Et toujours...

Racine - Bérénice

Alphonse Daudet - L'Arlésienne

moliere Tirades

moliere Tirades

Molière - Les fourberies de Scapin

lorrenzaccio

lorrenzaccio

antigone

Dame aux camelias

Hamlet

Hamlet

moliere avare

moliere bourgeaois

moliere bourgeaois

moliere malade

moliere ecole

moliere ecole

moliere femmes

moliere femmes

corneille polyeucte

corneille polyeucte

racine andromaque

racine andromaque

marivaux fausses

marivaux fausses

hugo ruy blas

hugo ruy blas

cool le theatre

cool le theatr

racine plaideurs

racine plaideurs

marivaux jeu

MOULOUDJI / LE PACIFISTE LIBERTAIRE Agrandir

MOULOUDJI / LE PACIFISTE LIBERTAIRE

3 CD Collection ROUGE & NOIR / Les 75 PLUS GRANDS SUCCÈS

Plus de détails

986940

Artiste
MOULOUDJI
Type de musique
VARIÉTÉS
               SI VOUS DÉSIREZ ÉCOUTER OU TÉLÉCHARGER DES TITRES ALLEZ EN BAS DE PAGE

«  Le pacifiste libertaire »
 
CD1

1         Le déserteur
2         Un jour tu verras
3         Comme un p'tit coquelicot
4         Si tu t'imagines
5         La Complainte de la butte
6         Mon pot' le gitan
7         Rue de Lappe
8         Le temps des cerises
9         Le mal de Paris
10       La Complainte des infidèles
11       Des filles il en pleut
12       Les plaisirs sont doux
13       Chanson de Tessa
14       Je suis amoureux
16       Paris a le cœur tendre
17       Cœur de Rubis
18       Amours mortes
19       Mon ami Jules
20       Les feux de l'été
21       Il faut avoir connu
22       À dix-sept ans
23       Et que tournent  les années
24       Si Tu Cherches ta Jeunesse
25       Le Lézard

CD 2
    
1         Les petits pavés
2         Elle tourne... la terre
3         Rue de Crimée
4         Le Légionnaire
5         Petite fleur
6         La Complainte de Mackie
7         Le joueur de Monte-Carlo
8         Cache-Cache
9         La jeune fille à La frange
10       Le Cirque
11       Il suffit d'un baiser
12       Valse Jaune
13       J'suis Snob
14       Cinématographe
15       Eugenie les larmes aux yeux
16       Complainte du chanteur des rues
17       Chanson très bêtes
18       Qu'est-ce que tu crois ?
19       Time is money
20       Les bruits de la nuit
21       On m'a donné une âme
22       Ballade En si bémol
23       Je crois en toi
24       Barbara
25       Belle enfant

CD 3
   
1         Elle s'appelait Marie
2         Et pourtant… moi je l'ai vu (le  diable)
3         Saint Paul de Vence
4         La chanson du Potier
5         La Complainte de Paris
6         Le Piano de La Plage
7         Le Rhône qui ronronne
8         J'ai perdu ma veste
9         En Tournée
10       Pauvre Georges-André
11       Les Corbeaux
12       Méfiez-vous Fillettes
13       Les enfants de L'automne
14       Ciel et Terre
15       En dormant
16       Va vivre ta vie
17       Les jours perdus
18       Les Enchainés
19       Moi J'aime les femmes fatales
20       Chanson pour L'auvergnat
21       On m'a dit
22       Si tu m'aimais
23       Province Blues
24       Z'yeux Bleus
25       Y'a pas de quoi

Marcel Mouloudji (Paris, 1922 – Neuilly-sur-Seine, 1994)
 
