Et toujours...

Racine - Bérénice

Alphonse Daudet - L'Arlésienne

moliere Tirades

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Molière - Les fourberies de Scapin

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Hamlet

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hugo ruy blas

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racine plaideurs

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AFRIQUE(S) / Bernard ASCAL Agrandir

AFRIQUE(S) / Bernard ASCAL

De Tananarive à Port-au-Prince

Récital de poèmes lus et chantés

2CD / DE TANANARIVE À PORT-AU PRINCE / RÉCITAL DE "( POÈMES DITS ET CHANTÉS / SÉLECTION LE PRINTEMPS DES POÈTES

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Artiste
Type de musique
POÉSIES
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PRINTEMPS DES POÈTES 2017

De Tananarive à Port-au-Prince (25 poèmes dits* et 30 poèmes chantés)
. Dits ou mis en musique et interprétés par Bernard Ascal, ces cinquante-cinq poèmes donnent à entendre les figures tutélaires de la Négritude — Aimé Césaire, Léon Gontran Damas, Léopold Sédar Senghor, Jacques Rabemananjara, René Maran — mais aussi des voix contemporaines de l’effervescente expression poétique d’une Afrique trans-frontières, trans-continent.
 
CD 1
 
1 – Trève
Léon Gontran Damas – Bernard Ascal
2 - Montesquieu avait raison…
René Maran
3 – Un blanc m’a dit
 
David Diop – Bernard Ascal
4 - Quelques conseils au petit nègre que je suis…*
 
Jean-Luc Raharimanana
5 - Comique et laid
(Aimé Césaire – Bernard Ascal)
6 - Cap’tain Zombi*

René Depestre
7 - Le nègre goudronné
Joyce Mansour – Bernard Ascal
8 - Aux dernières nouvelles*
Alain Mabanckou
9 - J’emprunte à l’oiseau*
Alain Mabanckou
10 - Combien de rêves*
Alain Mabanckou
11 – Rappel
(Léon Gontran Damas – Bernard Ascal)
12 – Oh que j’aimerais par certains jours*
Gabriel Okoundji
13 – Pour l’homme*
René Philoctète
14 – Les années passent
Véronique Tadjo – Bernard Ascal
15 – Images pour une anti-autobiographie*
René Depestre
16 – Histoire
Tahar Djaout – Bernard Ascal
17– Géographie
Tahar Djaout – Bernard Ascal)
18 – Les messagers*
Mohammed Dib
19– L’Ombre gagne
Aimé Césaire – Bernard Ascal
20 – Ndéssé ou « blues »
Léopold Sédar Senghor – Bernard Ascal
21 – On dirait qu’on frappe à la porte*
René Philoctète
22 – L’homme qui se défend
Joyce Mansour – Bernard Ascal
23 – C’est encore loin le temps des cerises
Abdellatif Laâbi – Bernard Ascal
24 – Cherchant son astre*
Gabriel Okoundji
25 - C’est ici notre assemblée
Edouard Joseph Maunick – Bernard Ascal
26 – Je songe au poète
Ousmane Moussa Diagana – Bernard Ascal
 
CD 2
 
1– Références
 Aimé Césaire – Bernard Ascal
2 - Ils durent héberger*
Alain Mabanckou
3 – Qui dira aux vents*
Alain Mabanckou
4 - La marmite des résolutions*
Alain Mabanckou
5 - Il n’est point d’autre ciel*
Alain Mabanckou
6 - Comment veux-tu ?
Véronique Tadjo – Bernard Ascal
7– Les vagissements
Léon Gontran Damas – Bernard Ascal
8 - Ah le monde*
Habiba Djahnine
9 – Je tire les rideaux
Abdellatif Laâbi – Bernard Ascal
10 – Les gardiens sont partout
Abdellatif Laâbi – Bernard Ascal
11 - La peur*
Habiba Djahnine
12 - Dans cette ville
Véronique Tadjo – Bernard Ascal
13 - L’ajustement structurel*
Jean-Luc Raharimanana
14 - Sur le cours du fleuve
Tanella Boni – Bernard Ascal
15 - Trois ethnies*
Ketty Nivyabandi
16 - Dans la cathédrale de Bourges
Abdellatif Laâbi – Bernard Ascal
17 – Paroles d’île
Aimé Césaire – Bernard Ascal
18 - De l’eau, de l’eau, du pain
Jean-Marie Adiaffi – Bernard Ascal
19 – Ndà Kàli I*
Gabriel Okoundji
20 – Ndà Kàli II*
Gabriel Okoundji
21 - Au bout de ma lunette
Léopold Sédar Senghor – Bernard Ascal
22 – Danses*
Jean-Joseph Rabearivelo
23 – Bleu si bleu cet œil du ciel
Jacques Rabemananjara – Bernard Ascal
24 – C’est aujourd’hui Noël
Bernard Zadi Zaourou – Bernard Ascal
25 - Terre d’émeraude*
Ketty Nivyabandi
26– Blanc à remplir sur la carte voyageuse du pollen
Aimé Césaire – Bernard Ascal
27 - Supplique pour ce vieux cabot de terre*
René Philoctète
28 – Chant de printemps
Léopold Sédar Senghor – Bernard Ascal
29 - Nous recueillerons…
Abdellatif Laâbi – Bernard Ascal

