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Liste des albums de :  Jules RENARD

Écrivain français

Jules Renard est né le 22 février 1864 à Chalons-du Maine en Mayenne où son père, entrepreneur, participait aux travaux de construction du chemin de fer. Il a deux ans quand sa famille revient dans la maison familiale de Chitry-les -Mines dans la Nièvre. C’est là que, troisième enfant, non désiré, de la famille, « Poil de carotte » comme le surnommait sa mère, vit une enfance difficile, silencieuse, replié sur lui-même, au sein d’un couple déchiré. En 1875, il est envoyé en pension à Nevers avec son frère Maurice. En 1881, après avoir échoué à la première partie du baccalauréat, il vient à Paris poursuivre ses études au lycée Charlemagne. Après deux essais infructueux, il renonce à entrer à l’École Normale Supérieure et se tourne vers la littérature. S’en suivent quelques années difficiles de « bohème littéraire ». Il rencontre Danielle Davy, une jeune actrice de la Comédie Française qui se fait l’interprète de ses premiers poèmes : Les Roses, publiés en 1886. L’année suivante, il commence la rédaction de son Journal qu’il ne cessera de tenir, sans interruption jusqu’à la fin de sa vie. En 1888, il épouse une jeune fille de dix-sept ans, Marie Moreau chez qui il s’installe au 44 de la rue du Rocher. Il fait paraître un recueil de huit nouvelles, Crimes de village. Le couple aura deux enfants : Pierre-François dit « Fantec », qui naît en 1889. Puis viendra Julie-Marie, « Baïe », en 1892. C’est le début de sa véritable carrière littéraire. Il fréquente le milieu artistique parisien et rencontre André Gide, Alphonse Allais, Edmond de Goncourt, Auguste Rodin, Lucien Guitry, Sarah Bernhardt. En novembre 1889, il fonde la revue littéraire, Le Mercure de France. Il publie L’Écornifleur (1892), Coquecigrues (1893), puis, en 1894, Le Vigneron dans sa vigne et son grand roman autobiographique : Poil de carotte. 1896, sortie d’Histoires naturelles dont cinq pièces seront mises en musique avec infiniment de délicatesse par Maurice Ravel en 1906. Il retrouve alors vers les lieux de son enfance en louant à Chaumont, près de Chitry-les-Mines, une maison « la Gloriette » où il passera désormais plusieurs mois par an. L’année 1897 voit son premier essai au théâtre avec Le Plaisir de rompre. Cette année est endeuillée par le suicide de son père. En 1898 paraissent Les Bucoliques, peut-être son chef d’œuvre et, à la scène, Le Pain de ménage. L’adaptation de Poil de carotte, crée le 2 mars 1900 au Théâtre-Antoine, est un triomphe. Jules Renard s’engage alors dans la vie politique. Élu conseiller municipal à Chaumont et, plus tard, maire de Chitry, il se rapproche de Léon Blum et des milieux socialistes et milite publiquement en faveur du capitaine Dreyfus. Il donne un article pour le premier numéro de L’Humanité en 1904. Il s’éloigne un temps de la vie parisienne et se retire à Chaumont, dans sa « Gloriette ». Son élection à l’Académie Goncourt en 1907, à la place de Huysmans, le fait revenir vers les milieux littéraires. L’année suivante, il écrit Nos frères farouches. C’est au Théâtre de l’Odéon qu’est créée, en 1909, sa dernière pièce, ouvertement anticléricale : La Bigotte. Jules Renard, qui souffrait depuis plusieurs années d’artériosclérose, s’éteint le 22 mai 1910 à Paris, à l’âge de 46 ans. Son Journal ne paraîtra qu’en 1925. Cette œuvre occupe à elle seule un volume entier de plus de 1200 pages dans l'édition de La Pléiade. C'est un inépuisable recueil de bons mots dont certains, immortels, (signe de richesse évident), ont été revendiqués par bien d'autres.Tout le monde se souvient de l'immortel : " Si l'argent ne fait pas le bonheur, rendez le ! " La personnalité de Jules Renard, qui n'en finit pas de porter les frustrations de sa jeunesse, est assez difficile à cerner. Elle défie en permanence les apparences. Témoin ce portrait tracé par Rémy de Gourmont (Épilogue – Mercure de France 1913) : "On croyait Jules Renard bien portant, et il était très malade ; on le croyait riche, et il était pauvre ; on le croyait heureux, et il avait déjà voulu se suicider ; on le croyait philosophe, et il ne supportait pas l'apparence d'une critique ; on le croyait détaché des vanités politiques, et il soutenait âprement des guerres de clocher ; on le croyait parisien, et il était resté profondément paysan ; on le croyait naturaliste, et il aimait surtout Victor Hugo ; on le croyait sceptique, et il lisait Pascal ; on le croyait gai, enfin, et il était triste." Bibliographie sélective Année Titres Éditeurs 1886 Les Roses (Poèmes) Paul Sevin 1888 Crime de village La Grande correspondance 1890 Sourires pincés Alphonse Lemerre 1892 L’Écornifleur Ollendorf 1893 Coquecigrues Ollendorf La Lanterne sourde Ollendorf 1894 Le Vigneron dans sa vigne Mercure de France Poil de Carotte Flammarion 1896 Histoires naturelles Flammarion La Maîtresse Simonis Empis 1897 Le Plaisir de rompre Ollendorf (Théâtre) 1898 Bucoliques Ollendorf Le pain de ménage Ollendorf (Théâtre) 1900 Poil de carotte (Théâtre) Ollendorf 1906 Huit jours à la campagne Jacques Rouff (Théâtre) 1908 Mots d’écrit Les Cahiers nivernais 1909 La Bigote Ollendorf (Théâtre) Publications posthumes : 1910 Causeries Les Cahiers nivernais 1913 L’œil clair NRF 1919 Les Cloportes Crès 1925 à 1927 Journal et correspondance Bernouard Œuvres complètes en trois volumes dans la « Bibliothèque de la Pléiade » Éditions NFR

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