Son père est Kabyle, sa mère Bretonne. Il a un frère, André né en 1923. La famille vit chichement : aux difficultés financières s’ajoute le désordre mental de la maman.
C’est dans ce milieu que pousse le jeune Marcel, herbe folle, tempérament rêveur. Adolescent, il fréquente la jeunesse de gauche et bénéficie de l’apport culturel des éducateurs du mouvement ouvrier. C’est ainsi qu’il aborde le Groupe Octobre et, de fil en aiguille, est remarqué par Jean-Louis Barrault qui l’introduit dans le milieu artistique de Paris.
Mouloudji, avant de se faire un nom dans la chanson, n’est pas un inconnu : il a déjà publié deux livres (dont Enrico, Prix de la Pléiade à la Libération en 1945) et bénéficie d'une prometteuse réputation au cinéma, depuis Les disparus de Saint-Agil (dans lequel il a joué, enfant) et avant le nouveau succès d'André Cayatte, Nous sommes tous des assassins.
Ses premiers disques (trois 78 tours) paraissent au Chant du Monde en 1951, avec des titres qui figurent aujourd'hui au rang des classiques de la chanson française (entre autres : Si tu t'imagines, Rue de Lappe, La complainte des infidèles…)
C’est alors qu’il est remarqué par Jacques Canetti. Comme à son habitude, lorsqu'il pressent un talent, la scène et le disque vont de pair chez Canetti. Mouloudji enregistre donc plusieurs 78 tours sous sa houlette, prémices d’un long parcours discographique. Et c’est l’année suivante (1952) que sort le titre qui déclenchera le succès, celui qui marquera à jamais la carrière du chanteur : Comme un p'tit coquelicot. Et pourtant, la chanson (signée Raymond Asso et Claude Valéry) était initialement destinée à Maurice Chevalier…  qui la refusa. Comme un p'tit coquelicot devient le détonateur de la carrière du chanteur, énorme succès marquant une étape décisive dans son parcours d'interprète. Grâce à ce titre, il obtient le Prix Charles-Cros en 1952 et le Grand Prix du disque 1953.
Dès lors, les succès s'enchaînent, avec des chansons dont il est souvent l’auteur. Citons, pour mémoire : Un jour tu verras, Le long des rues de Paris. Mais Mouloudji, pacifiste militant, enregistre aussi à cette époque (1954), Le déserteur, chanson que Boris Vian, son auteur, vient de créer en pleine guerre d'Indochine. Mouloudji s'attirera les foudres de la censure pour avoir osé l'interpréter au Théâtre de l'Œuvre le jour même de la chute de Diên Biên Phu, provoquant le scandale qu'on imagine. Pour l'anecdote, on notera que la version présentée par Mouloudji était pourtant édulcorée.
Mouloudji abandonne progressivement le cinéma : sa carrière est désormais consacrée à la chanson. Après avoir beaucoup interprété celles des autres, de sa voix au timbre et au phrasé si particulier il écrit de plus en plus ses propres chansons.
Il sera longtemps tête d'affiche et, fort de sa notoriété mais toujours soucieux d'indépendance, il créé sa propre marque de disques sous forme d'une coopérative. C'est dans ce contexte qu'il lance même, en 1965, un jeune Néo-zélandais installé en France et dont le nom sera bientôt connu de tous : Graeme Allwright. Bien d’autres suivront.
Au fil des ans, la carrière de chanteur de Mouloudji connaît des hauts et des bas. A ceux qui lui disent qu'il se disperse sans doute trop - chanteur, producteur, écrivain, peintre – l'artiste répond en affirmant son dilettantisme.
Son éclectisme assumé ne l'empêche pas de se tailler encore de beaux succès dans la chanson, tel cet Autoportrait de 1971 ou Faut vivre (1973)
Malgré la pleurésie qui, en 1992 vient gravement altérer sa voix (il a alors 70 ans), il ne cesse de chanter. Il disparaît quelques mois après l'hommage qui lui est rendu en mars 1994 par le Festival Chorus des Hauts-de-Seine et Le coquelicot, troisième tome de ses souvenirs, paraîtra à titre posthume en 1977.
 
Joseph MOALIC

Rechercher

Voir tous les Artistes

MON COMPTE / MES INFOS / PARRAINAGE

BIOGRAPHIES