Jean-Marie ADIAFFI
Côte d'Ivoire (1941-1999)
Orphelin très jeune, il est élevé par sa grand-mère avant d'intégrer l'école des missionnaires français. En 1966, il arrive à Paris, entame des études à l'IDHEC. Après un stage de réalisateur de télévision, il s'engage dans un cursus de philosophie à la Sorbonne. Au début des années soixante-dix, il est professeur en Côte d'Ivoire. À partir de 1976, il approfondit sa pratique d'une religion animiste locale qu'il nomme le Bossonisme.

Tanella BONI
Côte d'Ivoire (1954)
Tanella Boni est poète, romancière et philosophe. Elle déploie une grande énergie pour l'amélioration de la condition féminine et pour la défense des droits de l'homme en Afrique notamment. Elle est aussi l'organisatrice de manifestations culturelles qui reflètent la place éminente qu'elle accorde à l'expression poétique afin de rétablir ou conforter l'essentiel dialogue. Elle a reçu en 2009, à Paris, le Prix International de Poésie Antonio Viccaro

2004 Gorée île Baobab, Le Bruit des Autres / Écrit des Forges (Limoges/Trois Rivières)
2005 Matins de couvre-feu, le Serpent à Plumes (Paris)
2006 Les nègres n'iront jamais au paradis, Le Serpent à Plumes (Paris)
2008 Que vivent les femmes d'Afrique ?, Panama (Paris)
2014 Toute d’étincelles vêtue, Vents d’Ailleurs (La Roque d’Anthéron)

Aimé CÉSAIRE
Martinique (1913-2008)
Parallèlement à ses responsabilités politiques (Maire de Fort-de-France de 1945 à 2001, député de la Martinique de 1946 à 1993), il élabore une œuvre littéraire d'envergure internationale. Dès 1941, dans la revue Tropiques dont il est l'un des animateurs avec son épouse Suzanne Roussi, il s'oppose à l'ordre vichyste. Son esprit de résistance à toutes les formes d'oppression allié à sa recherche des racines africaines imprègnent tout autant son théâtre que ses poèmes - ceux-ci recélant parfois de fortes connivences avec le surréalisme.

1955 Discours sur le colonialisme, Présence Africaine (Dakar/Paris)
1956 Cahier d'un retour au pays natal, Présence Africaine (Dakar/Paris)
1963 La Tragédie du roi Christophe, Présence Africaine (Dakar/Paris)
1994 Poésie, Seuil (Paris)

 Léon Gontran DAMAS
Guyane (1912-1978)

Métis d'indien, d'européen et d'africain. Il arrive en France pour ses études en 1928. À Paris, il se lie d'amitié avec Senghor, Césaire, Langston Hugues... Ses textes paraissent, dès 1934, dans la revue Esprit. Son premier recueil Pigments est publié en 1937 avec une préface de Robert Desnos. Il est élu député SFIO de la Guyane de 1949 à 1951. Il travaille de 1964 à 1969 pour l'Unesco, puis s'installe aux Etats-Unis où il exerce en tant que professeur et conférencier dans diverses universités.

