gauches de Bretagne et d’ailleurs4. En 1976, il écrit la chanson Les Amours d'artisan sortie sur son deuxième album et se produit à nouveau à Bobino en 1977. Puis au Théâtre Montparnasse, Claude Besson souligne de ses chansons un spectacle poétique, Chants profonds de la Bretagne, réalisé par Ève Griliquez de France Culture avec Yves Philippe comme comédien. En 1980 sort son troisième album intitulé Kenavo Prizon Paris. Il effectue une tournée de trois mois au Québec en 198310. Il sort en 1985 un 4e album, Espérance, espérance, dont la chanson titre invite à garder espoir sans lequel le réalisme devient fatalité, tout en n'étant pas entièrement utopiste dans la chanson Faut pas rêver. Cet album auto-produit et auto-diffusé séduit les radios locales de Bretagne en obtenant le Prix du F.M. d'Argent et le Prix du Triskell d'or par Radio Bretagne Ouest et le festival de Cornouaille. Il réalise une grande tournée et quelques télés dont FR3 et TF1 en 1989 aux côtés de Per-Jakez Hélias. En 1993 parait son premier CD Baladin, Baladine. Il sort en 1995 deux compilations CD, l'une de titres instrumentaux et l'autre de 20 chansons écrites entre 1972 et 1981. Espérance, Espérance est réédité en CD en 19989. En 2004, il réenregistre à Kerouze ses premières chansons pour un double CD intitulé Made in Kerouze. Le 11 février 2005 il participe au concert à Kerlouan en hommage à Jean-Michel Caradec, capté pour un album live au profit de la station SNSM, sur lequel il interprète deux célèbres chansons du chanteur (Portsall et Ma Bretagne quand elle pleut) et deux de son répertoire (Entre myosotis et pavot, Kerouze). Cet album à cinq voix est suivi d'une tournée en région parisienne19. En janvier 2009, il publie un nouvel album original, Arbres, inspiré par les thématiques de l'écologie. En 2011, « Besson chante Brassens » est un album de charnelle référence, qu’il a tenu à ouvrir aussi à la voix de sa « Baladine » sur trois titres. En 2013, dans son album Hommage à mes profs, il rend hommage aux auteurs de chansons qu'il affectionne, en reprenant Brel, Brassens, Ferré, Ferrat, Jacques Debronckart, Anne Sylvestre, Barbara, Boris Vian, Glenmor et le traditionnel breton Son ar chistr popularisé par Alan Stivell. Fin 2014, il sort son onzième album intitulé Mes Bonheurs de Porcelaine, en rendant cette fois-ci hommage au public, à la Bretagne et à tout ce qui le touche,. En septembre 2016, son nouvel album Le sens du beau incite à nouveau à la plénitude, avec en pochette un tableau de son épouse France Bihannic et dix chansons auto-produites dans son studio de Kerouze. Il meurt à 71 ans le 23 mars 2019 chez lui à Roudouallec1, après avoir lutté presque un an contre le cancer. Un hommage lui est rendu dans la salle des fêtes de Gourin, avec son public, sa famille, ses amis (dont Pierre à qui il a écrit Mon ami Pierre du Québec) et par des personnalités (Gilles Servat, Yvon Etienne, Alan Stivell, Dan Ar Braz, Alan Simon) Wikipédia

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