Et toujours...

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Liste des albums de :  Michèle ARNAUD

Chanteuse française chansons populaires et poétiques

Michèle Arnaud Née à Toulon en 1919, Micheline Caré effectue des études littéraires et philosophiques à Paris où, après-guerre, elle fréquente les cabarets de Saint-Germain-des-Prés (Tabou, Rose Rouge…). Désirant tenter sa chance sur scène sous le nom de Michèle Arnaud, elle débute en 1952 au cabaret le Milord L’Arsouille (situé près du Palais-Royal) que dirige Francis Claude, l’auteur des paroles de L’Île Saint-Louis qu’elle enregistre la même année pour Ducretet-Thomson. Dès l’année suivante, elle obtient le Grand Prix de la Chanson française à Deauville avec Tu voulais. Sa carrière discographique se poursuit avec la parution de nombreux 45 tours qui présentent un éventail de chansons choisies parmi les meilleurs auteurs (Ferré, Brassens, Trenet, Félix Leclerc, Louis Ducreux…) et poètes (Prévert, Apollinaire, Paul Fort, Pierre Louys, Desnos…). Elle crée notamment Les Lauriers sont coupés, La Rue s’allume et Ne crois pas qui lui permet d’obtenir la seconde place du 1er Concours de l’Eurovision en 1956 – elle représente le Luxembourg. Tout en restant pensionnaire à demeure au Milord l’Arsouille jusqu’en 1958, Michèle Arnaud se fait applaudir dans d’autres cabarets : Chez Gilles, à L’Échelle de Jacob, et à La Colombe. Mais c’est au Milord qu’elle découvre que le guitariste et pianiste qui l’accompagne parfois – son pianiste est en général Jacques Lasry – écrit d’étonnantes chansons. Son nom ? Serge Gainsbourg. Michèle Arnaud est donc la première à enregistrer sur disque les chansons de Gainsbourg (La Recette de l’amour fou, Douze belles dans la peau, La Femme des uns sous le corps des autres, Jeunes femmes et vieux messieurs…) et à les interpréter sur scène, notamment à l’Olympia et à Bobino, les deux grands music-halls parisiens où elle sera souvent à l’affiche entre 1956 et 1964. Au faîte de sa popularité, Michèle Arnaud s’intéresse à la télévision dès 1959 et devient productrice à l’ORTF : « Les Raisins verts » de Jean-Christophe Averty (1963), « Le Music-Hall de France » (1964), « Ni figue, ni raisin (1964/65), « Anna » de Serge Gainsbourg, la première comédie musicale à la télé (1967), « La Part de vérité » (à partir de 1975), etc. C’est à cette époque qu’elle cesse définitivement de chanter après avoir enregistré quelques 200 chansons pour Ducretet, jusqu’en 1960, puis pour Pathé, jusqu’en 1970, éditées essentiellement en super-45 tours, et parfois regroupées en albums 33 tours. Elle produit ensuite une cinquantaine de documentaires, artistiques, littéraires ou historiques entre 1970 et 1980. Chevalier des Arts et Lettres et de la Légion d’Honneur, Michèle Arnaud nous a quitté en 1998. Interprète fine et de grand talent, chanteuse à la voix claire et à la diction parfaite, elle ne correspond toutefois pas à l’étiquette d’ “intellectuelle” qu’on lui a parfois collé. Michèle Arnaud possédait un vaste répertoire de qualité, dont l’éclectisme musical dépassait le cadre strict du genre cabaret, sans toutefois se perdre dans la variété populaire commerciale. Une certaine idée de la bonne chanson. Jean Buzelin

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