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Liste des albums de :  Oscar STRAUS

Musicien autrichien

Oscar STRAUS Pour Oscar Straus, la valse ne connaîtra pas de frontières, la vie non plus. Il séjournera partout où elle rayonne, à Vienne, Berlin, Paris ou Hollywood ; elle sera chanson, opérette, film ou tout simplement valse. Il naît à Vienne le 6 mars 1870 (sous le nom d’ Oscar Nathan Strauss, avec deux « s »), dans un milieu aisé. Il commence à composer dès l’âge de onze ou douze ans, famille. Turbulent, fugueur, mais étonnement doué, il étudie pendant trois ans avec Hermann Grädener. A vingt ans, il gagne Paris, mais il n’y travaillera pas, comme il l’avait prévu, avec Léo Delibes qui s’éteint au moment de l’arrivée du jeune homme dans la capitale. Il décide alors de s’installer à Berlin. Il devient l’élève de Max Bruch. Devenu chef d’orchestre, il parcourt l’AlIemagne, s’arrête quelque temps à Hambourg où il est l’assistant de Malher, avant de revenir se fixer à Berlin. Dilettantisme, Straus rencontre tout ce qui compte dans la vie musicale d’alors : des compositeurs comme Fall ou Schönberg, les librettistes à la mode parmi lesquels, ultérieurement, il choisira le fameux Rideamus prêt à lui confier des textes de chansons et qui lui fournira les premiers livrets d’opérette. Oscar Straus pensait, bien sûr, à l’opérette, pourquoi ne pas reprendre la tradition d’Offenbach ? Rideamus lui fournit un livret et l’affaire est conclue; mais la parodie de la mythologie germanique, n’enchante guère le public trop sérieux du Carltheater. Le 2 mars 1907 – Straus a 37 ans -, Vienne applaudit Ein Walzertraum (« Rêve de Valse », créée à Paris à l’Apollo en 1910) : sa prodigieuse carrière commence. Il serait fastidieux d’égrener toutes les œuvres qui vont se succéder alors jusqu’au départ de Straus pour Berlin en 1919. On retiendra pourtant un opéra-comique, donné à Berlin puis à l’Opéra Populaire de Vienne en 1909, Das Tal der Liebe (« La Vallée de l’Amour »), et toute une série d’ouvrages plus légers : Mein junger Herr (« Mon jeune Monsieur ») et Die Kleine Freundin (« La Petite Amie ») …. Le climat a bien changé à Vienne ; pourtant la valse y règne toujours, en souvenir sans doute du temps qu’elle fait nostalgiquement retrouver. À Berlin, Straus donne ainsi en 1920 au Berliner Theater Der Letzte Walzer (« La Dernière Valse ») avec une de ses interprètes de prédilection, Fritzi Massary. Suivront en 1923 Die Perlen der Cleopatra (« Les Perles de Cléopâtre ») avec Richard Tauber, le futur créateur du Pays du Sourire, en 1925 l’excellente Riquette et Die Teresina (« La Térésina ») donnée, peu après sa création berlinoise, à Lyon et dans le monde entier. Voici Oscar Straus à Paris. Il compose spécialement pour le théâtre Edouard VII, Mariette, donnée en 1928 avec Yvonne Printemps et Sacha Guitry. Mais se sent-il devenir trop parisien et veut-il une nouvelle fois ne pas céder aux routines pour être attiré par l’expérience américaine annoncée par les blues que contenait . Pourtant Oscar Straus, en tant que juif, ne peut rester à Berlin sans être persécuté. Il quitte la ville de ses débuts et s’installe à Vienne, puis à Zürich. C’est dans cette dernière ville qu’il fait représenter pour la première fois Drei Walzer (« Trois Valses ») qui triompheront à Paris avec Yvonne Printemps et Pierre Fresnay en 1937. En 1939, après divers périples, il séjourne en France d’où il part, une nouvelle fois, pour les Etats Unis. La musique de film l’occupe à nouveau et c’est d’un film français, La ronde, qu’est extraite une des pages les plus célèbres du compositeur. C’est aussi outre-Atlantique qu’il apprend la mort de sa femme, de son fils et de sa belle fille survenue à la suite de la déportation de sa famille. Après la guerre, en 1948, Oscar Straus rentre en Autriche et c’est le 11 janvier 1954 qu’il s’éteint à Bad-Ischl.

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