1937 Pigments, GLM,(recueil saisi et interdit en 1939 pour atteinte à la sûreté de l'état). 1962 (édition définitive) Présence Africaine (Dakar/Paris)
1952 Graffiti, Seghers (Paris)
1956 Black label, NRF (Paris)
1966 Névralgies, Présence Africaine (Dakar/Paris)

René DEPESTRE
Haïti (1926)
Il publie un premier recueil à 19 ans, Étincelles, puis une revue d'opposition La Ruche. Il s'exile et, résidant à Paris de 1946 à 1950, fréquente les poètes de la négritude et surréalistes. Contraint de quitter le sol français, il voyage en Europe, séjourne en Amérique du Sud. Répondant à une invitation de Che Guevara, il s'installe à Cuba de 1959 à 1979 et s'oriente vers une poésie militante. De retour à Paris, il travaille jusqu'en 1988 au secrétariat de l'UNESCO. L'un de ses romans Hadriana dans tous les rêves obtient le Prix Renaudot en 1988. L'ensemble de son œuvre poétique est couronnée par le Prix Guillevic en 2006.

1993 Anthologie personnelle, Actes Sud (Arles)
2006 Rage de vivre / Œuvres poétiques complètes, Seghers (Paris)

Ousmane Moussa DIAGANA
Mauritanie (1951-2001)
Après des études secondaires au Maroc, il obtient un doctorat ès lettres à Paris puis devient professeur à la Faculté de Nouakchott. Outre ses travaux sur la culture soninké dont il était un éminent spécialiste, O. M. Diagana œuvra pour la défense et la promotion des langues nationales.

1990 Chants traditionnels du pays soninké, L’Harmattan (Paris)
1994 Notules de rêves pour une symphonie amoureuse, Nouvelles du Sud (Paris)
2001 Cherguiya, le Bruit des Autres (Limoges)
2011 Dictionnaire soninké/français, (publication posthume), Khartala (Paris)

Mohammed DIB
Algérie (1920-2003)
Poète et romancier, Mohammed Dib a été successivement instituteur, dessinateur de tapis, traducteur, journaliste pour Alger Républicain et pour Liberté, l’organe du Parti communiste. Durant les années 50, alors que se déclenche la Guerre d’Algérie et que paraissent en France ses premiers romans, il exerce la profession de comptable. Expulsé de son pays en 1959, il s’installe près de Paris et développe son activité littéraire. À partir de 1975, il séjourne régulièrement en Finlande et contribue, avec Eugène Guillevic, à des traductions d’auteurs finnois.

Il est le premier auteur maghrébin à recevoir, en 1994, le Grand Prix de la Francophonie.

1970 Formulaires (poèmes), Le Seuil (Paris)
1998 L’enfant jazz (Prix Mallarmé), La Différence (Paris)
2007 Poésies (œuvres complètes), La Différence (Paris)

David DIOP
Sénégal (1927-1961)
Né à Bordeaux d'un père sénégalais et d'une mère camerounaise, David Diop entame en France des études de médecine qu'il abandonne pour s'inscrire à la Faculté des lettres de Paris. Beau-frère de Alioune Diop, le créateur de la revue et des éditions Présence Africaine, il participe aux activités de cette emblématique maison. Nommé professeur au lycée de Dakar en 1957, il disparaît dans un accident d'avion au large des côtes sénégalaises. Il n'a laissé qu'un unique recueil dans lequel son humour ravageur dénonce les plaies du colonialisme.

1956 Coups de pilon, Présence Africaine (Dakar/Paris)

Habiba DJAHNINE
Algérie (1968)
En Algérie le nom de Habiba Djahnine est associé au monde du cinéma puisqu’elle est à la fois réalisatrice et à l’initiative des ateliers de formation et de création de films documentaires Béjaïa Doc. Depuis 2003 elle est aussi commissaire pour de nombreux festivals internationaux dont celui de Béjaïa. Comme réalisatrice, on lui doit entre autres, en 2006, Lettre à ma sœur, un long métrage qu’elle consacre à sa sœur Nabila qui fut assassinée le 15 février 1995, à Tizi-Ouzou, en raison de son engagement féministe. Habiba Djahnine reçoit en 2012 le Prix du Prince Claus pour ses multiples actions envers le cinéma algérien. Sur le plan littéraire, elle a publié deux recueils de poèmes ainsi que des nouvelles dans des revues algériennes et françaises.

