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Léo FERRÉ / ET LES POÈTES

1950-1962 / 55 POÈMES DEVENUS CHANSONS
3 CD POÈTES & CHANSONS

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986927

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Artiste
Leo FERRE
Type de musique
POÉSIES
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CD1
Musiques de Léo Ferré
sur des poèmes de Louis Aragon
chantés par  Léo Ferré
 
01 - L’affiche rouge
02 - Tu n’en reviendras pas
03 - Est-ce ainsi que les hommes vivent
04 - Il n’aurait fallu
05 - Les fourreurs
06 - Blues
07 - Elsa
08 - L’étrangère
09 - Je chante pour passer le temps
10 - Je t’aime tant
 
sur des poèmes de Francis Claude
chantés par Cora Vaucaire et Renée Lebas
 
11 - La vie d’artiste
12 - L’Ile Saint-Louis 
 
sur des poèmes de Jean-Roger Caussimon
chantés par Léo Ferré
 
13 - À la Seine
14 - Mon Sébasto
15 - Comme à Ostende
16 - Mon camarade
17 - Nous deux
 
CD 2
Musiques de Léo Ferré
 
sur des poèmes de Charles Baudelaire
chantés par Léo Ferré
 
01 - Harmonie du soir
02 - Le serpent qui danse
03 - Les hiboux
04 - Le Léthé
05 - Le revenant
06 - La mort des amants
07 - L’invitation au voyage
08 - Les métamorphoses du vampire
09 - À celle qui est trop gaie
10 - La vie antérieure
11 - La pipe
12 - Brumes et pluies
 
sur un poème de Guillaume Apollinaire
chanté par Yvette Giraud

13 - Le pont Mirabeau
 
sur un poème de René Baer
chanté par Léo Ferré

14 - La chambre
 
sur un poème de Pierre Mac Orlan
chanté par Catherine Sauvage

15 - La fille des bois
 
sur un poème de Rutebeuf
chanté par Léo Ferré

16 - Pauvre Rutebeuf
 
sur un poème de Luc Bérimont
chanté par Marc Ogeret

17 - Noël 
 
sur un poème de Pierre Seghers
chanté par Léo Ferré

18 - Merde à Vauban
 
CD 3
Musiques et poèmes de Léo Ferré
chantés par Léo Ferré, Henri Salvador, Yves Montand, Francesca Solleville, Jacques Douai, Cora Vaucaire, Juliette Gréco, Marc Robine, Michèle Arnaud, Marc Ogeret et Jean Vasca. 
 
01 - Les poètes par Léo Ferré
02 - À Saint-Germain-des-Prés par Henri Salvador
03 - Le vent par Léo Ferré
04 - Flamenco de Paris par Yves Montand
05 - Vingt ans par Francesca Solleville
06 - Le bateau espagnol par Jacques Douai
07 - Notre amour par Jacques Douai
08 - Les forains par Cora Vaucaire
09 - L’amour par Juliette Gréco
10 - La mémoire et la mer par Marc Robine
11 - L’étang chimérique par Michèle Arnaud
12 - Plus jamais par Léo Ferré
13 - Le fleuve des amants par Jacques Douai
14 - Avec le temps par Marc Ogeret
15 - La chanson triste par Léo Ferré
16 - Vitrines par Léo Ferré
17 - Ma vieille branche par Léo Ferré
18 - La poésie fout l’camp Villon par Jean Vasca
19 - Les cloches de Notre-Dame par Léo Ferré
20 - Graine d’ananar par Léo Ferré
 
Le parcours de Léo Ferré est  consubstantiellement lié à la poésie et à sa mise en musique. Cette dernière peut être d’une facture populaire ou savante.  Le présent triple-CD  dresse un bilan de la veine dans laquelle Léo Ferré change le poème en chanson  — de ses premiers enregistrements à ceux de la consécration, au début des années soixante.
 
C’est avec Guillaume Apollinaire que Léo Ferré entame sa correspondance musicale avec les poètes et d’emblée, les deux voies se manifestent.  D’une part, il compose d’une manière très classique, La Chanson du mal aimé1, un « oratorio pour soli, chœurs et orchestre »,  d’autre part, il écrit l’une de ses chansons les plus connues : Le Pont Mirabeau2. Nous sommes en 1953 et ces 2 aspirations ne trouveront une sorte de réconciliation qu’une vingtaine d’années plus tard.
Après avoir créé sur scène, en 1954,  son oratorio à l’Opéra de Monaco, il l’enregistre, en 1957, juste après avoir gravé 12 poèmes de Charles Baudelaire. Viennent ensuite les 10 poèmes de Louis Aragon en 1961, les 10 d’Arthur Rimbaud et les 14 de Paul Verlaine en 1964. En 1967, Léo Ferré revient à Charles Baudelaire avec 24  nouveaux poèmes chantés, puis à Rimbaud en 1989 avec Le Bateau ivre suivi en 1991 d’Une saison en enfer. Ajoutons à ces ensembles, une chanson au destin particulier : en 1955, Léo Ferré établit, à partir de 2 poèmes du poète Rutebeuf,  un texte qui, mis en musique, devient un succès international sous le titre Pauvre Rutebeuf 3.
 
Ce sont les années 1960, 1961, 1962 qui marquent un tournant décisif dans son parcours.
1960 : Léo Ferré arrive chez Barclay. Celui-ci met à sa disposition, pour enregistrer, des grands orchestres et des arrangeurs tels Jean-Michel Defaye et Paul Mauriat.
1961 : l’album Les chansons d’Aragon rencontre le grand public et, dans sa préface, Louis Aragon loue Léo Ferré et son approche de la poésie :
« À qui viendrait à l’idée de dire de Léo Ferré que c’est un chansonnier ? C’est un poète, un poète qui écrit directement ses poèmes suivant les lois d’un genre poétique, la chanson.
(…)
J’ai l’habitude de dire que la mise en chanson d’un poème est à mes yeux une forme supérieure de la critique poétique. (…) Ne me dites pas qu’elle le déforme : elle lui donne une autre vitesse, un poids différent, et voilà que cela chante. 
(…)
Il faudra récrire l’histoire littéraire un peu différemment, à cause de Léo Ferré. »
1962 :  Pierre Seghers consacre un volume de sa prestigieuse collection « Poètes d’aujourd’hui » à Léo Ferré. Pour la première fois, un auteur de chansons, un auteur dont les œuvres figurent au hit-parade —  C’est l’homme, Paris Canaille, Jolie môme — voisine avec Louise de Vilmorin et Saint-John Perse.
 
Après ce double adoubement, par Louis Aragon et par Pierre Seghers, Léo Ferré pour qui « La musique doit être — humblement — (…) le véhicule qui conduit la poésie dans l’oreille des gens qui ne la lisent pas »4, s’engage dans trois décennies d’intense production. À partir de 1970, il multiplie les expériences — enregistrements et tournées avec le groupe de rock Zoo, récitals où Léo Ferré mêle ses propres chansons à Beethoven et Ravel en dirigeant un orchestre symphonique, longues proses déclamées dans lesquels les notions de rime, de couplet, de refrain, de mélodie sont pulvérisées. La tentative d’un artiste pour extraire son verbe poétique et sa musique de leurs cocons culturels.  Une démarche rarissime !
 
Bernard Ascal
31 janvier 2016 

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