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Juliette GRECO / CHANTE LES POÈTES

2 CD / 49 TITRES. Guy Béart, Georges Brassens, Bertolt Brecht, Jacques Brel, Francis Carco, Léo Ferré,  Serge Gainsbourg, Raymond Queneau, Jacques Prévert, Françoise Sagan, Jean-Paul Sartre

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986914

10,00 €

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Artiste
Juliette GRECO
Type de musique
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Poèmes de
Charles Aznavour, Guy Béart, Georges Brassens, Bertolt Brecht, Jacques Brel, Francis Carco, Léo Ferré,  Serge Gainsbourg, Raymond Queneau, Jacques Prévert, Françoise Sagan, Jean-Paul Sartre…
 
1 Si tu t’imagines    
2 Rue des Blancs-manteaux
3 Coin de rue
4 Les enfants qui s’aiment
5 Chanson pour l’auvergnat
6 Les feuilles mortes          
7 Le guinche
8 Je suis comme je suis
9 Je hais les dimanches
10 À la belle étoile
11 Ça va (le diable)
12 La chanson de Barbara
13 La fiancée du pirate
14 La belle vie
15 T’en as
16 Embrasse-moi
17 Il y avait
18 La chanson de Gervaise
19 L’ombre
20 L’amour
21 La rue
22 Dieu est nègre
23 Les cloches
 
CD 2 
 
1 Jolie môme
2 Qu’on est bien
3 Il n’y a plus d’après
4 Les pas réunis
5 Chandernagor
6 Que j’aime
7 C’était bien (le petit bal perdu)
8 Les lunettes
9 Complainte           
10 Le doux caboulot           
11 On oublie rien
12 Accordéon
13 Java partout
14 Musique mécanique
15 La complainte du téléphone
16 La marche nuptiale 
17 La jambe de bois (Friedland)
18 Les amours perdus
19 L’amour à la papa
20 Il était une oie…
21 Paname
22 La fourmi            
23 Le jour  (délaisse le ciel)          
24 Sans vous aimer
25 La valse
26 Vous, mon cœur

Juliette Gréco (Montpellier, 1927 - )
Fille d’un commissaire de police, elle mène une enfance sans histoire, à Montpellier, jusqu’au jour où sa mère décide de se séparer de son mari et de s’installer à Paris en compagnie de ses deux filles : Juliette et Charlotte. En 1942, la mère et Charlotte sont déportée en Allemagne, et Juliette, qui n’a pas quinze ans, est emprisonnée à Fresnes. Finalement libérée, elle se retrouve livrée à elle-même, dans ce Paris de l’Occupation où elle ne connaît personne et où il lui faut trouver de quoi survivre. Elle s’oriente alors vers le théâtre et joue des petits rôles dans des pièces comme Le soulier de satin, de Claudel, ou Victor ou Les enfants au pouvoir, de Roger Vitrac. Pour arrondir ses fins de mois, elle fait la manche aux terrasses du Quartier latin, dont elle finit par devenir une figure familière, côtoyant aussi bien Sartre et Simone de Beauvoir que Vian, Queneau, Cocteau, Prévert, etc. Au point de symboliser la jeunesse existentialiste, pour la presse de la Libération, qui la présente comme " La muse de Saint-Germain-des-Prés " ; au grand dam d’une bourgeoisie bien-pensante qui - le succès venu - lui reprochera longtemps sa dégaine bohème, son franc parler, sa désinvolture, sa liberté de mœurs, son intellectualisme et son noctambulisme.
Après avoir fait ses débuts de chanteuse au Tabou (le caveau jazz animé par Boris Vian), puis au Bœuf sur le toit (le cabaret de Jean Cocteau), elle devient l’une des principales habituées de La Rose Rouge d’Agnès Capri, où se révèleront également les talents de Mouloudji, des Frères Jacques, de Francis Lemarque, etc. La situation géographique de tous ces lieux donnera naissance à la notion de " chanson rive-gauche ", dont Juliette Gréco restera longtemps la représentante la plus emblématique.
Après avoir chanté Jean-Paul Sartre (" Rue des Blancs-manteaux "), Raymond Queneau (" Si tu t’imagines "), et même François Mauriac (" L’ombre "), elle contribuera à révéler, tout au long des années 50, des auteurs tels que Léo Ferré (" Jolie môme "), Jacques Brel (" Le Diable - Ça va "), Charles Aznavour (" Je hais les dimanches "), Guy Béart (" Il n'y a plus d'après "), ou Serge Gainsbourg (" La javanaise ", " Accordéon ").
Après une certaine absence des scènes, due à un séjour à Hollywood où elle se consacre au cinéma, sous la houlette du producteur Darryl Zanuck, elle revient au tour de chant, en 1961, à Bobino. En 1966, elle partage la scène du TNP avec Georges Brassens et, deux ans plus tard, inaugure la formule des récitals de " 18h30 ", au Théâtre de la Ville.
Consacrée vedette internationale, à la suite de nombreuses tournées à l’étranger (notamment au Japon, en 1981, 1984, 1988 et 1991), elle apparaît comme une formidable ambassadrice de la chanson française, et triomphe à l'Olympia en 1991 et 1993, puis au Théâtre de l’Odéon, en 199, avec un répertoire toujours aussi littéraire et toujours aussi exigeant, récemment enrichi de ses collaborations avec des auteurs
comme Etienne Roda-Gil ou Jean-Claude Carrière.
Marc Robine


 

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