2003 Outre-mort, El Ghazali (Alger)
2015 Fragments de la maison, Bruno Doucey (Paris)

Tahar DJAOUT
Algérie (1954-1993)
Il se partage entre la littérature et le journalisme. Il travaille pour le quotidien El Moudjahid puis devient responsable, à partir de 1980, de la rubrique culturelle de l’hebdomadaire Algérie-Actualité. En 1993, avec Arezki Metref et Abdelkrim Djaad, il crée un magazine hebdomadaire résolument anti-islamisme et prônant la laïcité : Ruptures. Dans le même temps, il termine son sixième recueil de poèmes Pérennes. Le 26 mai, Tahar Djaout est la cible, à Alger, d’un commando armé. Il meurt le 2 juin 1993.

1991 Les vigiles (roman), Le Seuil (Paris)
1996 Pérennes (poèmes 1975-1993), Europe/Le Temps des Cerises (Paris)
1999 Le dernier été de la raison (roman), Le Seuil (Paris)
2014 J’aurai eu 60 ans... (réunion de 4 romans de Tahar Djaout), Quipos (Alger)

Abdellatif LAÂBI
Maroc (1942)
Poète, dramaturge, traducteur et diseur de poésie, l’œuvre d’Abdellatif Laâbi est toute entière vouée au combat pour la liberté, le dialogue des cultures et la tolérance. Il est, en 1966, l’un des créateurs de la revue Souffles dont le rayonnement s’étend sur l’ensemble du Maghreb. Son engagement de démocrate et d’intellectuel lui vaut un long emprisonnement au Maroc, de 1972 à 1980. Libéré à la suite d’une importante campagne internationale en sa faveur, il s’exile vers la France d’où se poursuit son engagement de citoyen.

Le Prix Goncourt de la Poésie lui est décerné en 2009 et, en 2011, le Grand Prix de la Francophonie.

2006 Œuvre poétique (volume 1), La Différence (Paris)
2010 Œuvre poétique (volume 2), La Différence (Paris)
2016 L’arbre à poèmes (anthologie 1992-2012), Gallimard (Paris)

Alain MABANCKOU
Congo (1966)
Poète, il a publié, de 1993 à 2004, six recueils de poésie ; romancier, il a fait paraître, de 1998 à 2015, onze romans ; enseignant, il est, depuis 2006, professeur à l’Université de Californie et, pour l’année 2015-2016, professeur invité au Collège de France. Ses ouvrages sont traduits dans une vingtaine de langues : américain, anglais, catalan, coréen, espagnol, hébreu, italien, polonais...

Prix Renaudot en 2006 pour son roman Mémoires de porc-épic, il reçoit successivement pour l’ensemble de son œuvre le Prix de l’Académie Française en 2012, puis celui de la Principauté de Monaco en 2013.

2007 Tant que les arbres s’enracineront dans la terre (Œuvres poétiques complètes), Le Seuil (Paris)

Joyce MANSOUR
Egypte (1928-1986)
Après avoir vécu en Angleterre, en Suisse, en Egypte, elle s’installe en France. Immédiatement remarquée par le groupe surréaliste à la sortie de son premier ouvrage Cris, en 1953, elle devient proche d’André Breton et participe activement à la vie du mouvement. Elle s’exprime principalement par des contes et des poèmes « qu’imprègne un érotisme sombre, cruel, tout corrodé d’humour » (J.-L. Bédouin). Indifférente au devenir de son œuvre, Joyce Mansour instaure une forme de transgression permanente

1991 Prose et poésie, œuvre complète, Actes Sud (Arles)

 

René MARAN
Martinique (1887-1960)
D'origine guyanaise, René Maran nait à Fort-de-France. Il fait ses études en métropole, au lycée Montaigne de Bordeaux où il rencontre Félix Éboué. En 1912, il est nommé administrateur en Oubangui-Chari. Il entreprend, au contact de l'Afrique, la rédaction de Batouala. L'ouvrage est couronné par le Prix Goncourt en 1921 mais sa préface dénonçant le système colonial vaut à l'auteur d'être démis de son poste. Parallèlement à ses nombreux romans en relation avec l'Afrique, René Maran a développé une importante œuvre poétique.


1921 Batouala, Albin Michel (Paris)
1958 Le livre du souvenir, Présence Africaine (Dakar/ Paris)

 

Edouard Joseph MAUNICK
Maurice (1931)
Enseignant durant neuf années, puis bibliothécaire de la ville de Port-Louis, il s’exile volontairement à Paris en 1960. Il est successivement producteur d'émissions radiophoniques et rédacteur en chef de Jeune Afrique. De 1982 à 1992, il occupe de hautes fonctions de direction à l'UNESCO. En 1994, il est nommé ambassadeur de Maurice à Pretoria. D'inspiration insulaire, son œuvre de poète n'en est pas moins grande ouverte sur l'universel. Officier de l'Ordre de la Légion d'Honneur, Edouard Joseph Maunick a reçu, en 2003, le Grand Prix de la Francophonie.


1976 Ensoleillé vif, Éditions Saint-Germain-des-Prés / NEA (Paris/Dakar)
1988 Paroles pour solder la mer, Gallimard (Paris)

1988 Anthologie personnelle, Actes Sud (Arles)
2006 Quatrains pour narguer la mort, Seghers (Paris)

 

Ketty NIVYABANDI
Burundi (1978)
Née en Belgique, Ketty Nivyabandi obtient le baccalauréat en France, poursuit ses études universitaires aux Etats- Unis puis parvient à s’installer au Burundi. Journaliste pour Radio Renaissance, elle créée, avec l’écrivain Roland Rugero, en 2010, à Bujumbura, un espace de rencontres et de création : le café littéraire Samandari. Poète engagée, voix et « souffle d’un peuple aujourd’hui essoufflé », elle écrit sur la souffrance, la liberté, l’injustice ou le silence. Ketty Nivyabandi est au sommaire de deux anthologies publiées en 2015 aux Editions Bruno Doucey : Chants du métissage et Quand on n’a que l’amour.

 

Gabriel OKOUNDJI
Congo (1962)
Après avoir fréquenté le lycée de Brazzaville, Gabriel Okoundji arrive en France où il suit des études de médecine à Bordeaux. Il exerce dans cette ville les fonctions de psychologue clinicien des hôpitaux et d’enseignant à l’université. Sa poésie tire ses racines de sa terre natale congolaise. Nombre de ses recueils sont traduits en anglais, espagnol, finnois, occitan, etc. ou ont fait l’objet d’adaptations théâtrales.

Il reçoit le Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 2010, le Grand Prix des Arts et Lettres de la République du Congo en 2015, le Prix International de Poésie Benjamin Fondane en 2016.


2011 Stèles du point du jour, Dialogues d’Ampili et Pampou, William Blake and Co (Bordeaux)
2014 Chants de la graine semée, Fédérop (Gardonne)
2015 Comme une soif d’être homme encore, Fédérop (Gardonne)

 

René PHILOCTETE
Haïti (1932-1995)
Poète, dramaturge, romancier, journaliste et enseignant, il est, en 1961, avec Anthony Phelps, Roland Morisseau, Serge Legagneur, l’un des membres fondateurs du mouvement Haïti Littéraire. Il cofonde ensuite, en 1965, avec Frankétienne et Jean-Claude Fignolé le spiralisme. Membre actif des aventures artistiques haïtiennes, son œuvre éditée compte une dizaine de recueils de poésie, quatre pièces de théâtre et trois romans. Peu soucieux de stratégie et de reconnaissance littéraire, René Philoctète a publié à compte d’auteur. Il n’a quitté Haïti qu’en deux occasions : en 1966 pour un séjour de six mois au Québec et en 1992 pour quelques jours afin de recevoir un prix en Argentine.

 

2003 Poèmes des îles qui marchent (anthologie poétique coordonnée par Lyonel Trouillot), Actes Sud (Arles)

 

Jean-Joseph RABEARIVELO
Madagascar (1901 ou 1903-1937)
Exclu de l’école à 13 ans pour indiscipline, il apprend le français en autodidacte. Ses poèmes paraissent d’abord en malgache dans la revue Vakio ity, puis en français dans Le Journal de Madagascar. Après avoir exercé divers petits métiers, il est de 1924 à sa mort, correcteur dans une imprimerie. Ses modestes revenus ne lui permettent pas d’assurer le quotidien de sa famille - il est marié et père de 5 enfants - et ses besoins en drogue. Après plusieurs tentatives infructueuses pour entrer dans l’administration et venir travailler en France, il met fin à ses jours.


1990 Traduit de la nuit, Orphée / La Différence
1990 Poèmes, Hatier (Paris)

 

Jacques RABEMANANJARA
Madagascar (1913-2005)
Après des études au séminaire, il s'emploie, en 1935 et 1936, à la publication du mensuel Revue des Jeunes de Madagascar qu'interdisent les autorités coloniales. En 1939, participant à Paris à la célébration du 150 ème anniversaire de la Révolution, il se lie d'amitié avec Senghor et Alioune Drop. Membre fondateur du Mouvement démocratique de la rénovation malgache, il devient député en 1946 avant d'être condamné en 1948 à la prison à perpétuité à la suite des émeutes qui ravagent la Grande Île. Gracié en 1956, il rejoint Madagascar en 1960, à l'heure de l'indépendance, et occupe des fonctions ministérielles jusqu'en 1972. Il choisit alors de s'exiler en France.

En 1988, il obtient le Grand Prix de la Francophonie de l'Académie Française.


1978 Œuvres complètes / Poésie, Présence Africaine (Dakar/Paris)

 

Jean-Luc RAHARIMANANA
Madagascar (1967)
Poète et auteur de théâtre. Il réside à Madagascar jusqu’à l’âge de 22 ans. Il y écrit une première pièce qui est censurée. Arrivé en France en 1989, il obtient un DEA en littératures et civilisations et devient journaliste pigiste à RFI. Il enseigne ensuite le français avant de s’engager pleinement, en 2002, dans l’écriture pour, ainsi qu’il le déclare, « faire acte de beauté dans le dire et l’écrit ».


2010 Les cauchemars du gecko, Vents d’Ailleurs (La Roque d’Anthéron)
2013 Enlacements, tryptiques, Vents d’Ailleurs (La Roque d’Anthéron)
2015 Empreintes, Vents d’Ailleurs (La Roque d’Anthéron)

 

Léopold Sédar SENGHOR
Sénégal (1906-2001)
Premier africain à être, en 1935, agrégé de grammaire, il enseigne avant d’être mobilisé en 1939, puis prisonnier de 1940 à 1942. Professeur à l'Ecole Normale de la France d'Outre-Mer de 1945 à 1960, il entame une carrière politique - député de l'Assemblée constituante de 1945 à 1955 puis ministre de 1959 à 1961. À l’indépendance du Sénégal, en 1960, il devient, et ce jusqu’en 1980, son premier président de la République. Créateur d'une œuvre majeure de la littérature africaine de langue française, il est aussi, à partir des années 60, l'infatigable artisan d'une francophonie idéale qui des prises de conscience sur l'état des pays du Sud. Il est, en 1983, le premier homme de lettres africain élu à l'Académie française.


1990 Œuvre poétique, (version définitive) Le Seuil (Paris)

 

Véronique TADJO
Côte d'Ivoire (1955)
Véronique Tadjo est poète, romancière et peintre. Parallèlement elle s'emploie à faire émerger une littérature africaine pour la jeunesse. Son œuvre imprégnée de mémoire ancestrale autant que d'attention au monde d'aujourd'hui, croise les thèmes de la solitude, de l'exil, de la quête d'identité avec celui d'une fraternité à réinventer. Après avoir vécu aux Etats-Unis, au Mexique, au Nigeria, au Kenya, en Afrique du Sud, elle réside en Grande- Bretagne. Elle a reçu, en 2005, le Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire.


1997 À vol d’oiseau, L’Harmattan (Paris)
1999 Champs de bataille et d'amour, Présence Africaine / Nouvelles Editions Ivoiriennes (Dakar/Paris/Abidjan)
2000 L'Ombre d’Imana, Actes Sud (Arles)
2005 Reine Pokou, Actes Sud (Arles)
2010 Loin de mon père, Actes Sud (Arles)

 

Bernard ZADI ZAOUROU
Côte d'Ivoire (1938-2012)
Docteur ès lettres de l'Université de Strasbourg, Bernard Zadi Zaourou est maître de conférences à l'Université d'Abidjan avant d'occuper la fonction de ministre de la Culture de 1993 à 2000. Poète et homme de théâtre, il a fondé, en 1980, la compagnie Didiga qui renoue avec les diverses facettes de l'oralité africaine. Des personnages de révoltés luttant pour la justice et la liberté sont au cœur de ses œuvres théâtrales.


1984 Césarienne, CEDA (Abidjan)
1985 Zahoulides, CEDA (Abidjan)

2002 Fer de lance, NEI/Neter (Abidjan)
2008 Les quatrains du dégoût, CEDA/NEA (Abidjan) 



 

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